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MESSAGES D'EXHORTATION
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Introduction:

Voici différentes paroles d’exhortations et des messages de Dorothée qui vous encourageront certainement dans votre marche personnelle avec le Seigneur et contribueront à votre croissance spirituelle et votre épanouissement en lui. Vous y trouverez aussi de précieux conseils, utiles dans  différentes situations de la vie et vous aideront à persévérer dans votre foi, quelles que soient vos circonstances.

 

Parents chrétiens, Dieu nous appelle à être des exemples de vie pour nos enfants !

En tant que parents chrétiens, nous devrions nous préoccuper avant tout du salut de nos enfants. Cette responsabilité si importante que Dieu nous a confiée devrait être prioritaire pour nous, avant notre travail, notre profession, notre ministère ou encore notre rang social.

 

Enseignons à nos enfants la fidélité au Seigneur et à sa Parole

Les quelques conseils ci-après s’avèreront certainement précieux pour les jeunes parents chrétiens comme pour les moins jeunes, et les aideront à assumer leurs grandes responsabilités d’éducateurs devant Dieu à l’égard de leurs enfants.

En appliquant dans leur foyer les principes énoncés dans la Bible, ils récolteront sans aucun doute, tôt ou tard, les fruits découlant de leur obéissance à la Parole de Dieu.

1. Voici quelques principes bibliques de base à appliquer dans notre foyer

  • Consacrons nos enfants à Dieu dès leur naissance.
    • Aimons-les, témoignons-leur de la compassion, de la bonté, de la douceur, de la patience et de l’humilité, toutes ces vertus que notre Père céleste manifeste à notre égard.

Ps 103 : 13 :« Comme un père a compassion de ses enfants, Dieu a compassion de ceux qui le craignent ».

    • Faisons-leur connaître la grande et immuable fidélité de notre Seigneur.

Es 38 : 19 :« Le père fait connaître à ses enfants ta fidélité ».

    • Transmettons-leurs les vraies valeurs chrétiennes telles que l’honnêteté et le respect d’autrui, etc.

1 Ti 3 : 4,12 : « (Un père doit) bien diriger sa maison, tenir ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté… il doit bien diriger ses enfants et sa maison ».

    • Exhortons-les, dès leur jeune âge, à se détourner du mal, à aimer la justice et la droiture et à fuir le péché.
    • Parlons avec eux chaque jour au sujet de ce que la Bible nous enseigne : dialoguons avec eux et réservons-leur des moments de prières.
    • Encourageons-les à prier eux même aussi et à remettre leur vie, leurs soucis quotidiens au Seigneur. C’est ce qui leur permettra de voir Dieu agir eux-mêmes dans leur propre vie.
    • Communiquons-leur l’habitude de le louer, de l’adorer par des chants, accompagnés par des instruments, si nous en avons la possibilité.

Es 38 : 20 : « Nous ferons résonner les cordes de nos instruments tous les jours de notre vie ».

    • Notre responsabilité de parents chrétiens est de préparer nos enfants à vivre de manière à plaire au Seigneur.

1 Ti 5 : 8 : « Si quelqu'un n’a pas soins des siens et principalement ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle ».

    • Démontrons-leur par notre exemple qu’avoir une relation, une foi personnelle avec Jésus est essentiel dans la vie.
    • Racontons-leur ses interventions dans notre propre vie (Ex 10 :2) en leur soulignant l’importance de s’en rappeler (Ex13 :8).

Joël 1 : 2-3 : « Écoutez ceci, vieillards ! Prêtez l'oreille, vous tous, habitants du pays ! Rien de pareil est-il arrivé de votre temps, ou du temps de vos pères ? Racontez-le à vos enfants, et que vos enfants le racontent à leurs enfants, et leurs enfants à la génération qui suivra ! »
Ex 13 : 8 : « Tu diras à ton fils : c’est en mémoire de ce que l’Éternel a fait pour moi ».

    • Exhortons-les à veiller sur leur cœur, leur âme tous les jours de leur vie, de peur d’oublier les choses que leurs propres yeux ont vues, et afin que celles-ci ne quittent pas leur cœur.

