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ANECDOTES
POUR MIEUX COMPRENDRE L'ÉVANGILE

Introduction:
Nous vous proposons quelques anecdotes pour mieux comprendre l'Evangile. Jésus utilisait beaucoup le langage des paraboles pour illustrer des vérités spirituelles importantes. Le but de ces petites histoires est de vous aider à bien saisir le message du salut prêché par Jésus-Christ et ses apôtres, et d'en faire l'expérience dans votre vie. Il y a trop de confusion à ce sujet, c'est pourquoi il est impératif de revenir à la source de la foi chrétienne, qui est la Bible, pour en découvrir toute sa simplicité et sa puissance.

 

Un cadeau de Noël inoubliable…

Il y a quelque temps, un homme avait puni sa fille âgée de cinq ans, parce qu'elle jouait avec un précieux rouleau de papier doré. L'argent étant rare dans le foyer, il s'irrita encore davantage en constatant que sa fille avait utilisé le papier doré pour emballer son cadeau. La petite fille plaça celui-ci sous l'arbre de Noël. Le jour tant attendu arriva ! Au moment où les membres de la famille échangèrent leurs cadeaux, la fillette remit elle aussi son petit cadeau, enveloppé dans le papier doré, à son père, bien que celui-ci l’ait grondé à ce sujet. Elle lui dit : " C'est pour toi, Papa. " Le père eut honte de sa précédente irritation, mais la colère se ranima en lui, lorsqu'il découvrit qu’en plus la boîte était vide.

Brusquement, il lui rétorqua : " Ne sais-tu pas, petite demoiselle, que si tu offres un cadeau à quelqu'un, il doit y avoir quelque chose dans le paquet ? " La petite fille le regarda avec de grands yeux. Lentement, ceux-ci se remplirent de larmes tandis qu'elle répondait : « Oh, Papa, la boîte n'est pas vide. J'ai soufflé beaucoup, beaucoup de baisers dedans, jusqu'à ce qu'elle soit pleine ! » Le père en fut profondément touché. Il s'agenouilla, mis ses bras autour de sa petite fille, et lui demanda pardon pour sa colère et son irritation. Peu de temps après, la petite fille mourut dans un accident. Aujourd'hui encore, on raconte que son père, jusqu'à sa mort, garda la boîte à côté de son lit. Et chaque fois qu’il se trouvait en situations difficiles, triste et découragé, il ouvrait le petit paquet. Il en retirait un baiser et se souvenait ainsi de tout l'amour que sa petite fille avait "soufflé dedans" !

A nous aussi un cadeau a été offert – débordant d'amour – celui de notre Dieu qui nous a offert son propre Fils. C’est un amour qui s’offre à nous gratuitement, à condition toutefois que nous fassions notre part en le recevant. Par le don de son Fils, Dieu nous dit : « C'est à toi que je pense. C'est toi que j'aime. C’est pour toi que j’ai donné ma propre vie ! » L’amour de Dieu a-t-il pour vous, comme ce fut le cas pour ce père, un prix inestimable ? Puisse cette histoire toucher profondément votre cœur. Comme ce père a été touché par l’amour de sa petite fille, puissiez-vous, en cette période de Noël, être vous aussi touchés par l’amour de Dieu afin que vous lui donniez entièrement votre vie.

Transmis par Dorothée Hatzakortzian
(Extrait d’un magazine allemand)



Anecdotes précédentes:

 

Une vérité de base de la foi chrétienne : la nécessité de se repentir

Voici deux illustrations qui vous aideront à comprendre cette réalité biblique :

Regret ou repentance 

Une dame, devenue visiteuse de prison, s'efforçait de réconforter les prisonniers. Elle eut à s'occuper d'un nouveau détenu à l'aspect fort sympathique.
- Qu'avez-vous fait pour être là ? demanda-t-elle.
- Ah ! ne m'en parlez pas, répliqua le jeune homme. Tout ce qui m'arrive, c'est bien ma faute à moi. Et tout ça, pour avoir cambriolé une maison.
- Bien sûr, vous en éprouvez du regret.
- C'est pas ça. Où je m'en veux, c'est d'avoir marché sur la queue du chat. Il a miaulé tant et plus, et c'est comme ça que je me suis fait pincer.
Beaucoup, après avoir fait ce qui est mal, n'éprouvent que le regret d'avoir été pris sur le fait, de s'être fait prendre. La repentance, c'est tout autre chose : c'est la tristesse qu'on éprouve d'avoir péché, la douleur d'avoir offensé Dieu.
Le regret est stérile, le remords est destructeur, la repentance est salutaire. Elle conduit à la découverte du pardon que Dieu nous offre en Jésus-Christ, son Fils, et à une vie entièrement nouvelle. " Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés " (Actes 3:19).

La corde et la vache 

Un homme vint voir un pasteur : il avait quelque chose sur la conscience et désirait le confesser :
- Cela me pèse jour et nuit et ne me laisse aucun repos.
- Qu'est-ce donc ?
- Je n'ose pas le dire ; c'est trop pénible.
- Il faut pourtant l'avouer, sinon vous n'aurez pas de repos.
- J'ai volé.
- Et quoi ?
- Une corde.
- Eh bien ! dit le pasteur, rapportez-là à celui à qui vous l'avez prise. Dites-lui vos regrets, et l'affaire se réglera sûrement.
Peu de jours après, le voleur reparut et dit qu'il n'avait pas retrouvé la tranquillité d'esprit.
- M'aviez-vous tout dit ?
- Non !
- Eh bien ! dites-moi toute la vérité, cette fois-ci.
- C'est que, au bout de la corde, il y avait quelque chose, dit-il en hésitant.
- Il… il… y avait… une vache.
Beaucoup sont disposés à avouer la corde, mais pas la vache. Aussi, il n'y a pas de pardon reçu, pas de paix, pas de transformation de la vie. La Parole de Dieu déclare : " Si nous confessons nos péchés à Dieu, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et nous purifier de toute iniquité " (1 Jean 1:9).

(Pasteur Lucien Clerc : " Reflets de la vérité " avec la permission de l'auteur)

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Combien pèse le péché ?

Dieu met en évidence son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. (Romains 5 : 8). Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. (Mathieu 11 :28)

Un prédicateur venait d'inviter ses auditeurs à venir à Jésus pour être soulagés du poids de leurs péchés. "Le poids des péchés? s'exclama un jeune homme. Moi, je ne le sens pas. Je ne me sens vraiment pas coupable.
—Dites-moi, répondit l’évangéliste, si on mettait 50 kilos sur la poitrine d'un mort, le sentirait-il ?
— Bien sûr que non, puisqu'il est mort. 
—Eh bien, l'homme qui ne sent pas sa culpabilité devant Dieu est moralement mort ». 
Lecteur, si vous ne sentez pas le poids de vos péchés, vous avez de sérieux motifs de vous inquiéter ; vous êtes spirituellement mort.

Imaginez un homme gravement malade, à qui on a administré de la morphine pour calmer sa douleur. Comme il ne souffre plus, il dit qu’il se sent mieux, mais le médecin hoche la tête, il sait que son patient est condamné. N'est-ce pas l’image de votre état moral, si vous ne reconnaissez pas votre culpabilité ? 

Vous n'avez vraiment aucune appréhension quant à votre avenir éternel ? Quelle dangereuse situation! Réveillez-vous avant qu'il ne soit trop tard. Adressez-vous à Jésus. Lui qui n'a jamais commis le péché, a pris nos péchés sur lui pour être puni par Dieu à notre place. Nous avons tous fait le mal, certes nous sommes tous coupables. Reconnaissons-le approchons-nous de Dieu tels que nous sommes.
Aujourd'hui même!

(La bonne semence)


L'insensé dit en son cœur : il n'y a pas de Dieu 
(Psaume 14 : 1)

Une certaine année, au cours du mois de décembre, les adhérents d'une association prônant l'athéisme ont reçu une circulaire, rédigée en ces termes: "La conférence prévue sur la non-existence de Dieu n'aura pas lieu à la date prévue en raison des fêtes de Noël".

Authentique, m'a-t-on assuré! Ne faut-il pas, en premier lieu, rappeler que Noël est le temps ou les chrétiens commémorent le don que Dieu a fait à l'humanité en la personne de Jésus, son Fils unique, voici plus de 2000 ans ?

En second lieu, selon la formule originale employée par un auteur chrétien : il faut beaucoup de foi pour être athée. Le célèbre président des Etats-Unis, Abraham Lincoln a écrit: "J'arrive à comprendre que ce soit possible de regarder la terre et d'être athée. Mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux vers le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu". 

Le physicien Alfred Kastler, prix Nobel 1966, a dit : "L'idée que le monde, l'univers matériel, s'est créé tout seul me paraît absurde. Je ne conçois le monde qu'avec un créateur, donc un Dieu."

Victor Hugo affirmait que « l'athée est identique à l'aveugle ». Et l'illustre savant Louis Pasteur témoignait : "Plus j'étudie la nature, plus j'admire le Créateur". 
La période de Noël ne serait-elle pas mise à profit si l'on prenait du temps pour lire ou relire les Evangiles, et particulièrement le récit de la naissance de Jésus ? Et, surtout aussi, pour remercier Dieu du don incomparable qu'il nous a fait ?

(Vivre aujourd’hui)

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Une Bible sur la voie ferrée

Quelques soldats déambulaient dans les couloirs d'un train, faisant assaut de plaisanteries douteuses. Dans un compartiment, un jeune militaire lisait tranquillement sa Bible.

"Qu'est-ce que tu es en train de lire? La Bible! Ce n'est pas possible! s'exclama l'un des joyeux lurons. Ce n'est pas un livre pour toi. II n'est bon qu'à prendre le chemin de la fenêtre". Joignant le geste à la parole, il lui arracha la Bible des mains et la lança par la fenêtre.

Un mois plus tard, notre ami reçut par la poste un paquet contenant sa Bible accompagnée d'une lettre. Elle avait été trouvée par un cheminot, et comme elle portait le nom et l'adresse de son propriétaire, il avait pu la lui renvoyer. Mais cela n'est pas le plus important.

La lettre expliquait comment celui qui avait ramassé la Bible en avait lu beaucoup de pages et avait trouvé la paix intérieure. Ce qui confirme la parole de Dieu dite par le prophète: "Ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche: elle ne reviendra pas à moi sans effet... et accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée" (Esaïe 55.11).

L'homme peut s'opposer à la Bible, et des gouvernements puissants l'ont fait au 20ème siècle, mais elle accomplit pourtant son travail pour produire la foi et la soutenir. Parfois un seul verset suffit pour nous ouvrir les yeux et nous encourager. C'est un miracle qui se reproduit sans cesse... pour celui qui accepte de lire la Parole de Dieu.

(La bonne semence)


La crainte de Dieu

Dieu vous aime. L'avez-vous déjà entendu dire ? C'est vrai, et cet amour peut changer votre vie pour toute l'éternité. Mais dire que Dieu est amour, ce n'est pas tout dire. II y a amour et amour.

Pour certains, l'amour est une sorte de sentimentalisme faible, qui n'ose contrarier personne, des parents qui refusent de corriger leurs enfants, des tribunaux qui refusent de condamner les coupables. Par "amour", on ne veut faire de mal à personne.

L'amour de Dieu désire ardemment le bien de tous. Mais son amour n'est pas faiblesse. Il désire le salut de tous, mais il ne permettra pas que le refus des uns puissent empêcher éternellement le bonheur des autres. Le jour vient où Dieu jugera le mal et renverra irrémédiablement tous ceux qui auront refusé de se tourner vers lui. II mettra en place un monde de justice ou, enfin, les siens connaîtront la joie et la paix.

La Bible parle de l'amour de Dieu mais aussi de la colère de Dieu. Tôt ou tard, chacun de nous sera confronté à une de ces réalités. Personne ne peut éviter de paraître devant Dieu. Mais la manière d'y paraître peut tout changer.

Si j'accepte le don gratuit du salut offert en Jésus qui a subi la colère divine à ma place, je rencontrerai Dieu comme un Père aimant. Sinon, c'est devant un juge que je devrai comparaître et rendre des comptes. Comment voulez-vous le rencontrer, au dernier jour ?

(Vivre aujourd’hui)

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Histoire drôle ou drôle d’histoire...? Et si c’était la vôtre?

Voici un scénario fictif, sorte de parabole, que j’ai imaginé pour illustrer le propos qui va suivre :
« LE JUGE : Vous avez tué votre femme. Pourquoi ?
L’INCULPE : Ce n’est pas moi, c’est le couteau que tenait ma main. Par hasard, il est entré dans sa chair, à la place du cœur. Il aurait pu, tout autant, entrer ailleurs. 
J : Qu’est – ce que vous me chantez là ? C’est tout de même bien vous qui avez décidé de la tuer.
I : Pas sûr ! Vous savez, le hasard a de ces fantaisies parfois, et puis, ma main est bien capable de faire le travail toute seule. En voyant le couteau, elle a dû se dire : « j’ai des doigts qui sont faits pour agripper des objets ; un couteau ça sert à couper ou piquer. Il y a un corps humain, tout près, là ; l’occasion est bonne. Hop ! J’enfonce avec délice le couteau dans cette chair vive ».
J : Qu’est – ce que ce discours absurde ? Le couteau, la main ne sont pas des instruments, des moyens. Ce crime, vous l’avez conçu pensé, préparé dans votre tête.
I : Ah ! Là, je vous arrête, M. le Juge. Dans ma tête, il y a un cerveau, et c’est lui qui décide, pas moi. Il est composé de neurones (cellules nerveuses) lesquels sont faits de molécules, atomes et particules. C’est toute cette mécanique qui conçoit et commande les gestes et les actions, comme les cerveaux de tous les animaux du monde. Cessez de voir de la pensée partout. Les choses peuvent bien se faire toute seule. Avec le hasard, l’enchaînement des circonstances, tout devient possible.
D’accord, un couteau qui m’appartient a tué ma femme ; ma main tenait le couteau ; mon cerveau a commandé à ma main de faire ce geste, lequel, par hasard ou pour tout autre raison, s’est révélé meurtrier. Mais cessez, je vous en prie, de m’accuser d’avoir pensé, conçu et présidé ce meurtre… qui aurait très bien pu ne pas en être un si le couteau, au lieu de percer le cœur de ma femme, s’était planté dans la miche de pain sur la table de la cuisine. Moi, je ne suis pour rien dans cette affaire, et vous ne pouvez pas prouver le contraire. »

Il paraît que l’affaire en est restée là, conclue par un non-lieu, le juge et les jurés n’ayant pas pu ébranler ni fissurer ce raisonnement en béton.
Absurde, mon histoire ? Pas plus que celle des scientifiques… et philosophes « évolutionnistes » qui affirment : « Tout ce qui existe dans la nature, choses, bêtes et gens, s’est fait tout seul, sans que personne n'y ait pensé à l’avance, ni rien prévu. Ne parlons surtout pas d’intelligence surhumaine (avant et au-dessus de l’homme) ni surnaturelle (au-delà ou au-dessus de la nature) qui présiderait à tout ce processus. Là, ce n’est plus de la science, c’est du domaine des religions.
L’ordre, l’harmonie, l’équilibre, la beauté qu’on admire dans la nature, et, chez l’homme, la conscience, l’intelligence, la volonté indépendante, le discernement des valeurs morales, le sens de l’esthétique, de la justice, de la dignité, de la liberté, oui, tout cela est dû au hasard, à un concours heureux de circonstances ou à des mécanismes aveugles, impersonnels, imprévisibles et fortuits, dont un qu’on appelle « sélection naturelle ». »

L’inculpé de mon histoire se dit totalement innocent du meurtre qu’il a commis, n’ayant ni motif, ni projet préalable, et que, si tout cela a eu lieu, c’est selon le hasard et les circonstances dont il n’était pas maître. Donc, on ne peut rien lui reprocher ni lui demander de rendre des comptes à qui que ce soit. De même, cette doctrine de l’évolution, même si elle n’explique rien, pose des problèmes scientifiquement insolubles, oblige ses supporters à faire toutes sortes d’acrobaties intellectuelles… et philosophiques pour se maintenir. On s’y accroche quand même, car elle est confortable pour la conscience. Elle endort les sentiments de culpabilité que peut nous reprocher cette conscience et, puisque, selon elle, il n’y a personne qui ne nous a faits selon des projets précis et des intentions à long terme, elle veut nous convaincre que nous ne sommes pas responsables de ce que nous pensons et faisons, étant seulement des animaux un peu plus évolués que les autres.

A vrai dire, cette doctrine est suicidaire, et mauvaise pour le moral, puisqu’elle ne propose aucune autre perspective que la mort et le néant. 
La révélation biblique nous enseigne ceci : l’Eternel Dieu Créateur est l’alpha et l’oméga (ou commencement et fin de toutes choses), le premier et le dernier(Apocalypse 1 : 8,17) . L’être humain a été créé à l’image intellectuelle, morale et spirituelle de son Créateur, ce qui explique ses extraordinaires facultés psychiques, inexistantes chez l’animal, et le fait qu’il pense à l’éternité. Cette perspective lui fait pressentir une comparution devant son Créateur, laquelle peut déterminer la façon dont il vivra cette éternité.

La fin de cette histoire sera nettement différente de celle que j’ai imaginée : Il est réservé aux humains de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement(Hébreux 9 : 27). Chacun rendra compte à Dieu pour lui-même (Romain 14 : 12). Le verdict qui sera prononcé est déjà écrit dans la Bible depuis des millénaires : Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu (Romain 3 : 23). Aïe ! Ça fait mal à l’âme, non ?
Lors de cette scène solennelle que la Bible appelle Jugement dernier (Apocalypse 20 : 11-15), plusieurs questions seront posées à chacun(e) de ceux et celles qui seront devant le Juge suprême. Parmi toutes, j’en propose deux. A votre avis, laquelle des deux sera posée à chacun(e) qui devra répondre pour lui (elle)-même ? :
1. As-tu souvent une pensée pour « l’homme de Néanderthal » et pour « Lucie », tes célèbres ancêtres, descendus de l’arbre dans lequel « le singe et la guenon », leurs grands-parents avaient leurs quartiers ? Plusieurs spécimens d’entre eux n’ont pas changé et sont encore dans la nature actuelle. D’autres, au cours de milliers ou millions d’années ont évolué pour devenir ce que toi, tu es maintenant ? Milites - tu en faveur de cette doctrine ?
2. Qu’as-tu fait de Jésus-Christ, lui qui te dit : Moi qui t’aime et t’ai créé de toutes pièces à mon image, je suis venu, par le même amour, pour te sauver de la perdition et t’assurer la vie éternelle ?
La Bible dit : « Vous ne savez pas ce qui arrivera demain, car qu’est-ce que votre vie ? Vous êtes une vapeur qui paraît pour un peu de temps, et qui ensuite disparaît (Jacques 4 : 14). »

Michel Renneteau
(Extrait de sa brochure :« Voir, réfléchir, témoigner aujourd’hui », avec la permission de l’auteur)
15320 RUYNES en MARGERIDE (France)

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Descendants du singe ?

Victor Hugo venait de lire l’Origine des espèces, de Charles Darwin, - qu’il affectait d’appeler « l’Anglais Darwin ». Cela lui inspira cet ironique commentaire : et quand un grave Anglais, correct, bien mis, beau linge me dit :
« Dieu t’a fait homme et moi, je te fais singe,
Rends-toi digne, à présent, d’une telle faveur, 
Cette promotion me rend un peu rêveur ».

La théorie de Darwin sur l’évolutionnisme préoccupait aussi le petit Firmin, à la suite du cours de sciences naturelles qu’il venait de suivre. Il interrogea son père :
- C’est vrai que les hommes descendent du singe ?
- Mais oui, mon petit.
- Mais il y a des singes qui restent singes.
- Oui, il y en a qui préfèrent ça !

La Bible dit : « Dieu créa l’homme à son image », (Genèse 1 :27), après avoir dit : « Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce ». C’est elle que nous devons croire.

Comme les bêtes

Alexandre Dumas dînait un jour avec un général réputé pour son incrédulité. Au cours du repas, la conversation tomba sur la religion et l’existence de Dieu. Le général fit observer qu’il ne pouvait imaginer l’existence d’un Être Suprême.

- Général, répliqua Dumas, j’ai à la maison deux chiens de chasse, un couple de singes et un perroquet qui partagent absolument votre opinion ou plutôt votre incapacité ...

Réplique pertinente, - et même, à la limite impertinente. Qui sommes-nous pour prétendre accéder par nous-mêmes à la connaissance de Dieu, le Créateur de l’univers infini ?

Fort heureusement, Dieu s’est fait connaître à nous : d’abord par la Création, par tout ce qu’elle nous fait connaître de la grandeur et de la perfection du Créateur ; ensuite, par la Bible, le livre de la révélation divine ; enfin par Jésus-Christ, le Sauveur venu manifester l’Amour de son Père envers nous.

Mais « l’insensé dit en coeur : il n’y a pas de Dieu » (Psaume 14 :1)

Michel Renneteau
(Extrait de sa brochure :« Voir, réfléchir, témoigner aujourd’hui », avec la permission de l’auteur)
15320 RUYNES en MARGERIDE (France)

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Préférer vivre les yeux bandés…

Pour chaque Hindou, l'eau du fleuve Gange est sacrée et nécessaire aux purifications religieuses. Des multitudes de pèlerins s'y baignent. Or, il est manifeste que cette eau est particulièrement souillée, charriant toutes sortes d'impuretés et pullulant de microbes.

Un jour, un Européen, voulant le faire constater à un Hindou, en plaça une goutte sur son microscope pour la lui faire observer... Devant la répugnance de ce qu'il vit, il eut involontairement un mouvement de recul. Puis, pris d'une colère fanatique, il saisit le microscope et le brisa sur le sol.

N'est-ce pas parfois la réaction de certains lecteurs de la Bible ? Elle leur révèle, tel ce microscope, quels sont leur nature profonde, le mal qui taraude leur âme et leur misère en vivant sans Dieu. Non seulement la Bible met le doigt sur les impuretés qui polluent notre cœur, mais elle nous appelle aussi à capituler devant Dieu. Elle nous invite à reconnaître qu'il est seul capable de nous purifier et de donner un sens à notre vie, en nous offrant un pardon total.

Mais nous préférons souvent ignorer l'état réel dans lequel nous baignons. Nous n'ouvrons pas ce livre, de peur qu'il mette à jour notre perdition loin de notre Créateur, alors qu'il nous propose aussi la délivrance.

Soyons comme des malades prêts à entendre le diagnostic du médecin ! Prêts aussi à appliquer le remède et le traitement qui mènent à la guérison.

Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice.

Demandez…cherchez !

Un jeune musulman du Proche Orient a dû assister à une réunion où l'on a lu un extrait du sermon sur la montagne qui parlait d'aimer ses ennemis. « Sûrement ces paroles ont été écrites pour cette occasion, se dit-il, mais elles ne sont pas dans ce livre ».

Il attend que tout le monde soit parti et se met à chercher le texte dans la Bible. En lisant depuis Matthieu jusqu'à Jean, il est encore davantage frappé. « Dieu..., prie-t-il, si ce livre est vrai, procure m'en un exemplaire ».

Quelques jours plus tard, il reçoit une Bible d'une dame qu'il connaissait à peine. Par sa lecture, il trouve le chemin du salut. Plus tard, avec ses économies, il achète des évangiles pour les répandre afin que d'autres y trouvent aussi le chemin de la vie.

Un Hindou récitait toutes les nuits les textes sacrés, plongé dans l'eau jusqu'au cou, il passait des heures en méditation et dépensait tout son argent en aumônes pour les brahmanes et les pauvres.

Un jour, en labourant son champ, il entend un chant qui raconte l'histoire de Jésus venu sur la terre pour nous sauver. C'était un colporteur biblique qui passait. Il lui achète les quatre évangiles. Tous les soirs suivants, il lit dans ces petits livres et y trouve la paix qu'il a cherchée vainement dans les pratiques bouddhistes. Toute sa famille devient chrétienne.

Extrait de « Vivre aujourd’hui »

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LE SCAPHANDRIER ET LA PIEUVRE

En Afrique du Sud, dans le port du Cap, John Palmer, le scaphandrier, est au travail à une certaine profondeur sur une épave. Mais voilà qu'une pieuvre géante s'approche. Ses tentacules vont s'enrouler autour du scaphandre, et bientôt la position du scaphandrier sera critique. Que faire ? Essayer de résister ? Ce serait inutile. Alors, Palmer tire le câble qui le relie au bateau de son patron.

C'est le signal convenu pour la remontée. Le chef de l'entreprise a compris. Peu à peu, au fur et à mesure que John Palmer approche de la surface, l'étreinte de la pieuvre géante se desserre. Quelques minutes après, le scaphandrier est sauvé, en totale sécurité. Pour cela, il n'a eu qu'à tirer le câble qui le reliait à son chef qui se tenait là-haut.

Il se peut que nous l'ayons oublié, alors que l'épreuve nous étreint : nous avons en haut quelqu'un qui veille sur nous et qui est tout disposé à venir à notre secours lorsque le danger nous menace. C'est le Seigneur. C'est à nous de lui faire appel. Il ne manquera pas de nous délivrer. Il nous l'a promis.

Mais, d'autre part, plus tentaculaire encore qu'une pieuvre géante, notre péché résultant de l'action oppressante de Satan sur nous, risque de nous conduire à la perdition et à la mort. Pour en être délivré, il n'y a rien d'autre à faire que d'appeler au secours notre Dieu qui veille sur nous et de nous adresser à lui par la prière. Il nous a donné Jésus pour Sauveur. La Bible dit : Quiconque fera appel au Seigneur sera sauvé.

Pasteur Lucien CLERC

BIBLE OU SCIENCE ?

«La foi est pour les gens simples, les grands savants ne croient pas en Dieu. » Cette idée est erronée. Un nombre considérable de savants sont d'authentiques chrétiens, qui aiment Dieu et sa Parole. Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science rapproche de Dieu.

Albert Einstein a déclaré : « Si nous purifions le christianisme enseigné par Jésus de tout ce qui est venu ensuite... nous avons une religion capable de préserver le monde de tous les malaises sociaux. Tout homme a le devoir sacré de faire de son mieux pour le triomphe de cette religion. »

Le physicien Louis Leprince-Ringuet affirme : « Toute la tradition biblique et chrétienne nous incite à contempler l'œuvre du créateur, aussi bien dans les créatures animées que dans la nature... ».

Le professeur Alfred Kastler, prix Nobel de physique, a dit : « Je ne suis pas athée. L'idée que l'univers matériel s'est créé tout seul me paraît absurde. Je ne conçois le monde qu'avec un créateur, donc un Dieu. Pour un physicien, un seul atome est si compliqué, si riche d'intelligence, que l'univers matérialiste n'a pas de sens... ».

Un grand mathématicien, le Dr Hans Rohrbach de Mayence, dit : « La Bible nous donne la connaissance ultime, même de ce que le savant ne peut connaître. En Jésus-Christ est vraiment cachée toute la plénitude de la sagesse et de la connaissance : Atteindre cette connaissance et cette sagesse, c'est le but de ma vie : cela mène à l'obéissance et au service... »

Extrait de « Vivre aujourd’hui »

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Un berger connu

Il y a quelques années, au cours d’un dîner offert en son honneur, un acteur connu accepta, à la demande d’un des invités, de déclamer un poème dont il laissa le choix à l’assistance. Un monsieur âgé exprima le désir d’entendre réciter le Psaume 23.
L’artiste, visiblement surpris, posa une condition : « Je veux bien réciter ce psaume, mais à une condition : que vous le récitiez vous-même après moi . » 
L’acteur commença à déclamer le psaume de David. La diction était parfaite, l’auditoire, sous le charme, ponctua d’applaudissements la fin de la récitation.
Le calme revenu, le vieux monsieur enchaîna. Sa voix était tremblante. Quand il eut terminé, il n’y eut pas d’applaudissements, mais plusieurs invités essuyèrent des larmes. 
L’artiste s’approcha alors du vieillard pour lui dire : « J’ai charmé les oreilles, vous avez touché les cœurs. Pourquoi cela ? Je connais le Psaume 23, mais vous, vous connaissez le Berger ».
Et nous, connaissons-nous Jésus le bon Berger ? Pour pouvoir véritablement parler du berger, il faut d’abord avoir ressenti ce besoin de délivrance de notre péché et s’être confié en celui qui est venu à notre recherche. Si nous avons accepté le salut qu’il nous offre, nous pourrons ensuite apprécier la force et le soutien qu’il donne et nous reconnaîtrons sa voix. 

En Corée

A une réunion organisée par la mission évangélique en Corée assistait ce soir-là un individu nommé Cho. Vivement impressionné par le message, à la fin il s’approcha de l’orateur. Est-il possible que le salut puisse s’appliquer à quelqu’un qui aurait commis des crimes méritant la peine capitale ? Il raconta alors sa triste carrière de bandit de grand chemin et ajouta qu’il doutait que Jésus puisse pardonner de tels péchés. 
L’évangéliste lut plusieurs passages de l’Ecriture et pria avec lui. Il était près de minuit quand tout à coup, Cho s’écria : « Je vais aller voir le juge pour lui dire que maintenant que je crois en Jésus, j’abandonne le brigandage. Je m’attends au pire, mais je suis sûr que Dieu veut que je fasse cette confession ».
Surpris par l’aveu spontané de Cho, le magistrat ne voulut pas le condamner et en référa au gouverneur de la province. Celui-ci jugea si extraordinaire ce fait sans précédent qu’il décida de ne pas le condamner non plus, mais au contraire de citer ce cas en exemple. Une proclamation largement publiée engagea le district tout entier à embrasser une religion qui produisait de si grandes transformations.
Le magistrat fit donc relâcher Cho. Non seulement cette affaire eut un grand retentissement dans toute la région, mais mieux encore, Cho se fit un devoir de parler de sa foi à ses voisins, les amenant l’un après l’autre à Jésus-Christ.

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Les incohèrences de l'évolution

Mastophora hutchinsoni est une variété d’araignée qui ne tisse pas de toile. Pour capturer ses proies, elle fait pendre un fil terminé par une gouttelette de suc collant contenant la même phéromone sexuelle que celle d’une espèce de papillon de nuit qui, par l’odeur, est donc attiré vers l’araignée. Celle-ci, alors, fait tournoyer la gouttelette en direction du papillon qui vient s’y coller et se fait prendre.

La situation se complique quand on constate que Mastophora, avant 22 h 30, capture une espèce particulière de papillon, et après 23 h, une autre espèce. Or, chaque phéromone est spécifique à chaque espèce de papillon : attirante pour l’une, elle laisse indifférente une autre, ou se révèle même repoussante.

Kenneth Haynes, de l’Université du Kentucky (U.S.A.), a pu donner la réponse :
L’araignée, durant la demie-heure de battement, modifie la composition chimique de sa gouttelette pour l’adapter à l’espèce qui s’envole après 23 h . Prodigieux ! Non ?

L’auteur de l’article ( « Sciences et Avenir » Août 02 ) dit ceci : « Incapables de produire une toile, ces araignées ont dû développer une technique de chasse originale ».

Chez les humains, il faut des années d’étude, de pratique et d’expérimentation pour faire un bon chimiste capable de produire de nouvelles substances adaptées aux fonctions prévues. L’auteur de l’article ne dit pas selon quelles études de chimie et dans quels laboratoires des générations de Mastophoras ont pu développer et mettre au point des techniques chimiques aussi sophistiquées.

Il est vrai que la bonne fée « Evolution » a plus d’un tour dans son sac.
L’important est d’y croire, sans réfléchir, comme on le fait pour un dogme religieux, bien que ses « croyants » prétendent que c’est l’explication la plus rationnelle qui ait jamais été apportée aux mystères de la Nature ( ?).

L’hypothèse de l’évolution, pour maintenir sa station debout…chancelante, a besoin de l’appuyer sur la béquille de millions…ou milliards d’années d’ancienneté.

C’est pourquoi, selon Sciences et Avenir d’août 2002, des paléontologues (spécialistes des fossiles) ont attribué 7 millions d’années d’âge à un crâne fossile trouvé en Afrique, à l’ouest du Tchad sur un site désertique où, par 58°C, sans ombre, des vents soufflent souvent à 100km/h, déplacent les dunes jusqu’à 5 mètres par jour et érodent le grès, jusqu’à 3 cm par an, découvrant, ou les ensevelissant, des fossiles encore emprisonnés dans leur gangue de grés, et dénudés par les vents. Ce crâne, appelé Toumaï (« espoir de vie » en langue Goran ), est-il celui d’un homme, d’un singe, ou d’un ancêtre commun aux deux ?
C’est une question conforme au système évolutionniste.

Le grès est une roche sédimentaire compacte et si dure qu’on en fait des meules pour affûter des outils en acier. Or, le vent du désert tchadien use ce grès de 3 cm chaque année. Comment un crâne en os, matière organique, fragile et putrescible, a-t-il pu résister à 7 millions d’années de conditions climatiques aussi rigoureuses et être retrouvé « dans un excellent état de conservation » ?

Selon la chronologie biblique, l’espèce humaine a environ 6200 ans. Un déluge d’eau, 2500 ans avant J.C., a recouvert la planète entière, détruisant toute vie terrestre ( et marine, en partie ), ce qui explique que sur le site tchadien, on a trouvé plus de 700 fossiles d’espèces différentes : mammifères, petits et grands, poissons amphibiens, etc…

Ces datations ne vous semblent-elles pas plus conformes au bon sens scientifique… et à la révélation biblique ?

Création, ou évolution ? Ces deux hypothèses sont inconciliables. Il faut choisir. J’ai fait mon choix. Et vous ?

Michel Renneteau
(Extrait de sa brochure :« Voir, réfléchir, témoigner aujourd’hui », avec la permission de l’auteur)
15320 RUYNES en MARGERIDE (France)

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Expliquer les mystères

Un incrédule s’adressa à un paysan qui ne manquait pas d’affirmer sa foi en Jésus-Christ :
- Moi, je ne croirai que ce que je pourrai comprendre. 
Le paysan se gratta la tête et réfléchit, puis rétorqua :
-Dites-moi, l’ami ! Je ne suis pas lettré comme vous. Je ne suis qu’un pauvre paysan . Mais expliquez-moi un peu ça : comment une vache noire qui mange de l’herbe verte peut-elle donner du lait blanc qui donne du beurre jaune ?
L’incrédule ne put que tourner les talons en se grattant la tête, à son tour.
Ne soyons pas du nombre des « incrédules dont le Dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne voient pas resplendir le glorieux Evangile du Christ » ( 2 Corinthiens 4 :4).

Extrait du livre de Lucien Clerc : « Reflets de la vérité »


Ce que je comprends

Lacordaire, religieux français du 19e siècle, était assis à côté d’un incroyant. À propos des mystères de la foi chrétienne, ce dernier déclara :
- Moi, je n’aime que ce que je comprends.
Le célèbre prédicateur lui répondit, en désignant une omelette appétissante qu’on venait de servir :
- Pourtant, vous aimez cette omelette, n’est-ce pas ? Alors comment comprenez-vous que le feu qui fait fondre le beurre, durcit les œufs ? L’homme le plus réfléchi du monde doit se taire sur ce qu’il ignore.
Quand bien même serions-nous les gens les plus savants de la terre, nous devons reconnaître notre ignorance en ce qui concerne bien des mystères de l’univers, mais aussi, de notre propre vie. Vouloir évacuer Dieu de notre pensée, de notre conception de l’existence, c’est obligatoirement en méconnaître le sens profond.
La Bible, à la fois affirme et nous interroge : « C’est l’Eternel qui dirige les pas des hommes, mais l’homme peut-il comprendre sa voie ? » ( Proverbes 20 :24)
Anselme, un croyant du 11e siècle a dit : « Je ne cherche pas à comprendre pour croire, mais je crois pour comprendre ».

Extrait du livre de Lucien Clerc : « Reflets de la vérité »

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Mots et images

Il existe aujourd’hui un procédé qui permet aux aveugles de « regarder » un film en même temps que les voyants, sans en perdre grand-chose. Le cadre de l’action est décrit durant son déroulement. Ce procédé, nous apprend-on, est fondé sur l’idée que si « une image vaut mille mots pour un voyant, un mot vaut mille images pour un aveugle ».

Spirituellement, nous sommes au nombre des pires aveugles. N’est-ce pas pour cela que Dieu, dans sa manifestation aux hommes, s’est appelé La Parole ? Il est venu dans le monde afin de rendre la vue à ceux qui reconnaissent leur cécité, à ceux qui se savent aveuglés et trompés par Satan, le Prince de ce monde, et aveuglés par ses artifices. Si nous avons soif d’ouvrir les yeux sur les plus grandes réalités, Dieu nous les fait voir dans la Bible, c'est-à-dire par des mots. Satan, au contraire, ne cesse de nous éblouir par les images les plus clinquantes. Est-il nécessaire d’insister sur les dangers de notre civilisation de l’image, de dénoncer la manière dont le diable répand la corruption à travers des médias comme la télévision et Internet ?

Peut-être le moment est-il enfin venu pour nous de fermer les yeux aux mirages qu’il entretient pour ouvrir l’oreille au message de vérité, d’amour et de salut que nous propose le Verbe divin incarné pour nous tendre la main. Avec les yeux du cœur, nous pouvons voir l’invisible, l’ineffable, dans sa Parole, la Bible.


Le besoin de Dieu

Il y a quelques années, à Londres, un athée faisait un discours devant une grande foule. Il captivait l’attention de ses auditeurs, leur disant pourquoi il ne croyait pas en Dieu. Lorsqu’il eut terminé sa causerie, un jeune homme qui avait entendu son exposé, dit à la foule : « Avant de nous séparer, chantons un cantique. » Aussitôt, il entonna le cantique bien connu de tous ceux qui ont vu « Le Titanic » : « Mon Dieu, plus près de Toi. » La foule le suivit et se mit à chanter ce cantique par lequel, depuis des siècles, de nombreux croyants ont exprimé leur conviction. L’athée reçut, ce jour-là, un démenti cinglant.
Ce besoin de Dieu qui se manifeste dans le cœur humain est la meilleure preuve de l’existence de Dieu. Le psalmiste exprimait sa conviction par ces paroles :

Comme une biche soupire après des courants d’eau, ainsi mon âme soupire après toi. Nous avons tous en nous la certitude de l’existence de Dieu. Un instinct nous avertit qu’il est notre Créateur. Pourtant, nous soupirons si rarement après Lui !
Peut-être a-t-il été jusqu’à présent un inconnu pour vous. Que la lecture de ce récit vous aide à le connaître de mieux en mieux et vous
conduise pas à pas sur les traces de Jésus-Christ.

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L’agneau Sauveur

Le touriste qui visite le village de Werden, dans le Ruhr, peut être surpris d’apercevoir, sur le faîte du toit de l’église, un agneau en pierre, travaillé au ciseau sans autre décoration.
Lors de la construction de l’édifice, un couvreur qui achevait son travail sur le toit fut déséquilibré par la rupture de la corde retenant son panier de tuiles. Il se serait tué s’il n’était tombé miraculeusement sur un mouton qui broutait par là. L’animal perdit la vie en sauvant celle de l’artisan qui, en signe de gratitude, fit réaliser cette sculpture et la plaça bien en vue sur le toit.

Cette histoire nous fait penser à Jésus-Christ, que la Bible appelle souvent l’Agneau de Dieu, et dont la mort a sauvé et veut encore sauver d’innombrables personnes. Contrairement à l’animal de notre histoire, qui n’a été qu’un acteur passif, Jésus a pris une part active dans notre salut ; avant même de venir comme un homme dans ce monde, il savait qu’il devait mourir sur une croix, et il l’a accepté par amour pour nous. Son sacrifice a été volontaire ; il a pris sur lui tous nos péchés et en a assumé la culpabilité devant le Dieu juste et saint. Et la vie qu’il communique maintenant à ceux qui croient en lui ne concerne pas que le corps, mais aussi l’âme ; elle est éternelle.

Mais attention ! Sa mort ne sauve pas quelqu’un sans qu’il le veuille ; il veut être aussi le Sauveur de tous, mais n’impose pas le salut. Il l’offre gratuitement à ceux qui se reconnaissent perdus et se tournent vers lui. Que chacun accepte pour lui-même le sacrifice de l’Agneau de Dieu !

Extrait de la Bonne Semence 2003 – Bibles et Publications chrétiennes
B.P. 335 - 26003 Valence (France)

Le besoin de Dieu

La pleine jungle, au détour d’un sentier, un lion se trouve nez à nez avec un chasseur et son fusil braqué sur lui. Il se voit perdu, mais garde son sang-froid. En outre, c’est « un malin ».

Du calme, chasseur ! lui crie-t-il. La violence, ce n’est pas bon pour la santé. Discutons et prions. (Le chasseur abaisse son fusil). Asseyons-nous sur ces deux pierres et causons : Tu cherches… une belle fourrure ? Moi, j’ai faim. Nous allons sûrement trouver un terrain d’entente…

Une heure plus tard : le lion est toujours sur sa pierre, mais de chasseur, plus. A sa place un chapeau, deux chaussures et un fusil. Le lion marmonne entre ses crocs, parlant… au chasseur : « Tu vois, nous avons bien failli négocier : toi, tu as revêtu un beau manteau de fourrure, et moi j’ai fait un bon repas. »

Cette fable illustre le fait qu’il ne faut jamais converser avec le diable. A ce jeu, c’est toujours lui qui gagne.

Imitons Jésus qui, lors de la tentation au désert, n’a pas discuté avec Satan. Au lieu de cela, par trois fois, Il a rappelé la Parole de Dieu : il est écrit, Il a cité la Bible telle quelle, ni plus ni moins.

L’apôtre Pierre a écrit : Soyez sobres, votre adversaire, le diable rôde comme un lion rugissant cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme !

M. Renneteau
Extraits de Vivre aujourd’hui 2002 – 471, avenue Victor Hugo – 26000 Valence

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CHOISISSEZ AUJOURD’HUI QUI VOUS VOULEZ SERVIR

Un moniteur qui donnait un enseignement biblique à des enfants, leur avait lu l’histoire du riche et de Lazare (Luc 16). Le riche avait vécu dans l’opulence sans s’occuper de son âme ; le pauvre avait vécu près de Dieu. Le jour de leur mort, le pauvre s’en alla dans le bonheur du ciel et le riche dans les tourments. Le moniteur, après un bref commentaire, demanda à ses petits auditeurs : « Alors, les enfants, lequel préféreriez-vous être, le riche ou bien Lazare ? ». Un garçon répondit : « Je voudrais être le riche pendant ma vie et Lazare quand je mourrai ».
Dans sa naïveté, l’enfant exprimait sa pensée à de nombreuses personnes : Mangeons et buvons, amusons-nous sur la terre, et, le plus tard possible, que Dieu nous reçoive dans le paradis. Mais ce calcul n’est pas juste ! «On ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera » (Galates 6 : 7)
Un athée, rempli d’angoisse, allait mourir. Son amie, athée comme lui, cherchait à le rassurer : « N’aie pas peur. Accroche-toi, chéri, accroche-toi jusqu’au bout ». Le mourant répondit : « Je veux bien m’accrocher… mais peux-tu me dire à quoi ? » Une vie sans Dieu ne peut que conduire à une éternité loin de Dieu.

Extrait de la Bonne Semence 2003 – Bibles et Publications chrétiennes
B.P. 335 - 26003 Valence (France)

QUAND L’EPREUVE PARAIT INCOMPREHENSIBLE

Sir James Thornhill peignait la coupole de St Paul de Londres. Il venait d’en achever une section. Pour juger de l’ensemble de son travail, il recule de quelques pas. Mais le voilà au bord de l’échafaudage. Un pas de plus… et il va plonger dans le vide !
Son aide, réalisant rapidement le danger, lance son pinceau gorgé de peinture sur le chef-d’œuvre de son maître. Aussitôt, l’artiste très en colère, bondit vers son assistant pour le secouer violemment.
« Mais, dit celui-ci, en abîmant votre travail, je vous ai sauvé la vie ». La colère de l’artiste se transforma rapidement en reconnaissance.
Que de fois nous sommes contrariés par telle ou telle épreuve dont nous ne comprenons pas la raison. Ce peut être une erreur que nous commettons, une méchanceté dont nous sommes victimes, un contretemps fortuit. Pourquoi ? Pourquoi ?
Or Dieu, le Seigneur, connaît les circonstances et les cœurs ; Il sait très bien pourquoi tel événement peut accomplir sa volonté et servir au bien de ses enfants. Il utilise même nos propres erreurs dans ce but. Cela nous pousse à la reconnaissance. Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien de ceux qui aiment Dieu.
Faites-lui donc confiance, et laissez-le diriger votre vie!

Ch. Rick
Extraits de Vivre aujourd’hui 2002 – 471, avenue Victor Hugo – 26000 Valence

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LA PLUS GRANDE DES DECOUVERTES

James Simpson est l’illustre savant, qui en 1847, introduisit en chirurgie le chloroforme découvert seize ans plus tôt. A ce titre, il reçut les félicitations de ses collègues du monde entier et une petite fête fut organisée pour saluer le mérite du savant.
A la fin de la cérémonie, Simpson se leva pour remercier les médecins des marques d’estime dont il était l’objet et qui le rendaient confus. En terminant son discours, il ajouta : « J’ai fait une plus grande découverte que celle pour laquelle vous m’honorez ». Et devant l’auditoire étonné qui se demandait ce qui allait suivre, ce chrétien convaincu poursuivit : « J‘ai découvert dans la Bible que j’étais un pécheur qui avait besoin d’un Sauveur. Ce Sauveur, je l’ai trouvé en Jésus-Christ dont le sang répandu sur la croix de Golgotha a expié mes péchés, et Dieu m’a pardonné ».
Il n’est pas nécessaire d’être un savant pour faire la même découverte. Tous les humains sont pécheurs. Quels que soient leur âge, leur savoir, leur fortune, leur pays, Jésus offre à tous ceux qui croient en son sacrifice sur la croix du Calvaire, le pardon de leurs péchés et la vie éternelle.
Il est aussi pour vous qui lisez ces lignes.

Extrait de la Bonne Semence 2003 – Bibles et Publications chrétiennes
B.P. 335 - 26003 Valence (France)

UN BIEN CURIEUX PRISONNIER

Au début du règne de Louis VI, le vice-roi de Naples visitait les galères. Pour honorer son passage, on lui donna l’autorisation de libérer un prisonnier. Mais lequel ? Alors, il les questionna et tous se prétendirent justes, sauf un qui lui dit : - Je suis un pauvre type, je paye, c’est normal. – Misérable, dit le roi, quel malheur que tu sois parmi tous ces braves gens ! Tu vas les contaminer. Hâte-toi de sortir ! Et il fut gracié.
Parmi les raisons non avouées qui nous éloignent de la Parole de Dieu, il y a sans doute le fait que ce livre agit comme révélateur. En nous en approchant, nous nous sentons coupables, pécheurs et perdus, et la plupart du temps nous n’allons pas plus loin parce que cette révélation nous gêne. C’est normal, car, au sens spirituel du mot, nous ressemblons aux « justes » de notre histoire. Mais si nous avions un peu de bon sens, nous laisserions l’Esprit de Dieu faire son œuvre en nous. En continuant la lecture, nous comprendrions bien vite que cette révélation n’a pour but que de nous sauver, nous purifier et nous gracier.
Le roi David avait compris cela, et, dans le psaume 51, il demande à Dieu d’accomplir en lui son salut.


Extraits de Vivre aujourd’hui 2002 – 471, avenue Victor Hugo – 26000 Valence

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ASCENSION OU DECHEANCE ?

L’être humain n’est pas comme certains ont pu l’imaginer, un être parti du bas de l’échelle animale, ou même d’une simple cellule, et qui, de progrès en progrès, au cours de millions d’années d’évolution ascendante, poursuivrait sa marche triomphante vers une sorte de déification finale. C’est l’inverse qui est vrai. Parfaitement adapté au rôle que son Créateur lui réservait comme administrateur de son bel univers, l’homme n’a cessé de déchoir. Toutes les ressources de son intelligence n’ont pu enrayer ni compenser son déclin moral. Et il est allé vers les abîmes de violence et d’immoralité.

De plus, comment voulez-vous que l’homme sonde le passé à l’aide d’un peu de poussière ramenée de la lune, et l’avenir avec rien ? Il est incapable d’expliquer fondamentalement ses propres origines. Une hypothèse en chasse une autre en apportant de nouvelles interrogations. Mais, pour Dieu, il n’existe pas de mystères et s’il nous parle dans la Bible des tristesses d’un paradis perdu, il nous décrit aussi les joies de celui dans lequel Jésus, par sa croix, nous a donné le droit d’entrer. Si vous acceptez ce que Dieu révèle par sa Parole, vous y apprendrez d’où vous venez et où vous allez.

Il est digne de votre confiance, ce Dieu d’amour qui a donné Jésus-Christ, son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne périsse pas, mais qu’il ait la vie éternelle (Jean 3 : 16).

Car le Dieu créateur est aussi le Dieu Sauveur.

Extrait de la Bonne Semence 2003 – Bibles et Publications chrétiennes
B.P. 335 - 26003 Valence (France)

TOUCHER LE FOND

Nombreux sont ceux qui pensent qu’il faut toucher le fond avant de vaincre une dépendance. Cette théorie s’est nourrie du témoignage de nombreux anciens buveurs. Un jour, dans un éclair de lucidité, leur déchéance leur est apparue et ils ont tout fait pour s’en sortir. La théorie comporte un danger. Elle fait du buveur et de son entourage les spectateurs passifs d’un naufrage attendu. A quelle profondeur touchera-t-il son fond ? Ne sera-t-il pas trop tard ?

Dieu n’invite jamais à la passivité, même lorsqu’il déclare par la bouche de Jésus : Sans moi, vous ne pouvez rien faire. Comment donc prendre conscience, à temps, des erreurs et des péchés qui risquent de détruire nos vies ? Car il existe un paradoxe : plus on s’enfonce dans l’erreur et le péché, moins on soupçonne leur existence dans notre vie. Notre conscience apprend à se taire.

Dieu connaît notre situation mieux que nous-mêmes. Il sait que l’engrenage de tout péché – et pas seulement les abus d’alcool, de drogues ou de sexe – conduit à la mort éternelle. Mais Dieu ne nous abandonne pas face à ce danger. Jésus est mort pour nos péchés – tant nos péchés sont graves – et offre la solution.

Il n’est pas nécessaire d’attendre de « toucher le fond ». Ouvrez votre conscience au Saint-Esprit et donnez lui la liberté de vous prouver que vous vous égarez au sujet du péché, de ce qui est juste et du jugement de Dieu.

A. Monclair
Extraits de Vivre aujourd’hui 2002 – 471, avenue Victor Hugo – 26000 Valence

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« Tout va bien »

Dans la Bible, on trouve aussi la même expression « Tout va bien ». Elle n’est pas prononcée par une personne qui en aide une autre, mais par une femme elle-même accablée parce qu’elle vient de voir mourir son fils sur ses genoux (lire 2 Rois 4 : 8-37). Mais c’est une femme de foi, et même quand tout est sombre, elle peut encore déclarer : « Tout va bien ». Elle regarde à Dieu, elle sait qu’il n’est jamais dépassé par aucun événement et qu’en Lui seul se trouve un secours qui va au-delà de nos limites humaines.

Au-dessus des nuages et de la tempête, le ciel reste toujours serein pour la foi. La douleur peut être très grande, mais l’espérance reste attachée à notre puissant Sauveur, déjà dans la présence de Dieu. Il n’est pas seulement le premier à nos côtés, mais il est toujours à nos côtés. Souvent Il prépare la délivrance avant même que nous ayons crié à Lui par la prière.

Nous pouvons donc rejeter sur Lui tout notre souci, car Il prend soin de nous (1 Pierre 5 : 7). Il ne nous promet pas de nous faire éviter toujours les épreuves, mais Il nous donne l’assurance que Ses soins ne manqueront pas et seront suffisants. Il connaît jusqu’au nombre des cheveux de notre tête (Matthieu 10 : 30).

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE

Une perte irréparable

Un explorateur du cours supérieur de l’Amazone, en Amérique du Sud, avait exigé de ses porteurs un travail excessif afin de parvenir le plus rapidement à son but. Il voulait brûler les étapes, au prix de marches forcées.

Tout alla bien pendant quelques jours. Mais, un soir, les porteurs indigènes, épuisés, déclarèrent qu’ils ne pouvaient plus bouger. Gravement assis autour du feu, ils ne cédaient à aucune exhortation ni promesse. Leur chef donna la raison de leur refus :
- Mes hommes ne peuvent ni ne veulent reprendre la route avant que leur âme ait rattrapé leur corps.

Ils étaient exténués et se sentaient défaillir. A quoi leur aurait servi une augmentation de salaire ?

Nous sommes dans un temps où l’appât du gain, le rythme échevelé d’une vie trépidante, mais aussi les exigences du rendement, amènent beaucoup de nos contemporains à l’extrême limite de leurs forces. A quoi servirait-il de posséder tous les trésors du monde si, en fin de compte, on vient à en perdre sa vie ?

Le but réel de l’existence, ce n’est pas l’accumulation des richesses, des plaisirs et des vanités de ce monde ; c’est assurer sa vie, son âme pour l’éternité. Et pour cela, il n’y a qu’un chemin, qu’une porte : Jésus-Christ. Ni les compagnies d’assurances ni la «Sécu» n’offrent une quelconque garantie à ce sujet pourtant capital. Jésus le dit : Pour ne pas perdre notre âme, il faut renoncer à soi-même et Le suivre, lui qui a consenti à perdre Sa vie sur la croix pour donner la vie éternelle à ceux qui se rangent à Sa suite. Le croyez-vous ?

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE

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La Bible vous attend

«Une des caractéristiques des livres scientifiques, c’est qu’ils sont très vite démodés et doivent être remplacés par de nouveaux.

C’est une cause de fierté que les progrès scientifiques soient assez rapides dans tous les domaines pour rendre les livres scientifiques périmés pour la génération qui suit. En réalité, chaque livre technique commence à être dépassé avant que l’encre soit sèche sur ses pages.

Bien qu’elle traite des sujets les plus grands et les plus importants –tels que la vie, la mort, le bien, le mal- la Bible est toujours la meilleure et la seule autorité.

Sur des tels points, les siècles de progrès, d’avancement des connaissances ne peuvent rien ajouter à ce que dit la Bible, toujours nouvelle et adaptée aux besoins du jour. En fait, elle n’est pas dépendante de la science. Le progrès technique ne peut la dépasser. Les générations se succèdent et chacune trouve la Bible qui l’attend, comme une inépuisable mine de connaissances sur les questions essentielles de la vie. » D’après Philippe Mauro – La parole qui vit.

Au seuil du vingt et unième siècle, la Bible est aussi actuelle qu’au premier siècle. Elle répond aux questions essentielles que chaque génération n’a pu manquer de se poser. La Bible est à votre disposition aujourd’hui. Comme beaucoup de ceux qui vous ont précédés, cherchez-y les vérités essentielles et indémodables dont vous avez besoin pour votre vie et pour votre avenir éternel.

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE

Dieu et la science

La science propose aujourd’hui une explication des origines de l’univers, le célèbre big-bang. Cette théorie, régulièrement modifiée par les uns, contestée par d’autres, n’explique pas tout. Qu’y avait-il avant le big-bang ? La science tâtonne encore. Très humblement, Hubert Reaves reconnaît que le discours scientifique n’est pas un discours de vérité, mais une démarche en cours d’élaboration, toujours passible de changements, si de nouvelles observations l’y obligent.

Les affirmations de la Bible, au contraire, ne nous laissent pas dans le flou. Elle ne cherche pas, essentiellement, à nous donner une explication, mais affirme avec autorité : Au commencement Dieu… Par ces trois mots, elle dit que Dieu est de toute éternité et qu’il est à l’origine de toutes choses.

La première page de la Bible, que nous vous proposons de lire aujourd’hui, est un récit unique en son genre. Il dit l’essentiel en peu de mots. Quelle différence avec les cosmogonies des autres religions ! « Lisez ce récit et placez à côté les données actuelles de notre modeste connaissance, vous ne pouvez que tomber à genoux : c’est plus beau, plus grand, plus invraisemblable que le ciel étoilé ! »

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE

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Mis en examen

Depuis quelques années, les médias nous ont habitués à entendre parler de gens «mis en examen», parce qu’ils sont soupçonnés de quelque délit. Cette procédure marque le début de l’instruction judiciaire qui peut durer un certain temps avant de conclure soit à l’inculpation, soit à la mise hors de cause.

Qui ne serait pas alarmé d’être mis en examen par un juge, même s’il pense pouvoir se disculper ? Et qu’en serait-il si toutes nos actions étaient mises en plein jour ?

Telle est pourtant la situation de chacun devant Dieu, le Juge suprême. « Toutes choses sont nues et découvertes aux yeux de celui à qui nous avons affaire » (Hébreux 4 : 13).

Dieu n’a pas besoin d’enquête, de témoignages, de preuves, de pièces à conviction, dont l’absence permet à bien des coupables d’échapper aux poursuites. Lui connaît tout à fond et juge sans avoir besoin de délibérer.

Si la sentence contre les mauvaises œuvres ne s’exécute pas immédiatement, c’est parce que Dieu est patient envers tous « ne voulant qu’aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance » (2 Pierre 3 : 9).

« Celui qui croit en Lui n’est pas jugé, mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu » (Jean 3 : 18).

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE

Trop petit

La jeune fille à laquelle Mozart fut tout d’abord fiancée se fatigua de lui et déclara qu’elle ne le trouvait pas assez bien pour elle. Elle prétendit qu’il était trop petit.

Plus tard, quand le célèbre compositeur eut atteint la gloire, on interrogea la jeune fille. Elle ne fit aucune difficulté pour reconnaître son erreur.

- Je ne connaissais rien de son génie ; je ne voyais en lui qu’un petit homme, dit-elle.

Ce n’est pas seulement parce qu’on a parlé aux enfants du « petit Jésus », au moment de Noël, que beaucoup de personnes s’intéressent plus à Lui. Par ignorance ou par méconnaissance, elles trouvent Jésus trop insignifiant pour qu’elles s’intéressent à Lui et Lui donnent leur vie.

Il est vrai qu’Il est venu au milieu de l’humanité de la façon la plus humble, naissant dans une étable, n’ayant pour berceau qu’une mangeoire destinée au bétail. Il a grandi dans une famille modeste et a dû travailler de ses mains comme charpentier. Et quand Il a commencé à parcourir les routes du pays d’Israël, Il cheminait à pied et sans un lieu où reposer sa tête.

Mais, plus on lit dans les évangiles ce qui Le concerne, plus on découvre Sa grandeur. Plus son s’approche de Lui par la foi et la prière, plus Sa stature morale et spirituelle nous apparaît élevée.

N’en restons pas à une notion d’un petit Jésus petit et incapable de nous venir en aide. Tout au contraire, découvrons Sa grandeur, Son amour, Sa puissance infinie, et donnons-Lui notre vie.

Si vous trouvez Jésus trop petit, insignifiant, vous risquez bien de le regretter plus tard, ici-bas ou dans l’éternité. N’hésitez plus à vous intéresser à Lui et à Lui faire confiance.

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE

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Question ou remise en question

C’était l’exode en juin 1940 : sur le bord d’une route, un petit garçon pleurait. Quand il a été trouvé, il n’avait pas de papiers, plus de famille, il ne connaissait que son prénom. Le souvenir de sa mère s’est peu à peu estompé. Il n’a jamais su d’où il venait et il en a souffert toute sa vie.

Probablement que toi qui lis ce récit, tu connais tes parents, tu sais d’où tu viens, et où tu es né. C’est d’ailleurs écrit sur tes papiers d’identité. Mais si Dieu te pose la question : De qui es-tu le fils ou la fille, quand il s’agit de filiation spirituelle, que réponds-tu ? Es-tu un enfant de Dieu ? As-tu Dieu comme Père ?

« A tous ceux qui l’ont reçu, Jésus leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en Son nom » (Jean 1 : 12).

Le jour de Sa résurrection, Jésus a dit : « Je monte vers Mon Père et votre Père » (Jean 20 : 17). Mais Il avait dit aussi : « Personne ne vient au Père si ce n’est par Moi » (Jean 14 : 6). Le Père, c’est la sécurité, l’amour inconditionnel, c’est la main qui conduit, l’œil qui veille, le cœur qui écoute, console et encourage, les bras qui portent, la sagesse qui instruit, reprend, corrige. C’est l’intimité d’une relation, l’assurance d’un avenir dans Sa maison céleste.

A qui appartiens-tu ? Peut-être ne veux-tu être qu’à toi-même ? Mais Dieu dit aux croyants : « Vous n’êtes pas à vous-mêmes ; car vous avez été achetés à grand prix » (1 Corinthiens 6 : 19), au prix de la vie du Seigneur Jésus.

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

Dieu n’est pas mort

Juste avant de mourir, une jeune femme, dans une superbe prière, avait recommandé son mari alcoolique et son jeune fils à la grâce de Dieu. Le soir des obsèques, l’enfant, à qui sa mère avait appris à prier, dit à son père :
- Papa, fais-moi faire ma prière.
- Ta prière ? Plus question maintenant que ta mère est morte !
- Mais Dieu n’est pas mort !
Cette simple parole perça comme une flèche le cœur de cet homme. D’autant plus que son fils se mit à prier, lui rappelant la foi qui avait animé sa femme. Des larmes perlèrent sur les joues de ce père endurci ; il pleura, pria, demanda pardon à Dieu, et sa vie en fut toute transformée.

A l’aube de Pâques, plusieurs femmes qui avaient cru en Jésus, et en particulier Marie-Madeleine, viennent au tombeau où le corps de Jésus a été déposé après sa mort sur la croix. A leur grande surprise, elles découvrent que le tombeau est vide. Deux hommes leur apparaissent vêtus d’habits étincelants et leur disent : Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est vivant ?

L’impossible est devenu possible : Jésus est vivant. Pour le cœur sincère, l’incroyable est devenu la réalité. Dieu n’est pas mort, JESUS VIT, il est LE VIVANT pour l’éternité. Il est plus puissant que jamais pour sauver, bénir, relever, consoler, guérir quiconque se confie en Lui. Il nous dit : Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

N’avons-nous pas toutes les raisons de croire en Lui et de Lui dire : Mon Seigneur et mon Dieu ?

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

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La force et la douceur du mariage

J’ai été profondément impressionné lorsque mon père, le jour de ses noces d’argent, a regardé sa femme en lui disant : « Pendant ces 25 années, je t’ai aimée chaque jour davantage ». Et c’était vrai ! Le mariage de mes parents n’a pas été un long refroidissement d’une vie commune, mais l’approfondissement d’un amour renouvelé.

Ils avaient réalisé la force et la douceur du mariage, à force de grande intimité et de partage pour la vie. C’est ce que souligne l’expression «ta compagne», si dévalué aujourd’hui, dans Malachie 2/14 : « L’Eternel est témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, … elle est ta compagne et la femme de ton alliance ». Elle est «la femme de ta jeunesse», la femme de tes premières et vives affections, celle de tes joies et de tes peines passées. Elle a été ton aide, ton amie.

Maintenant, tu voudrais l’abandonner ? Non, n’agis pas perfidement. Ne trahis pas tes engagements envers celle qui te fait confiance. Sois fidèle, aimant et loyal. Elle est «la femme de ton alliance» que Dieu seul peut te permettre de respecter, celle envers laquelle tu t’es engagé, le jour de ton mariage, devant le Dieu vivant. Il en est témoin. Tu as promis de la chérir et de la protéger, de la traiter avec respect et tendresse. Ne l’oublie jamais.

Le manque de droiture, la corruption qui nous entoure, sont un grand danger à notre époque. Ne laissons pas germer l’amertume, ni se creuser un fossé dans notre couple. Prenons soin de notre relation conjugale, afin d’en préserver l’exclusivité et la pureté.

Chrétiens, Dieu veut nous donner les ressources pour vivre notre mariage d’une manière heureuse, dans un esprit de paix et de pardon!

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

Et cela, est-ce à toi ?

Voici bien longtemps, un seigneur se promenait sur ses terres. Un paysan lui demanda à qui appartenait le château, bien visible avec ses tours, en haut de la colline.
- A moi, répondit le Seigneur.
Puis, pour étonner davantage encore le paysan, il ajouta :
- Vois-tu cette vaste forêt, ce beau lac, ces prés, ces champs… Tout cela m’appartient, c’est à moi.

L’homme le regarda longuement, puis il lui montra le ciel :
- Et cela, est-ce à toi ?
Si nous n’avons regardé jusqu’alors qu’aux choses matérielles qui ne sont que pour un temps bien limité ici-bas, laissons-nous interpeller par la question si sérieuse du paysan.
- Et cela, est-ce à toi ?
Jésus dit que la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, même s’il est dans l’abondance. Ce n’est pas l’héritage terrestre qui importe, mais l’héritage céleste, héritage qui ne consiste pas en propriétés et comptes en banque faramineux, mais qui découle de notre foi au Christ. Nous avons entendu la parole de Jésus : Ne vous amassez pas des trésors sur la terre… mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où les vers et la rouille ne détruisent pas, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent.
Le véritable croyant, qui a fondé toute sa foi sur Jésus-Christ crucifié et ressuscité peut dire, avec ce verset de la Bible : Pour nous, notre cité est dans les cieux…

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

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Jeu électronique

Nicolas est absorbé par son jeu électronique. La pression de ses doights sur les boutons déclenchent une succession de « bip ». A coup de « bip », Nicolas repousse des assaillants virtuels. Soudain, il lève la tête et déclare : « Il me reste cinq vies ! ».

Bien sûr, ce n’est qu’un jeu. Si Nicolas perd la partie et si les assaillants ont le dessus, il recommencera une autre partie. C’est si simple ! Il suffit d’un clic au bon endroit. A la réflexion, ce jeu est bien artificiel et je souhaite que Nicolas ne confonde jamais le jeu avec la réalité.

Ce jeu électronique présente le danger de banaliser la mort et de faire perdre la conscience du sérieux de la vie. Il laisse penser que l’on peut toujours recommencer avec une vie nouvelle. On joue avec sa propre vie, mais aussi avec celle des autres. La réalité est tout autre. Chacun de nous n’a qu’une vie à vivre. On ne peut pas la recommencer et la mort est une échéance incontournable.

La vie qui nous est donnée est unique, et personne ne connaît la date de sa fin. Elle a une importance éternelle. C’est au cours de notre existence terrestre que nous avons l’occasion de nous approcher de Dieu. Il désire nous sauver. Il a donné pour cela Son Fils unique : Jésus-Christ. Ne refusons pas son offre ! Notre sort éternel se joue maintenant. Il serait tragique pour l’éternité. Avec la Parole de Dieu, « nous vous en supplions au nom de Christ : soyez réconciliés avec Dieu ! » (2 Corinthiens 5 : 20).

Extrait des méditations quotidiennes « La Bonne Semence »

Pour lire la Bible

Pour résoudre une grille de mots croisés, il faut observer trois principes de base :

- Trouver un mot qui répond à la définition ;
- Respecter le nombre de lettres indiqué ;
- Vérifier que les lettres des mots perpendiculaires déjà inscrits conviennent bien.

Il est conseillé de ne pas s’attarder sur un mot qu’on ne trouve pas tout de suite, mais de parcourir d’abord toute la grille. Puis de recommencer. Chaque mot trouvé en cours de recherche, si petit soit-il, peut, par une seule de ses lettres, faire trouver un autre mot qui, à son tour, …

Si vous ne connaissez pas du tout la Bible ou très peu, et que vous voulez en entreprendre la lecture avec profit, abordez-la un peu comme des mots croisés.
Vous ne comprendrez sans doute pas tout à la première lecture. Il sera bon même de sauter les chapitres qui vous semblent fastidieux ou hermétiques. Vous les relirez plus tard et vous en saisirez le sens à la lumière de ceux que vous aurez déjà compris.
Certains textes vous plairont, d’autres vous étonneront. Gardez-vous de rejeter ce qui ne paraît pas conforme à votre logique ou à ce qu’on vous a enseigné.
Résistez aussi à la tentation de vous fabriquer une explication ou d’accepter une doctrine douteuse qui ne soit pas en accord avec l’ensemble des Ecritures. Vous risqueriez de ne plus comprendre le reste de la Bible.

Dieu a parlé : découvrez Sa Parole ; elle est aussi pour vous.

Maurice Renneteau
Extrait des méditations quotidiennes « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

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« CHOISISSEZ AUJOURD’HUI QUI VOUS VOULEZ SERVIR »

Un moniteur qui donnait un enseignement biblique à des enfants, leur avait lu l’histoire du riche et de Lazare (Luc 16). Le riche avait vécu dans l’opulence sans s’occuper de son âme ; le pauvre avait vécu près de Dieu. Le jour de leur mort, le pauvre s’en alla dans la bonheur du ciel et le riche dans les tourments. Le moniteur, après un bref commentaire, demanda à ses petits auditeurs : « Alors, les enfants, lequel préféreriez-vous être, le riche ou bien Lazare ? »
Un garçon répondit : « Je voudrais bien être le riche pendant ma vie et le pauvre quand je mourrai ».

Dans sa naïveté, l’enfant exprimait la pensée de nombreuses personnes : « Mangeons et buvons, amusons-nous sur la terre, et, le plus tard possible, que Dieu nous reçoive dans le paradis. » Mais ce calcul n’est pas juste ! « On ne se moque pas de Dieu ; car ce qu’un homme sème, cela aussi il le moissonnera » (Galates 6 : 7).

Un athée, rempli d’angoisse, allait mourir. Son amie, athée comme lui, cherchait à le rassurer : « N’aie pas peur. Accroche-toi chéri, accroche-toi jusqu’au bout ! » Le mourant répondit : « Je veux bien m’accrocher… mais peux-tu me dire à quoi ? » Une vie sans Dieu ne peut que conduire à une éternité loin de Dieu.

Extrait des méditations quotidiennes « La Bonne Semence »

LONGUEUR D’ONDE BROUILLEE

Pendant la guerre 1939-1945, beaucoup de Français écoutaient chaque soir la Radio de Londres dont les nouvelles et les messages encourageaient la population qui vivait alors durement cette période de l’occupation nazie.

Mais en réalisant cela, les occupants disposèrent en bien des lieux des postes de brouillage qui utilisaient la même longueur d’onde. Ainsi, bien souvent, au lieu d’entendre la parole qui réchauffait leur cœur, les auditeurs en étaient réduits à entendre le brui du brouillage : ti-la-la, ti-la-la… sur trois notes musicales. La voix du speaker de l’émission « Les Français parlent aux Français » en devenait pratiquement inaudible.

Pour y remédier, des auditeurs ingénieux fabriquèrent des cadres antiparasites qui se vendaient sous le manteau durant l’occupation.
Grâce à ce cadre, on pouvait de nouveau bien entendre les nouvelles tant attendues qui faisaient espérer la victoire.

On peut voir là une comparaison propre à nous faire réfléchir. Radio-Londres, qui donnait le message libérateur, représente Jésus Lui-même. Le poste de brouillage et le maître-brouilleur, c’est Satan qui veut nous empêcher d’entendre, de distinguer la Parole du Seigneur. Le cadre antiparasite, c’est l’Esprit de Dieu qui se manifeste en ceux qui ont mis leur confiance en Jésus, leur Sauveur.

Ne laissons pas Satan brouiller notre écoute de la Parole de Dieu et du message de l’expérance. Nous sommes responsables de la façon dont nous écoutons.

Extrait des méditations quotidiennes « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

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PAS UNE MINUTE POUR DIEU !

Ce matin, j’ouvre ma boîte aux lettres. Elle est encombrée de propositions gratuites, de promotions sensationnelles et d’offres alléchantes.
En triant et jetant la plupart de ces publicités, je songe que notre vie ressemble souvent à cette boîte aux lettres remplie. La profusion de ce qui est proposé risque de nous faire passer à côté de l’essentiel.

Il y a des pays où la lecture de la Bible est interdite. Dans nos pays occidentaux, il est facile de s’en procurer un exemplaire. Mais l’ouvrons-nous chaque jour, comme notre boîte aux lettres ? Et son message, l’écoutons-nous sans qu’il soit noyé dans la masse d’information qui s’offre à nous ?

Qu’est-ce qui est vraiment important ? Faisons le tri sans faiblesse. Le Dieu qui a créé le ciel et la terre a pris la peine de nous parler. Le message qu’Il nous a transmis par la Bible n’est-il pas prioritaire ? Prenons le temps de nous enquérir de ce qu’il désire nous dire quotidiennement. Quelqu’un de très occupé dira facilement : « Je n’ai pas une minute ! » N’avons-nous donc pas une minute pour Dieu ? Comme ma boîte aux lettres est remplie de publicités, il y a tant de superflu dans notre vie ; tant que choses qui l’auront meublée sans autre conséquence que de nous faire perdre un temps précieux ! Le temps nous est compté.

Arrêtons-nous pour écouter la voix du Dieu juste et du Sauveur qui nous appelle : « Tournez-vous vers Moi et vous serez sauvés » (Esaïe 45 : 22).

Extrait des méditations quotidiennes « La Bonne Semence »

LES COMPAGNONS DE LA PENOMBRE

S’installer à 500 mètres sous terre, dans une mine à charbon désaffectée, peut paraître un choix étrange. Mais Simon Ford, héros des «Indes Noires» de Jules Verne, ne trouve que des avantages à vivre dans la pénombre de son sous-sol écossais. Et lorsqu’il y découvre un nouveau filon de charbon, c’est tout un village qui s’installe avec lui dans les entrailles de la terre.

La Bible aussi parle d’hommes qui ont préféré les ténèbres à la lumière. Ce choix paraît surprenant, mais il s’explique simplement. Tous les hommes, comme Simon Ford, vivent dans leur univers personnel, et s’y habituent tellement qu’ils ne veulent plus le quitter.
Celui qui a vécu longtemps dans la pénombre a peur d’affronter la lumière. Il redoute de découvrir la réalité sur lui-même et sur son monde obscur.

Dieu nous offre le choix entre notre pénombre et Sa lumière. La démarche exige le courage de découvrir que nous sommes pécheurs. Car la lumière de l’Evangile révèle ce que l’œil ne voit pas. Mais celui qui choisit de vivre dans la lumière ne le regrette jamais, car les avantages sont infinis. Mieux que le soleil, Jésus-Christ, qui est la Lumière dont parle l’Evangile, purifie nos cœurs, cicatrise nos plaies et rend nos vies fécondes.

Extrait des méditations quotidiennes « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

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Confiance en Dieu

« Le figuier ne fleurira pas, et il n'y aura point de produit dans les vignes ; le travail de l'olivier mentira, et les campagnes ne produiront pas de nourriture ; les brebis manqueront dans le parc, et il n'y aura pas de bœufs dans les étables. Mais moi, je me réjouirai en l'Eternel, je m'égayerai dans le Dieu de mon salut L'Eternel, le Seigneur, est ma force. »

Habakuk 317-19

Sur le mur d'un camp de concentration dans un pays totalitaire on a trouvé cette inscription :

« Je crois au soleil, même s'il ne brille pas.
Je crois en l'amour, même quand je ne le sens pas.
Je crois en Dieu, même lorsqu'il est silencieux. »

Quel beau témoignage de la confiance qui habitait l'auteur de ces phrases ! Alors que tout semblait perdu, ce croyant ne se révoltait pas. Il continuait, à l'exemple de Jésus son modèle, à se confier en « Celui qui juge justement » (1 Pierre 2/23).

Souvent, quand notre vie traverse des turbulences, nous sommes portés à nous plaindre et à douter de notre Dieu. Asaph, l'auteur du Psaume 73, s'est, lui aussi, posé des questions semblables : « Voici, ceux-ci sont des méchants, et ils prospèrent dans le monde, ils augmentent leurs richesses. Certainement c'est en vain que j'ai purifié mon cœur et que j'ai lavé mes mains dans l'innocence » (Psaume 73/12-13). Le silence apparent de Dieu Je poussais au découragement. Mais Dieu ne l'a pas laissé dans ce doute. Il l'a conduit à prendre de la hauteur : « Quand j'ai médité pour connaître cela, ce fut un travail pénible à mes yeux, jusqu'à ce que je sois entré dans les sanctuaires de Dieu... » (16-17).

Par-dessus tout, il a éprouvé ceci : « Dieu est le rocher de mon cœur, et mon partage pour toujours... Pour moi, m'approcher de Dieu est mon bien » (26, 28).

A l'exemple de ces hommes de foi, apprenons, même dans les difficultés, à vivre dans la communion et la paix de notre Sauveur.

Extrait des méditations quotidiennes « La Bonne Semence»

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Seigneur, sauve-moi !

« Pierre descendit de la barque et marcha sur les eaux pour aller vers Jésus. Mais voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s'écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit et lui dit : Homme de petite foi, pourquoi as-tu douté ? »

Matthieu 14/29-31

Je me souviens d'un jour de Noël qui risqua d'être le dernier jour de ma vie. J'avais alors environ dix ans. Depuis deux ou trois jours, le lac était gelé près de notre village, tout juste recouvert d'une couche de glace suffisante pour permettre aux amateurs de patinage d'y évoluer. Pressé d'essayer les patins que je venais de recevoir, je me risquai le long de l'embarcadère sur une couche de glace beaucoup plus mince que je ne pensais. A un moment donné, un craquement sourd se fit entendre. Avant même de réaliser ce qui se passait, je pris un bain forcé. Suffoqué par la température de l'eau, je ne pouvais crier. Mon bras droit levé était le seul moyen de me faire repérer. Par bonheur, quelqu'un m'aperçut du bord et me saisit par la main pour me hisser sur le quai. J'étais sauvé !

Ma mésaventure d'apprenti-patineur est une illustration de la condition humaine. Aujourd'hui, nous assistons au drame de l'humanité entraînée de plus en plus dans sa perte par le péché. Cependant, une main se tend encore, celle de Jésus Christ. De son côté, tout est prêt pour nous sauver. Il attend que nous tendions la main vers lui, à l'exemple de Pierre dont il est écrit dans l'Evangile : « Comme il commençait à enfoncer, il s'écria : Seigneur, sauve-moi ! Aussitôt Jésus, étendant la main, le saisit ! »
Cette expérience qui aurait pu m'être fatale m'a aidé à comprendre que je courais à ma perte et que je ne pouvais, seul, me libérer du péché. J'ai alors saisi, par la foi, la main que Jésus Christ me tendait.

Extrait des méditations quotidiennes « La Bonne Semence»

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UN BIEN CURIEUX PRISONNIER

Au début du règne de Louis VI, le vice-roi de Naples visitait les galères. Pour honorer son passage, on lui donna l'autorisation de libérer un prisonnier. Mais lequel ? Alors, il les ques¬tionna et tous se prétendirent justes, sauf un qui lui dit : « Je suis un pauvre type, je paye, c'est normal ». « Misérable, dit le roi, quel malheur que tu sois parmi tous ces braves gens ! Tu vas les contaminer. Hâte-toi de sortir ! » Et il fut gracié.

Parmi les raisons non avouées qui nous éloi¬gnent de la Parole de Dieu, il y a sans doute le fait que ce livre agit comme révélateur. En nous en approchant, nous nous sentons coupables, pécheurs et perdus, et la plupart du temps nous n'allons pas plus loin parce que cette révélation nous gêne. C'est normal car, au sens spirituel du mot, nous ressemblons aux "justes" de notre histoire. Mais si nous avions un peu de bon sens, nous laisserions l'Esprit de Dieu faire son œuvre en nous. En continuant la lecture, nous com¬prendrions bien vite que cette révélation n'a pour but que de nous sauver, nous purifier et nous gracier.

Le roi David avait compris cela et, dans le psaume 51, il demande à Dieu d'accomplir en lui son salut.

 

QUAND L'ÉPREUVE PARAÎT INCOMPREHENSIBLE

Sir James Thornhill peignait la coupole de St-Paul de Londres. Il venait d'en achever une section. Pour juger de l'ensemble de son travail, il recule de quelques pas. Mais le voilà au bord de l'échafaudage. Un pas de plus... et il va plonger dans le vide !

Son aide, réalisant rapidement le danger, lance son pinceau gorgé de peinture sur le chef-d'œuvre de son maître. Aussitôt l'artiste, très en colère, bondit vers son assistant pour le secouer violemment. « Mais, dit celui-ci, en abîmant votre travail, je vous ai sauvé la vie ». La colère de l'artiste se trans¬forma rapidement en reconnaissance.

Que de fois nous sommes contrariés par telle ou telle épreuve dont nous ne comprenons pas la raison. Ce peut être une erreur que nous commettons, une méchanceté dont nous sommes victimes, un contre¬temps fortuit. Pourquoi ? Pourquoi ?

Or Dieu, le Seigneur, connaît les circonstances et les cœurs ; il sait très bien pourquoi tel événement peut accomplir sa volonté et servir au bien de ses enfants. Il utilise même nos propres erreurs dans ce but. Cela nous pousse à la reconnaissance. Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien à ceux qui aiment Dieu". Faites-lui donc confiance et laissez-le diriger votre vie.

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Jugement de Dieu?

Le déluge vint et les fit tous périr. Luc 17.27

En 1977, une vague d’eau de plusieurs mètres de haut a d’un seul coup déferlé dans la vallée du Gers. La ville d’Auch l’a reçue de plein fouet : au moins neuf morts, plusieurs ponts emportés.

Afin d’en garder le triste souvenir, l’artiste catalan, Jaume Plensa a fait inscrire sur une très grande plaque de fer, placée sur l’un des paliers de « l’Escalier monumental » d’Auch, une partie du récit du déluge biblique rapporté dans les chapitres 6, 7 et 8 du livre de la Genèse.
Si l’on ignore les véritables causes de la catastrophe à Auch – à part des pluies torrentielles – La Bible nous dit clairement la cause du déluge au temps de Noé : La méchanceté de l’homme était grande sur la terre et chaque jour son cœur ne concevait que des pensées mauvaises. Alors l’Eternel fut peiné d’avoir créé l’homme sur la terre.(1) Dieu a donc agi en juge.
N’est-il pas vrai que parfois, vous et moi avons envie de nous exclamer au sujet de la société actuelle : « Et l’homme n’a pas changé ! » Oui, en dépit des œuvres humanitaires qui se multiplient et pour lesquelles nous sommes si reconnaissants, le monde en général semble se corrompre de plus en plus.
Alors laissons-nous avertir par ces faits passés, et par la Parole de Dieu ! Concernant 18 personnes tuées à Jérusalem par l’effondrement d’une tour, Jésus dit : Pensez-vous qu’ils aient été plus coupables que tous les autres habitants ? Non, vous dis-je. Mais si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous pareillement. (2)

(1) Genèse 6.5 (2) Luc 13.4-5

 

Prêt... ou non?

Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure. Matthieu 25.13

Au bord du lac de Côme, s’élevait jadis une très belle villa entourée d’un splendide parc et d’un jardin soigné ; un joyau de la contrée !
Un jour, un promeneur, séduit par l’harmonie et la beauté de la propriété, pénétra dans le parc par le portail resté ouvert.

Tout était tellement bien entretenu et soigné qu’il ne se lassa pas de tout admirer. Il fut cependant frappé de constater que la propriété était inhabitée. 
Où pouvaient bien se trouver les propriétaires ? Il interrogea le vieux jardinier.
- Madame habite à Milan et cela fait 12 ans qu’elle n’est plus revenue ici.
- Elle pourrait bien venir demain, tellement le domaine est bien soigné, objecta le visiteur.
- Non, pas demain, mais aujourd’hui même, monsieur !
Le Fils de Dieu, Jésus-Christ, a aussi annoncé plusieurs fois qu’il reviendra sur terre, mais sans préciser de date. Tout comme ce jardinier, ignorant quand reviendrait la propriétaire, entretenait le parc pour sa venue soudaine, ainsi nous-mêmes sommes appelés à être prêts pour le Retour de Christ.
Être prêts ? C’est avoir accepté par la foi qu’il est mort pour nous réconcilier avec Dieu et ainsi jouir de la Vie Eternelle. Lors de son Retour, il viendra prendre avec lui tous ceux qui lui appartiennent, qui ne vivent pas consciemment dans le péché et ne méprisent pas les avertissements de leur conscience.
Attendons sa venue avec joie ! 
Alors, êtes-vous prêts… ou pas encore ?

Ch.Rick

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Dieu fit lever le vent

L’Eternel fit souffler un grand vent sur la mer. Jonas 1.4

Emmené par le courant, l’énorme voilier dérivait peu à peu vers un dangereux récif. Le commandant à bord fit de son mieux pour empêcher le bateau d’échouer, mais hélas le vent faisait défaut.

Les rochers devenaient de plus en plus distincts au fur et à mesure que le navire les approchait. Alors le capitaine, angoissé, annonça aux passagers que la catastrophe fut inévitable. « J’ai fait tout ce que j’ai pu », leur dit-il.
Mais sa confession fut saluée d’un « non, il y a encore une chose à faire ! » Cette parole venait d’un missionnaire accompagné de trois autres. Tous étaient en route pour la Chine. « nous pouvons encore prier, dit-il. Demandons tout de suite à Dieu de faire lever le vent. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. De la part de ces quatre chrétiens une fervente prière monta au Seigneur qui lui… soudain, fit souffler un vent fort. Le voilier fut sauvé.
Le missionnaire en question était Hudson Taylor. Quelques années plus tard, il apporta l’Evangile à l’intérieur de la Chine où la Bible était encore inconnue. Il y posa les bases d’une église fidèle jusqu’à aujourd’hui et il fonda l’Union Missionnaire d’Outre-mer, qui aujourd’hui encore, propage la Parole de Dieu dans les pays orientaux.
Quand devant le danger, nous sommes désespérés, il y a encore quelque chose à faire : nous pouvons prier celui qui est le Seigneur de toute la terre. Il est toujours capable de nous secourir.

P. Wheeler

Un choix à faire

Chacun des New Yorkais qui, ce matin-là, prenaient le métro à la station de la 110e rue de Manhattan, pouvaient lire sur un mur un tag avec cette inscription : « Dieu est mort – Nietszche ».
Quelques jours plus tard, un autre passant avait écrit en dessous : « Nietzsche est mort – Dieu ».
Tous ceux qui sont passés devant ces deux inscriptions ont bien été obligés de réfléchir à leur pertinence.

D’un côté, l’affirmation d’un homme, philosophe réputé qui refuse l’existence de Dieu. Bien que sage à sa propre estime et à celle de ses contemporains, il figure dans la longue liste de tous ceux que la Bible appelle des insensés. Son exemple confirme ce que nous lisons en 1 Corinthiens 1.21 : « le monde, par la sagesse, n’a pas connu Dieu ». pourtant la création et toutes ses merveilles sont en elles-mêmes une preuve. « En effet, depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en lui, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées, de manière à rendre les hommes inexcusables » (Romains 1.20).
De l’autre côté, une réponse du Créateur, solennelle, incontournable. La sentence portée dans les premières pages de la Bible : « Tu mourras certainement » (Genèse 2.17) a toujours été exécutée. Et pour chaque être humain se pose la question de l’au-delà.
Ami lecteur, nous vous supplions de prendre le temps de réfléchir. Vous pouvez croire Nietzsche, ou croire Dieu. Votre avenir éternel dépend de votre choix.

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La vraie liberté

(Jésus dit : ) moi, je suis la porte. Jean 10. 9
Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. Matthieu 11. 28
Celui qui a le Fils (de Dieu) a la vie.

Un moineau s’était réfugié dans une salle d’examen. Il était pris au piège : les fenêtres étaient condamnées et la porte conduisait à un couloir d’où il ne pouvait guère sortir. Un surveillant, aidé d’un élève, cherchait à délivrer le pauvre oiseau et l’incitait à se diriger vers la seule issue possible : une petite ouverture donnant vers l’extérieur. Le passereau, effrayé, voulait fuir par les fenêtres qui n’étaient pour lui que des leurres. Il fallut beaucoup de patience pour lui faire prendre la bonne direction. Finalement, il se posa sur le rebord de l’ouverture et s’envola au dehors : il était sauvé.

Tout homme qui ne s’est pas tourné vers Dieu ou qui l’a abandonné, est comme ce moineau. Il est exposé au piège de ses convoitises et de ses mauvais penchants. Le chrétien qui s’éloigne de Dieu perd sa joie et sa paix ; l’incroyant reste exposé au jugement éternel.
Même si le diable fait miroiter de belles promesses, elles sont comme les fenêtres condamnées de la salle d’examen. Elles ne permettent pas de trouver la vraie liberté. Celle-ci ne s’obtient qu’en « passant » par Christ qui se présente comme étant la seule porte de délivrance.
Dieu veut délivrer les hommes, même si son amour est parfois obligé de les effrayer afin qu’ils cherchent le salut. Que je sois encore incroyant ou que je sois un croyant égaré, ma seule issue est Jésus : c’est vers lui que je dois me tourner sans tarder.

 

Puissance de la prière

Loin de moi… que je cesse de prier pour vous ! 1 Samuel 12 . 23
Invoque-moi au jour de la détresse : je te délivrerai, et tu me glorifieras. Psaume 50 . 15

C’est l’hiver. Comme souvent à pareille époque, entre les Etats-Unis et le Canada, une soudaine tempête de neige se déclenche. Malheur aux pilotes de petits avions qui se trouvent ainsi pris dans la tourmente !

Ce jour-là, c’est le cas d’un chrétien missionnaire qui se rend au Canada aux commandes de son Cessna ; Plus de visibilité, plus de radio, la glace alourdit de plus en plus l’avion. Il faut tenter d’atterrir ; mais seule une roue du train sort, l’autre reste bloquée. De plus, un vent de travers violent souffle. Pas de possibilité pour le pilote d’appeler les siens pour leur demander de se joindre à ses supplications vers Dieu. Mais Dieu veille sur son serviteur. Le vent de travers, redouté par les pilotes, assure dans ce cas précis la portance de l’aile correspondant à la roue bloquée, et permet l’atterrissage sans dommage sur l’unique roue sortie ! 
Quelques jours après, le pilote apprend qu’à l’heure même où il se trouvait en détresse, une personne qui n’avait pu se rendre à une réunion à cause du mauvais temps avait longuement prié pour lui, chez elle. Quelle puissance que la prière ! 
Tout en reconnaissant notre incapacité à intervenir dans des situations qui nous dépassent, prions avec foi et Dieu accomplira des miracles s’il le juge bon pour nous.

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Près du Seigneur Jésus

L’Eternel… devant qui je me tiens, est vivant. 1 Rois 17 . 1
(Jésus dit : ) Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle.
Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi. Psaumes 23.

Un auteur contemporain écrit : « Au cours des années, s’est développée, parmi les chrétiens, la pensée que leur vocation primordiale, c’est d’être proche des autres, sensibles à leurs besoins et à leurs souffrances. Mais en lisant la Bible, nous voyons que la première pensée de Jésus était d’être obéissant au Père et de vivre constamment dans sa présence. Alors, il pouvait accomplir auprès des hommes ce qui lui était demandé par son Père ».

Pour nous qui disons vouloir suivre Jésus, nous avons à rechercher en tout premier lieu sa compagnie, à vivre près de lui, et à tenir compte à chaque instant du fait qu’il est là, qu’il intervient, qu’il répond… Alors quand surviendront les difficultés ou les tentations, nous nous sentirons comme protégés par cette présence d’amour. Alors aussi nous pourrons être attentifs, respectueux, ouverts à ceux que nous côtoyons.
A notre réveil chaque matin, les obligations de la journée, souvent nous assaillent. Que notre première tâche consiste simplement à les repousser toutes, à nous tourner vers Dieu par la prière, à l’écouter en lisant Sa parole, la Bible ! Notre vie sera alors plus forte, plus joyeuse, plus paisible, et ceci tout au long du jour.
Et si parfois dans la journée, nous nous rendons compte que nous avons, pour ainsi dire, lâché la main du Seigneur Jésus, que notre « réflexe » soit de revenir à lui, par une prière courte et silencieuse. Il répondra, car lui ne nous laisse jamais.

 

Vous avez dit: Péché?

Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort. 
Romains 5 . 12
Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! Jean 1 . 29

Un caractère actuel de notre monde occidental, c’est l’affaiblissement, pour ne pas dire la disparition de la notion de péché. On est bien d’accord pour reconnaître que les actes de violence doivent être réprimés. Mais si le nombre des délits et des crimes augmente, c’est la faute de la misère, de l’exclusion… du gouvernement, dit-on.

C’est vrai que l’égoïsme et la détresse qui en résultent génèrent bien des violences. Mais l’on refuse de voir que la nature humaine elle-même, dans une triste mais évidente solidarité est mauvaise.
D’autre part, on refuse de reconnaître le vrai caractère du mal : une faute contre Dieu.
Le péché, ce n’est pas seulement ce qui cause du tort à d’autres, c’est ce qui, dans l’homme, s’oppose à la volonté de Dieu, son créateur. Rebelle à la loi de Dieu, tel est l’homme. Dieu le déclare pécheur, coupable, souillé ; il mérite le jugement du Dieu saint et juste.
L’indifférent et l’incrédule ne veulent pas écouter de telles déclarations : tuer quelqu’un est, bien sûr, un crime, mais mentir ou blasphémer, ce n’est rien. Le chrétien superficiel dira : ce n’est pas grave.
A tous ceux-là est fermée la suite du message divin, qui proclame que Jésus-Christ est venu pour faire l’abolition du péché par son sacrifice. Lui, l’Agneau de Dieu, le Fils de Dieu devenu homme, s’est offert pour le pécheur en victime expiatoire. Mais pour le connaître comme Sauveur, il faut s’être soi-même reconnu pécheur. Tous les hommes le sont. Jésus-Christ est venu apporter la délivrance du péché « à tous ceux qui l’ont reçu…’ par la foi (Jean 1.12).

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Une aide inattendue

A l'aéroport, nous sommes inquiets. Contrairement aux autres voyageurs au départ, nos valises sont quasiment vides. Les Bibles qui les remplissaient à l'aller ont été laissées aux amis que nous avons visités. Si l'on nous demande d'ouvrir nos bagages, on risque fort de comprendre que nous ne sommes pas des touristes ordinaires, qui rapportent d'habitude le plus de souvenirs possible, et les questions pourraient bien être délicates. Nous avons bravé les lois de ce pays opposé à l'évangile ; sommes-nous prêts à souffrir comme nos frères persécutés ?

C'est l'heure d'enregistrer. Nous prions pour que tout se passe bien, nos formulaires à la main. Un homme apparaît alors, habillé comme quelqu’un du pays, plein de calme et d'autorité.
- D'où venez-vous et où allez-vous ? demande-t-il. Nous répondons, simplement.
- Suivez-moi, dit-il. Et regardant nos formulaires encore vierges : "Vous n'en aurez pas besoin".
Stupéfaits, nous le suivons. Nous traversons la zone de sécurité où sont fouillées les valises, passons à côté du détecteur de métaux, puis du soldat en armes qui collecte les cartes de départ. On ne semble pas nous voir. "Ne vous arrêtez pas", dit notre guide. Avant même de nous en rendre compte, nous sommes dans la dernière file, prêts à embarquer. L'homme qui nous a aidés a dis paru ! Nos cœurs éclatent de joie et de reconnaissance.
Dieu fait des miracles pour tous ceux qui s'attendent à lui, encore aujourd'hui. Connaissez-vous ce Dieu infiniment puissant, dont les compassions pour les siens se renouvellent chaque jour ?

 

Les cent talents d'argent

Amatsia, roi de Juda, n'avait guère confiance en Dieu. Aux prises avec les Edomites, il s'aperçoit que son armée est trop faible et enrôle cent mille hommes de guerre pour cent talents d'argent (2 Chroniques 25. 6). Un prophète vient lui dire qu'il doit plutôt se confier en Dieu, "car c'est en Dieu qu'est le pouvoir pour aider" (v. 8) ; et Amatsia de répondre : "Mais que faire quant aux cent talents d'argent que j'ai donnés à la troupe d'Israël" (v. 9) ? Alors "l'homme de Dieu" fait cette belle réponse : "II appartient à l'Éternel de te donner beaucoup plus que cela" (v. 9).

Comme chrétien, j'ai besoin de croire cette parole tout au long de ma vie. Je pourrais, par exemple, avoir une promotion très avantageuse financièrement, mais le travail serait tellement prenant qu'il en résulterait un affaiblissement spirituel. Je choisirai alors de privilégier ma vie avec Dieu et son service, étant assuré qu'il peut me donner beaucoup plus que ce que je perds.
Une légère entorse à la vérité me faciliterait vraiment la vie. Que faire ? Je décide de dire la vérité.
Je pourrais donner du temps et de l'argent pour l'œuvre de Dieu. Ne serait-il pas plus prudent d'épargner ? J'ai besoin d'entendre encore : "II appartient à Dieu de te donner beaucoup plus que cela" !
Nous ne ferons jamais de Dieu notre débiteur, car ses ressources sont infinies. Il dit : "Le monde est à moi et tout ce qu'il contient" (Psaume 50.12). Confions-nous fermement dans un Dieu à la fois puissant et miséricordieux, et soyons reconnaissants pour tout ce qu'il nous donne.

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Un enfant les conduira

Marie est une gentille fille d'une douzaine d'années, agréable à vivre et aimant le Sei¬gneur. Le foyer de ses parents n'allait pas très bien par contre, et il y avait souvent des discussions entre les époux. Un jour, le père quitta la maison les laissant seules. Marie souffrait beaucoup de cette situation, elle s'enfermait souvent dans sa chambre priant le Seigneur, pour le retour de son père.

Le temps s'écoulait ainsi et toujours rien ! Un jour, elle tomba malade et la maman appela le docteur qui, après l'avoir con¬sultée, déclara à la mère : "Madame, c'est très grave. Soyez forte, je ne peux plus rien faire pour elle, votre enfant est perdue !" Consternée et en pleurs, elle demanda à sa petite fille ce qu'elle voudrait : un beau jouet, une poupée, un jeu quelconque ? Non, dit-elle. Que veux-tu alors ? Je vou¬drais revoir papa !
La maman alla attendre son mari à la porte de l'usine. Celui-ci en la voyant lui dit dure¬ment : que viens-tu faire ici ? Va-t-en ! Je ne viens pas pour moi, mais pour Marie qui te demande, car elle se meurt et vou¬drait te revoir ! Blême le père dit : "Allons vite, ne perdons pas de temps".

Arrivés dans la chambre, ils se mirent à ge¬noux aux pieds du lit et Marie, le visage déjà marqué par la mort, leur prenant les mains, posa les siennes sur les leurs en di¬sant d'une voix faible : "Papa, maman, res¬tez unis", et ayant dit cela avec un léger sou¬rire, elle rendit son âme à Dieu ! Elle avait accompli sa mission !

"Nul enfant n'est trop petit pour la route étroite.
Quand le Seigneur l'y conduit marchant à sa droite.
Même le plus jeune cœur peut être un temple au Seigneur".

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As-tu une relation vivante et réelle avec Jésus ?

Quelques fermiers se trouvaient un jour en chemin en direction du marché d’une grande ville pour y vendre leurs produits. Ils étaient tous ensemble montés dans le dernier wagon d’un train. Leurs discussions, de plus en plus animées, les avaient empêchés de voir ce qui se passait autour d’eux. Soudain, l’un d’entre eux, s’apercevant que rien n’avait bougé, s’exclama : « Mais pourquoi le train n’est-il pas encore parti ? » Tous s’empressèrent alors de regarder par la fenêtre et furent obligés de se rendre à l’évidence : personne ne voyait plus ni locomotive, ni d’autres wagons. En fait, le train était parti depuis déjà fort longtemps. Ils venaient donc tous de rater aussi bien le train que le marché où ils devaient se rendre. Et pourquoi donc ? Le dernier wagon dans lequel se trouvaient tous ces fermiers n’avait pas été accroché au reste du train.

N’en est-il pas de même pour les gens qui, tout en se prétendant chrétiens, n’ont aucune relation vivante et personnelle avec Jésus ? Vu de l’extérieur, ces personnes semblent se trouver sur la bonne voie. Elles vont peut-être entendre les mêmes prédications, chanter les mêmes chants et bénéficier de la même réputation que de vrais chrétiens nés de nouveau. Que leur manque-t-il alors ? Ce qui leur fait défaut, c’est précisément une foi vivante et réelle avec Celui qui voudrait être leur Sauveur et Maître.

Les tampons du wagon des fermiers resté à quai pouvaient éventuellement avoir touché ceux du wagon précédent, mais sans que celui-ci leur soit relié. Les compartiments de ce wagon étaient probablement en parfait état, cependant la triste réalité demeurait la même : nos voyageurs ne sont jamais parvenus à destination. Si tu te trouves dans une semblable situation, ne serait-il pas judicieux et même urgent pour toi que tu te poses la question : « Où en est ma relation personnelle avec Jésus ? Est-elle réelle, vivante où ne serais-je relié à lui que par des pratiques religieuses, une confession chrétienne apparente ? »

L’heure du retour de Jésus-Christ va bientôt sonner. Le Fils de Dieu va paraître sur les nuées du ciel pour attirer à lui tous ceux et celles qui auront su entretenir avec lui une communion réelle. Il les transportera dans son ciel de gloire. Ne seront enlevés que ceux qui auront mis leur vie en règle avec lui, en l’acceptant comme Sauveur et Seigneur de leur vie, persévérant dans leur obéissance à Sa Parole. Tous les autres, qu’ils se soient tenus éloignés ou plus ou moins rapprochés, comme ces fermiers, manqueront leur but comme eux.

 

Arrestation de rebelles

Lors des persécutions qui sévirent en Ecosse contre les Réformés, au 18e siècle, le pasteur John Welsh se perdit dans les montagnes, alors qu'il se rendait à une réunion de chrétiens fixée au lendemain.
La nuit tombait ; il aperçut une maison dans le loin¬tain. Est-ce la maison d'un ami ou d'un adversaire ? Welsh n'avait pas d'autre choix que de frapper à cette porte. Bientôt les propos de son hôte lui confirmèrent qu'il était entré chez un ennemi déclaré des Réformés. Cet homme cherchait à faire comparaître devant les tri¬bunaux un certain John Welsh dont chacun vantait le zèle.

Le digne pasteur ne broncha pas et se contenta de dire : "Je suis en route pour arrêter des rebelles. Je sais où trouver John Welsh. Si vous voulez bien m'accompagner, je vous le livrerai demain".

Dès le lendemain matin, les deux hommes partirent ensemble. On devine la surprise de l'hôte quand il se trouva au milieu de gens réunis pour rendre culte au Seigneur. Et son étonnement augmenta encore quand il vit celui qu'il avait logé la veille prendre place dans l'assistance, puis prêcher avec une puissance donnée par Dieu lui-même. La prédication terminée, l'homme s'approcha de Welsh et lui dit : "Vous m'avez dit hier soir que vous alliez arrêter les rebelles. Je suis du nombre. Je me suis révolté contre Dieu, mais la grâce a été plus forte, et c'est elle qui s'est emparée de moi !".

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Fête des mères

Guizot était Premier ministre du roi Louis-Philippe. Quand il recevait les plus hauts personnages de la France et de l'étranger dans son salon, il se présentait à ses invités tenant à son bras sa mère âgée. C'était une humble femme, issue de la petite bourgeoisie. Mais Guizot exigeait que tous les assistants viennent lui présenter leurs hommages.
Malheureusement, bien des gens haut placés ont eu un comportement opposé. Ils ont eu honte de paraître en compagnie de leur mère. Ils manifestaient de la sorte une ingratitude coupable à celle qui les avait mis au monde, nourri et soigné dès leur plus tendre enfance. Qu'en est-il aujourd'hui des relations des jeunes ou des aînés avec leurs parents ?
Un journal titrait cet avertissement : « Attention aux lendemains de fêtes ! » Ne peut-on pas en dire autant en ce qui concerne la Fête des mères ? Que, demain et tous les jours de l'année, celles qui auront été fêtées aujourd'hui soient aimées, respectées, honorées de façon concrète, par de délicates attentions !
Parmi les Dix commandements ordonnés par Dieu aux Israélites voici 35 siècles, on peut lire : Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel ton Dieu te donne. Dans l'une de ses lettres, l'apôtre Paul précise que c'est le premier commandement qui soit suivi d'une promesse. Et ce commandement s'adresse à tous!

 

Dieu se moque des moqueurs

Dans le train du matin, au vu et au su des voyageurs, un homme incroyant, orgueilleux et provocateur, déchira deux ou trois feuilles de la Bible reçue de sa mère et les jeta par la fenêtre. Des années après, notre railleur impénitent traverse la place publique. Il est attiré par un groupe qui chante et interpelle la foule. Ce sont des chrétiens évangélisant en plein air. Intrigué, il s'arrête un moment.
Un homme sort du groupe et dit : « Voici comment je suis venu à la foi en Jésus. Je suis retraité de la SNCF, ancien garde-barrière. Un jour que je jardinais, ma binette heurta une feuille de papier. Les paroles que j'y ai lues m'impressionnèrent au point que je n'eus de cesse de savoir de quel livre il s'agissait. Cette feuille venait d'une Bible. Je m'en suis procuré une et j'y ai lu tant et si bien que j'ai compris et accepté l'amour que Dieu a pour moi en Jésus-Christ. 
Cela fait bien des années de cela et je suis toujours heureux de la lire. » En écoutant ce récit, notre homme est stupéfait, comme saisi à la gorge. Il se souvient de ses fanfaronnades moqueuses et stupides à l'adresse de la Bible et de son Auteur. Lui, qui se moquait de Dieu, comprend que c'est Dieu qui s'est moqué de lui, en permettant qu'un feuillet tombe dans le jardinet du garde-barrière et l'amène à la conversion à Jésus-Christ. D'un grand mal, Dieu a tiré un grand bien.

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Un cadeau de Noël inoubliable

Il y a quelque temps, un homme avait puni sa fille âgée de cinq ans, parce qu'elle jouait avec un précieux rouleau de papier doré. L'argent étant rare dans le foyer, il s'irrita encore davantage en constatant que sa fille avait utilisé le papier doré pour emballer son cadeau. La petite fille plaça celui-ci sous l'arbre de Noël. Le jour tant attendu arriva ! Au moment où les membres de la famille échangèrent leurs cadeaux, la fillette remit elle aussi son petit cadeau, enveloppé dans le papier doré, à son père, bien que celui-ci l’ait grondé à ce sujet. Elle lui dit : " C'est pour toi, Papa. " Le père eut honte de sa précédente irritation, mais la colère se ranima en lui, lorsqu'il découvrit qu’en plus la boîte était vide.

Brusquement, il lui rétorqua : " Ne sais-tu pas, petite demoiselle, que si tu offres un cadeau à quelqu'un, il doit y avoir quelque chose dans le paquet ? " La petite fille le regarda avec de grands yeux. Lentement, ceux-ci se remplirent de larmes tandis qu'elle répondait : « Oh, Papa, la boîte n'est pas vide. J'ai soufflé beaucoup, beaucoup de baisers dedans, jusqu'à ce qu'elle soit pleine ! » Le père en fut profondément touché. Il s'agenouilla, mis ses bras autour de sa petite fille, et lui demanda pardon pour sa colère et son irritation. Peu de temps après, la petite fille mourut dans un accident. Aujourd'hui encore, on raconte que son père, jusqu'à sa mort, garda la boîte à côté de son lit. Et chaque fois qu’il se trouvait en situations difficiles, triste et découragé, il ouvrait le petit paquet. Il en retirait un baiser et se souvenait ainsi de tout l'amour que sa petite fille avait "soufflé dedans" !

A nous aussi un cadeau a été offert – débordant d'amour – celui de notre Dieu qui nous a offert son propre Fils. C’est un amour qui s’offre à nous gratuitement, à condition toutefois que nous fassions notre part en le recevant. Par le don de son Fils, Dieu nous dit : « C'est à toi que je pense. C'est toi que j'aime. C’est pour toi que j’ai donné ma propre vie ! » L’amour de Dieu a-t-il pour vous, comme ce fut le cas pour ce père, un prix inestimable ? Puisse cette histoire toucher profondément votre cœur. Comme ce père a été touché par l’amour de sa petite fille, puissiez-vous, en cette période de Noël, être vous aussi touchés par l’amour de Dieu afin que vous lui donniez entièrement votre vie.

Transmis par Dorothée Hatzakortzian
(Extrait d’un magazine allemand)

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Fruits lointain d'un acte de bonté & Dieu n'existe pas

Un pauvre garçon chinois tenaillé par la faim s'était embarqué clandestinement sur un bateau américain. Il s'était caché dans la cale derrière des ballots de marchandises, se nourrissant des restes qu'il pouvait trouver (et qu'il devait souvent disputer aux rats).
Un jour, un matelot le découvrit et l'amena au capitaine. Le jeune fugitif s'attendait à recevoir une correction exemplaire - s'il échappait au châtiment habituel des passagers clandestins à cette époque-là : être jeté à la mer. Mais le capitaine était un homme bon qui lui trouva un travail pour le reste de la traversée et le confia à l'arrivée à une famille chrétienne. Cette famille s'occupa bien de lui et lui fit faire des études, de sorte que le jeune Soong put acquérir des grades universitaires. 
Devenu chrétien à son tour, il n'eut qu'un désir : retourner dans son pays pour y apporter l'Évangile. Il se maria avec une chrétienne qui lui donna trois filles. L'aînée d'entre elles épousa Sun Yat-Sen, le fondateur de la République chinoise. La seconde devint l'épouse de M. Kung, ministre des finances de la Chine et la troisième eut pour mari le général Tchang Kaï-chek qui devint président de la république chinoise. Tout cela fut la suite de la bonté du capitaine et du témoignage chrétien de la famille d'accueil du jeune réfugié.

 

«DIEU N'EXISTE PAS»

La conversation va bon train pendant que le coiffeur coupe les cheveux de son client qu'il connaît bien. Soudain, ils abordent le sujet de Dieu. Le coiffeur dit:
- Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le prétends.
- Pourquoi dis-tu cela ?
- Bien, c'est facile, tu n'as qu'à regarder autour de toi. Si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades, tant d'enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait ni guerre ni souffrance... Je ne peux pas concevoir un Dieu qui permettrait toutes ces choses.
Le client réfléchit, mais finalement il ne sait pas comment répondre. Le coiffeur termine son travail...
En sortant du salon le client se retrouve nez à nez avec un SDF aux longs cheveux et à la barbe négligée. Il prend l'homme par le bras, retourne dans le salon et dit au coiffeur :
- Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas !
- La bonne blague ! N'en suis-je pas ?
- S'il y avait des coiffeurs, il n'y aurait pas de gens comme cet homme que j'ai rencontré devant ta boutique...
- Tu sais bien que les coiffeurs existent ! Ce qui arrive, c'est que certains ne viennent pas chez eux... »
- Et Dieu existe aussi ! Ce qui arrive c'est que tant de gens ne s'approchent pas de lui !

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Incroyable, et pourtant bien vrai...

Tout Sébastopol en parla durant des années. Un groupe d'une quarantaine de chrétiens tenait une réunion dans une maison d'un village. Une bande de villageois réunis au bistrot s'en était rendu compte. Éméchés par l'alcool, ils envahirent aussitôt la maison. Porte fracassée, fenêtres gardées par de solides gaillards armés de gourdins, aucun occupant n'avait une chance d'en réchapper.

 

La maison fut incendiée. La sécheresse de l'été favorisa l'extension du feu et le toit de chaume flamba comme du papier. Les chrétiens, dans un premier temps, eurent très peur, les enfants hurlaient. Mais le responsable du groupe des croyants qui présidait ce rassemblement, se levant, dit : « Mes frères, nous allons prier. Jésus est le même hier,  aujourd'hui et à jamais. Il veut nous protéger. » Tous se mirent à genoux et prièrent avec ferveur. Le Seigneur intervint de façon souveraine par un miracle.
Soudainement, une pluie torrentielle accompagnée de tonnerre et d'éclairs s'abattit sur le village. Les assaillants furent tous dispersés et la pluie éteignit l'incendie en cinq minutes. Les chrétiens rassemblés furent ainsi merveilleusement délivrés et leurs cœurs en débordaient de reconnaissance envers Dieu.

Extrait des méditations quotidiennes « Vivre aujourd’hui » - Entraide évangélique
471, avenue Victor Hugo – 26000 Valence – France

Il envoya sa Parole et il les guérit …

 

 

Dans un train de Finlande, une dame se trouve en face de deux jeunes filles qui parlent de leurs projets de voyage en Amérique et de tout l'argent qu'elles y gagneront. « L'argent ne fait pas le bonheur, leur dit cette dame. Moi je connais un pays où l'on trouve le vrai bonheur... ». Au moment de les quitter, elle tire un Nouveau Testament de sa poche et le leur tend en disant : « Vous y trouverez les directives nécessaires pour atteindre ce pays » — « Merci, nous n'en avons pas besoin » réplique l'une d'elles, mais l'autre le prend et l'empoche.

Six ans plus tard, cette dame se retrouve dans le train. Une jeune femme s'assoit en face d'elle, avec une petite fille de deux ans. « Vous ne m'avez pas reconnue, dit-elle, mais vous vous souvenez sans doute des deux jeunes filles en partance pour l'Amérique auxquelles vous avez donné un Nouveau Testament ?

Après une vie aventureuse, mon amie s'est suicidée. Moi-même j'ai trouvé un bon mari. Après trois années de vie heureuse, il est tombé gravement malade. C'est alors que je me suis souvenue de votre Nouveau Testament. Nous avons commencé à le lire ensemble et mon mari y a trouvé son Sauveur. Ses forces ont rapidement décliné et il est allé rejoindre son Seigneur. 
Avant de mourir, il m'a suppliée de mettre ma confiance en Jésus-Christ et d'élever notre fillette dans la foi chrétienne. J'étais malade de chagrin, mais j'ai décidé de placer ma confiance pour le reste de ma vie en Celui dont parle le Nouveau Testament et Il a guéri ma douleur. »

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La réponse à sa dernière prière !

Malgré les supplications de sa mère, Pierre sortit ce soir-là pour rejoindre ses copains. Il pensait : "II faut bien se distraire un peu. Les parents sont d'une autre généra­tion. On n'a pas toujours vingt ans". Comme il franchis­sait la porte, sa mère lui dit : "Pierre, tu sais, je prierai pour toi jusqu'à ce que tu reviennes".

Ce soir-là, le plaisir lui parut fade. L'ambiance n'y était pas. Il décida de rentrer à la maison. La chambre de sa mère était encore éclairée. Il s'en étonna et entra dans la pièce. La maman était à genoux, au pied de son lit, la tête appuyée sur les couvertures. Il s'approcha. Elle était morte.

Ce fut pour lui un coup terrible. N'était-ce pas le cha­grin qui avait tué sa mère ? N'était-il pas responsable de sa mort, lui, un fils indigne ? L'irréparable était devant lui. Dieu lui parla. Il avait vu l'exemple, entendu les con­seils d'une mère à la foi vivante, et il allait y répondre. Cette nuit-là, Pierre se tourna vers Dieu. Il reconnut ses péchés et accepta Jésus pour son Sauveur. Pendant de longues années, attaché à Jésus, son Maî­tre, il a été un chrétien zélé pour proclamer le grand sa­lut que Dieu offre à celui qui croit. Il l'avait accepté lui-même dans des conditions si tragiques.

Pardonner comme Dieu nous a pardonné

Benjamin Dubé, missionnaire en Afrique du Sud, encou­rageait Noirs et Blancs à se comprendre et à s'aimer mu­tuellement. Mais son message était mal reçu.

Un soir qu'il se rendait avec le plus jeune de ses enfants à une réunion où il devait prêcher l'Évangile, dix hommes ar­rêtèrent sa voiture, l'en tirèrent et le frappèrent de nom­breux coups de couteau. Le garçon réussit à se cacher derrière une poubelle jusqu'au départ des meurtriers puis, constatant que son père était mort, il courut à la maison et annonça la terrible nouvelle à sa mère. Après quoi, il entra dans sa chambre, se mit à genoux et ouvrit sa Bible. Les premiers mots sur lesquels il tomba furent ceux de Jésus sur la croix : "Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font" (Luc 23. 34).

Un peu plus tard, les meurtriers furent arrêtés et con­damnés à des peines de prison plus ou moins longues. Un an après la mort de son mari, Madame Dubé et ses enfants chantaient des cantiques dans une réunion en plein air et témoignaient de leur foi. Tout à coup, un mouvement dans la foule : un jeune homme s'avança et, baissant la tête, murmura : "Je veux commencer une vie nouvelle avec Jésus, mon Sauveur". Madame Dubé le reconnut : ce jeune homme n'était-il pas l'un des meurtriers de son mari ? Après un moment d'hésitation, elle fit un pas vers lui et lui tendit la main : "Maintenant, lui dit-elle, tu es devenu mon frère".

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Récit émouvant d'un prisonnier roumain

Mes destinées sont dans ta main Psaume 31 : 16 

 

Dieu peut, dans des situations extrêmement difficiles, maintenir ses enfants dans la tranquillité et le bonheur. Un exemple pour cela, c’est le pasteur Hermann Lange, qui fut fait prisonnier par les nazis et exécuté.

Dans sa lettre d’adieu à ses parents, il écrivit : Lorsque vous aurez cette lettre entre vos mains, je ne serai plus parmi les vivants ! Ce qui a depuis de nombreux mois toujours occupé nos pensées et ne voulait plus les quitter, va maintenant arriver.

Si vous me demandez comment je me sens, je ne peux que répondre : Je suis :

1. dans la joie  

2. dans une attente impatiente !

Pour moi, en ce jour, toute la souffrance, toute la misère terrestre va prendre fin et Dieu essuiera toutes larmes de mes yeux.

Quelle consolation et quelle force merveilleuse émanent de la foi en Christ, lui qui nous a précédés dans la mort. En lui j’ai cru, et justement aujourd’hui, je crois plus fermement encore en lui et ne serai pas déçu…

Aujourd’hui, vient la plus grande heure de ma vie ! Tout ce que j’ai fait, tout ce que je me suis efforcé d’atteindre, tout ce que j’ai accompli jusqu’à présent, tendait finalement vers ce but dont le cordon va aujourd’hui se rompre !

Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, Dieu l’a préparé pour ceux qui l’aiment » (1 Corinthiens 2 : 9).  

Pour moi maintenant, la foi va se changer en vision, l’espérance en possession. Et pour toujours, je serai auprès de celui qui est l’amour. Ne devrais-je pas alors être rempli d’une grande impatience ? … Dès le commencement, j’ai tout remis entre les mains de Dieu. S’Il exige maintenant de moi une telle fin – eh bien, que sa volonté soit faite !

Au revoir, là-haut, auprès du Père de la lumière !

Votre bienheureux Hermann.

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Mes destinées sont dans ta main

Mes destinées sont dans ta main Psaume 31 : 16 

 

Dieu peut, dans des situations extrêmement difficiles, maintenir ses enfants dans la tranquillité et le bonheur. Un exemple pour cela, c’est le pasteur Hermann Lange, qui fut fait prisonnier par les nazis et exécuté.

Dans sa lettre d’adieu à ses parents, il écrivit : Lorsque vous aurez cette lettre entre vos mains, je ne serai plus parmi les vivants ! Ce qui a depuis de nombreux mois toujours occupé nos pensées et ne voulait plus les quitter, va maintenant arriver.

Si vous me demandez comment je me sens, je ne peux que répondre : Je suis :

1. dans la joie  

2. dans une attente impatiente !

Pour moi, en ce jour, toute la souffrance, toute la misère terrestre va prendre fin et Dieu essuiera toutes larmes de mes yeux.

Quelle consolation et quelle force merveilleuse émanent de la foi en Christ, lui qui nous a précédés dans la mort. En lui j’ai cru, et justement aujourd’hui, je crois plus fermement encore en lui et ne serai pas déçu…

Aujourd’hui, vient la plus grande heure de ma vie ! Tout ce que j’ai fait, tout ce que je me suis efforcé d’atteindre, tout ce que j’ai accompli jusqu’à présent, tendait finalement vers ce but dont le cordon va aujourd’hui se rompre !

Ce que l’œil n’a pas vu, que l’oreille n’a pas entendu, et qui n’est pas monté au cœur de l’homme, Dieu l’a préparé pour ceux qui l’aiment » (1 Corinthiens 2 : 9).  

Pour moi maintenant, la foi va se changer en vision, l’espérance en possession. Et pour toujours, je serai auprès de celui qui est l’amour. Ne devrais-je pas alors être rempli d’une grande impatience ? … Dès le commencement, j’ai tout remis entre les mains de Dieu. S’Il exige maintenant de moi une telle fin – eh bien, que sa volonté soit faite !

Au revoir, là-haut, auprès du Père de la lumière !

Votre bienheureux Hermann.

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Un gardien bien embarrassé

Vers minuit, Paul et Silas, en priant, chantaient les louanges de Dieu ; et les prisonniers les écoutaient. (Actes 16/ 25)

N'aie donc pas honte du témoignage de notre Seigneur, ni de moi son prisonnier, mais prends part aux souffrances de l'évangile, selon la puissance de Dieu qui nous a sauvés. (2 Timothée 1/8)

À peine arrivé au Népal pour y annoncer l'évangile, un fidèle serviteur de Dieu fut arrêté et jeté dans la prison commune avec des voleurs et des meurtriers. Il trouva ces hommes disposés à écouter la Parole de Dieu, et plusieurs d'entre eux acceptèrent Christ comme leur Sauveur. Le gardien, fort contrarié, lui ordonna de se taire : «  Je ne peux pas me taire, répondit-il ; je dois obéir à mon Maître. »

Le gardien se tourna alors vers les prisonniers et leur interdit d'écouter l'évangéliste. « Ce n'est pas logique, dirent-ils. On nous a emprisonnés pour nous rendre meilleurs, et quand quelqu'un nous pousse à nous repentir, on ne veut pas que nous l'écoutions ! »

Bien embarrassé, le gardien en référa à son chef qui ordonna de transférer le prisonnier dans une ancienne écurie sans lumière. Là, il devait être déshabillé, lié à un poteau et on devait couvrir son corps de sangsues jusqu’à ce que mort s'ensuive. Mais ainsi torturé, il louait Dieu et chantait des cantiques !

De plus en plus troublé, le gardien retourna auprès du gouverneur : « C'est incroyable ! Plus on le fait souffrir, plus il est heureux. » - « II est fou, répondit le gouverneur, laisse-le aller. » C'est ainsi que le prisonnier fut libéré... et il reprit son service : proclamer aux hommes le salut par Jésus Christ.
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La maison fut incendiée

La maison fut incendiée. La sécheresse de l'été favorisa l'extension du feu et le toit de chaume flamba comme du papier.

Les chrétiens, dans un premier temps, eurent très peur, les enfants hurlaient. Mais le responsable du groupe des croyants qui présidait ce rassem­blement, se levant, dit : « Mes frères, nous voulons prier. Jésus est le même hier et aujourd'hui et à jamais. Il veut  nous  protéger.

« Tous se mirent à genoux et prièrent avec ferveur. Le Seigneur intervint de façon souveraine par un miracle. Soudainement, une pluie torrentielle accompagnée de tonnerre et d'éclairs s'abattit sur le village. Les assaillants furent tous dispersés et la pluie éteignit l'incendie en cinq minutes.

Les chrétiens rassemblés furent ainsi merveilleusement délivrés et leurs cœurs en débordaient de reconnais­sance envers Dieu.

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La couverture chauffante

Et si Dieu revêt ainsi une herbe qui est aujourd'hui dans les champs, et qui demain sera jetée dans le four, combien plus vous revêtira-t-il, gens de petite foi? (Luc 12:28 Matthieu 6:30)

Jusqu'en 1989 la Roumanie était dirigée par un redoutable dictateur qui persécutait et emprisonnait les chrétiens. Écoutons le récit d'une expérience faite pendant cette période difficile par un serviteur de Dieu :

"J'étais sans cesse surveillé pour mes activités religieuses considérées comme illégales, et pendant plusieurs jours j'avais été obligé de me cacher dans la montagne pour échapper à la police. C'était l'hiver. Des loups se montraient parfois, mais en fait je les craignais moins que les hommes qui me pourchassaient. Quand ils approchaient, la nuit, je leur disais : C'est maintenant, à cette heure tardive que vous me faites une visite ? Moi je vais dormir, bonne nuit, mes amis !" Et ils s'en allaient.

Une nuit, il faisait spécialement froid. J'étais épuisé et j'ai prié : "Seigneur, envoie-moi une couverture, sinon je vais mourir gelé !" Je me suis tout de même endormi et je n'ai pas eu froid. Vous voulez savoir pourquoi ? Quand je me suis réveillé le matin, il faisait encore sombre. J'ai bougé pour m'étirer un peu, et qu'ai-je vu ? Un animal qui s'est alors levé. Il a disparu entre les sapins. Était-ce un chien errant ou un loup ? Je n'en sais rien. Mais il avait passé la nuit couché sur moi. Dieu est merveilleux. Il n'aurait pas pu m'envoyer une couverture plus chaude !

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J'ai eu soif et vous m'avez donné à boire…

Un soir de bataille, un croyant parcourait le lieu du carnage, cherchant à soulager quelques blessés. Il trouva un soldat qui n'avait plus que peu d'instants à vivre. « Voulez-vous que je vous lise un passage de l'évangile ? » demanda-t-il. Pour toute réponse, le mourant lui dit : « J'ai soif, si vous pouviez me donner un peu d'eau ».

Aussitôt l'homme courut vers un ruisseau et lui rapporta de l'eau ; puis le soldat lui dit : « Mettez-moi quelque chose sous la tête » ; il prit son manteau et le plaça sous la tête du blessé. « J'ai froid », dit-il ; alors il enleva sa veste et l'étendit sur les jambes du blessé.

« Maintenant », dit le soldat, « si c'est votre livre qui fait des hommes comme vous, ouvrez-le et lisez jusqu'à ce que je meure... ».

Voilà un homme qui a donné à boire à son prochain et à Dieu en même temps. L'important se trouve en ceci c'est que le croyant a su créer la soif spirituelle chez celui qu'il secourait.

Les situations ne sont jamais les mêmes mais une bonne parole, un sourire, une aide sont autant de verres d'eau distribués et, dit la Bible, vous ne perdrez pas votre récompense.., sans parler de la satisfaction d'avoir été pour votre prochain comme un ange de Dieu et son moyen de salut.

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J'ai survécu

- Je peux me vanter d'avoir survécu après être passée sous un train, affirmait une portugaise de 77 ans. Ce dimanche de mars 2007, elle tentait de traverser la voie ferrée près de sa maison, dans le Nord du Portugal, mais elle glissa et ne réussit pas à se relever en raison de son arthrite. Elle attendit vainement que quelqu'un passe. Un train s'appro­chait. Elle s'allongea sur la voie.

  • J'ai commencé à prier, affirme-t-elle. Et le train ne l'a même pas égratignée. Le conducteur est venu l'extraire de dessous un wagon. Mais on ne peut même pas dire qu'elle s'en tira avec la peur... Dieu avait entendu sa prière, si courte soit-elle.

 

N'y a-t-il pas là un puissant encouragement à notre égard ? Cependant, nous devons bien nous garder de ne faire appel à Dieu qu'en temps de détresse, de lui lancer un S.O.S seulement lorsque le danger risque de nous mener à la mort. Pour que Dieu nous prenne au sérieux, quand nous lui faisons appel, commençons d'abord par le prendre au sérieux, Lui. Mettons en lui toute notre foi, disons-lui notre reconnaissance pour ses bienfaits, et tenons les promesses que nous lui avons faites. Alors, aux heures où le malheur fondra sur nous, il nous délivrera quand nous ferons appel à lui.

N'est-ce pas ainsi qu'il est intervenu en faveur de cette femme qui n'a pas douté de lui ? La Bible nous relate cette prière d'un croyant : Aucun de ceux qui comptent sur toi n'aura à le 
regretter.

 

LE REMPART DE NEIGE
En janvier 1814, à l'approche de l'armée russe, la popu­lation des duchés de Schleswig-Holstein vécut dans la terreur. Les troupes ennemies faisaient de grands rava­ges sur leur passage. Une femme qui aimait Dieu pria instamment que sa maison soit épargnée et protégée comme par une muraille. Avant d'aller se coucher, elle chanta encore le cantique de Luther :
C'est un rempart que notre Dieu,
Une invincible armure,
Notre délivrance en tout lieu,
Notre défense sûre.

Son fils avait entendu la prière et s’écria : "Maman, il ne faut pas demander l'impossible !
- Pour Dieu, tout est possible" (Matthieu 19. 26), répon­dit-elle.
La nuit vint. Ils s'endormirent. Vers le matin, un grand tapage les réveilla. Les soldats étaient entrés dans le vil­lage, ils pénétraient dans toutes les maisons et les pil­laient. Mais personne n'entra chez eux ! Peu à peu les bruits diminuèrent, l'ennemi s'éloigna. Comment leur maison avait-elle été épargnée ? Une neige épaisse était tombée pendant la nuit et, poussée par le vent du nord, elle s'était entassée devant la porte, la cachant complè­tement. Dieu leur avait envoyé un rempart de neige !

Il ne leur restait qu'à remercier Celui qui "campe au­tour de ceux qui le craignent, et les délivre" du danger (Psaume 34. 7).

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Incroyable et pourtant bien vrai

Tout Sébastopol en parla durant des années. Un groupe d'une quarantaine de chrétiens tenait une réunion dans une maison d'un village. Une bande de villageois réunis au bistrot s'en était rendu compte. Éméchés par l'alcool, ils investirent aussitôt la maison. Porte fracassée, fenêtres gardées par de solides gaillards armés de gourdins, aucun occupant n'avait une chance d'en réchapper.

La maison fut incendiée. La sécheresse de l'été favorisa l'extension du feu et le toit de chaume flamba comme du papier. Les chrétiens, dans un premier temps, eurent très peur, les enfants hurlaient. Mais le responsable du groupe des croyants qui présidait ce rassemblement, se levant, dit :

« Mes frères, nous allons prier. Jésus est le même hier et aujourd'hui et à jamais. Il veut nous protéger. » Tous se mirent à genoux et prièrent avec ferveur. Le Seigneur intervint de façon souveraine par un miracle.

Soudainement, une pluie torrentielle accompagnée de tonnerre et d'éclairs s'abattit sur le village. Les assaillants furent tous dispersés et la pluie éteignit l'incendie en cinq minutes. Les chrétiens rassemblés furent ainsi merveilleusement délivrés et leurs cœurs en débordaient de reconnaissance envers Dieu.

Extrait des méditations quotidiennes « Vivre aujourd’hui » - Entraide évangélique
471, avenue Victor Hugo – 26000 Valence – France

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II envoya sa Parole et il les guérit

Dans un train de Finlande, Miss Lindström se trouve en face de deux jeunes filles qui parlent de leurs projets de voyage en Amérique et de tout l'argent qu'elles y gagneront. « L'argent ne fait pas le bonheur, leur dit Miss Lindström. Moi je connais un pays où l'on trouve le vrai bonheur... ». Au moment de les quitter, elle tire un Nouveau Testament de sa poche et le leur tend en disant : « Vous y trouverez les directives nécessaires pour atteindre ce pays ». — « Merci, nous n'en avons pas besoin » réplique l'une d'elles, mais l'autre le prend et l'empoche.

Six ans plus tard, Miss Lindström se retrouve dans le train. Une jeune femme s'assoit en face d'elle, avec une petite fille de deux ans. « Vous ne m'avez pas reconnue, dit-elle, mais vous vous souvenez sans doute des deux jeunes filles en partance pour l'Amérique auxquelles vous avez donné un Nouveau Testament ?

Après une vie aventureuse, mon amie s'est suicidée. Moi-même j'ai trouvé un bon mari. Après trois années de vie heureuse, il est tombé gravement malade. C'est alors que je me suis souvenue de votre Nouveau Testament. Nous avons commencé à le lire ensemble et mon mari y a trouvé son Sauveur. Ses forces ont rapidement décliné et il est allé rejoindre son Seigneur.

Avant de mourir, il m'a suppliée de mettre ma confiance en Jésus-Christ et d'élever notre fillette dans la foi chrétienne. J'étais malade de chagrin, mais j'ai décidé de placer ma confiance pour le reste de ma vie en Celui dont parle le Nouveau Testament et Il a guéri ma douleur ».

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Une histoire de Noël réelle

Noël approchait, et c’est alors que les nazis entrèrent dans la maison de chrétiens allemands, pour chercher des Juifs cachés. Toute la famille chrétienne se tenait silencieuse dans la cuisine, en tremblant. Les Juifs, eux étaient cachés directement sous leur plancher et ces derniers entendirent les nazis questionner vainement tout d’abord les parents, puis les enfants l’un après l’autre.

Ensuite, les nazis allèrent vers le plus jeune fils et lui demandèrent aussi : « Avez-vous des Juifs chez vous, dans la maison ? » Le petit garçon hésita avant de donner sa réponse, puis il dit : « Oui ».

Les parents s’effrayèrent et en firent presque une crise cardiaque. Les nazis lui demandèrent alors poliment de les amener vers eux. Le petit garçon les précéda donc et les conduisit dans le salon, où un magnifique arbre de Noël avait été installé. Il se courba sous l’arbre, retira le petit Enfant Jésus de la crèche et le leur montra !

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Un cadeau de Noël inoubliable…

Il y a quelque temps, un homme avait puni sa fille âgée de cinq ans, parce qu'elle jouait avec un précieux rouleau de papier doré. L'argent étant rare dans le foyer, il s'irrita encore davantage en constatant que sa fille avait utilisé le papier doré pour emballer son cadeau. La petite fille plaça celui-ci sous l'arbre de Noël. Le jour tant attendu arriva ! Au moment où les membres de la famille échangèrent leurs cadeaux, la fillette remit elle aussi son petit cadeau, enveloppé dans le papier doré, à son père, bien que celui-ci l’ait grondé à ce sujet. Elle lui dit : " C'est pour toi, Papa. " Le père eut honte de sa précédente irritation, mais la colère se ranima en lui, lorsqu'il découvrit qu’en plus la boîte était vide.

Brusquement, il lui rétorqua : " Ne sais-tu pas, petite demoiselle, que si tu offres un cadeau à quelqu'un, il doit y avoir quelque chose dans le paquet ? " La petite fille le regarda avec de grands yeux. Lentement, ceux-ci se remplirent de larmes tandis qu'elle répondait : « Oh, Papa, la boîte n'est pas vide. J'ai soufflé beaucoup, beaucoup de baisers dedans, jusqu'à ce qu'elle soit pleine ! » Le père en fut profondément touché. Il s'agenouilla, mis ses bras autour de sa petite fille, et lui demanda pardon pour sa colère et son irritation. Peu de temps après, la petite fille mourut dans un accident. Aujourd'hui encore, on raconte que son père, jusqu'à sa mort, garda la boîte à côté de son lit. Et chaque fois qu’il se trouvait en situations difficiles, triste et découragé, il ouvrait le petit paquet. Il en retirait un baiser et se souvenait ainsi de tout l'amour que sa petite fille avait "soufflé dedans" !

A nous aussi un cadeau a été offert – débordant d'amour – celui de notre Dieu qui nous a offert son propre Fils. C’est un amour qui s’offre à nous gratuitement, à condition toutefois que nous fassions notre part en le recevant. Par le don de son Fils, Dieu nous dit : « C'est à toi que je pense. C'est toi que j'aime. C’est pour toi que j’ai donné ma propre vie ! » L’amour de Dieu a-t-il pour vous, comme ce fut le cas pour ce père, un prix inestimable ? Puisse cette histoire toucher profondément votre cœur. Comme ce père a été touché par l’amour de sa petite fille, puissiez-vous, en cette période de Noël, être vous aussi touchés par l’amour de Dieu afin que vous lui donniez entièrement votre vie.

Transmis par Dorothée Hatzakortzian
(Extrait d’un magazine allemand)

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