De 4 : 9-10 : « Prends garde à toi et veille attentivement sur ton âme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n'oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu'elles ne sortent de ton cœur ; enseigne-les à tes enfants et aux enfants de tes enfants. Je veux (dit l’Éternel) leur faire entendre mes paroles, afin qu'ils apprennent à me craindre tout le temps qu'ils vivront sur la terre ; et afin qu'ils les enseignent à leurs enfants ».

Ps 78 : 5-8 : « Dieu a mis une loi en Israël (la Parole de Dieu pour nous), et il a ordonné à nos pères de l'enseigner à leurs enfants, pour qu'elle fût connue de la génération future, des enfants qui naîtraient, et que, devenus grands, ils en parlassent à leurs enfants, afin qu'ils missent en Dieu leur confiance, et qu'ils n'oubliassent pas les œuvres de Dieu, et qu'ils observassent ses commandements, afin qu'ils ne fussent pas, comme leurs pères, une race indocile et rebelle, une race dont le cœur n'était pas ferme, et dont l'esprit n'était pas fidèle à Dieu ».

    • Parlons-leur de l’importance primordiale d’obéir aux commandements du Seigneur en toute occasion, à la maison, en voyage, le matin en commençant la journée comme le soir au coucher ; l’importance de saisir chaque occasion pour le faire et leur montrer, par notre exemple, qu’en le faisant on est heureux, et que nos jours en seront prolongés sur la terre.

Dt 6 : 6-7 : « Ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras ».

De 11 : 18-21 : « Mettez dans votre cœur et dans votre âme ces paroles que je vous dis… Vous les enseignerez à vos enfants, et vous leur en parlerez quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Et alors vos jours et les jours de vos enfants… seront aussi nombreux que les jours des cieux le seront au-dessus de la terre ».

2. Éduquons nos enfants en les corrigeant quand il le faut

    • Enseignons-leur la discipline biblique primordiale, celle d’obéir à leurs parents ; c’est ainsi qu’ils apprendront à obéir également au Seigneur.
    • Elle est nécessaire pour que nos enfants n’adoptent pas des attitudes qui les entraîneraient plus tard vers la ruine et la mort.
    • La discipline parentale apporte le bonheur et la paix au sein du foyer. Toujours l’administrer avec amour comme le fait notre père céleste à notre égard.
    • Faisons-leur comprendre que le Seigneur voit et entend tout ce qu’ils font et disent et qu’ils auront un jour des comptes à rendre devant lui.
    • N’hésitons pas à les reprendre, voir les punir lorsque leurs actions sont mauvaises.

Pr 3 : 12 : « L’Éternel châtie celui qu'il aime, comme un père l'enfant qu'il chérit ».

    • Si nous appliquons la discipline parentale de façon adéquate, administrée avec sagesse, affection et prévenance, celle-ci aide les enfants à comprendre qu’un mauvais comportement entraîne des conséquences et qu’il peut être source de souffrances.

Pr 23 : 13-14 : « N'épargne pas la correction à l'enfant ; …tu délivres son âme du séjour des morts".
Hé 12 : 7 : " Supporter le châtiment (de Dieu) : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? »

    • En suivant les enseignements de la Bible dans le domaine de la correction de nos enfants, cela nous rapprochera d’eux et eux se rapprocheront de nous.

Promesse Mal 4 :6 : « Dieu ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères ».

    • Veillons, par nos corrections, à ne pas les irriter, mais à les instruire.

Ép. 6 :4 « Et vous, pères, élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur ».

    • Veillons aussi à ne pas les décourager.

Co 3 :21 : « Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent ».

    • Veillons encore à ne pas faire de favoritisme.
    • Sachons aussi les consoler et les encourager de la part du Seigneur.

1 Th 2 : 11-12 : « Vous savez… que nous avons été pour chacun de vous ce qu'un père est pour ses enfants, vous exhortant, vous consolant, vous conjurant de marcher d'une manière digne de Dieu, qui vous appelle à son royaume et à sa gloire ».

    • Protégeons-les de toutes influences mauvaises ; veillons sur leur entourage et exhortons-les à s’éloigner des mauvais camarades.
    • Montrons-leur que vivre en chrétien, c’est se mettre à l’écart de l’esprit du monde et de ses convoitises.

 

3. Soyons de bons conseillers et conducteurs spirituels pour nos enfants

    • Expliquons-leur qu’en devenant chrétiens, ils sont dès lors étrangers et voyageurs sur cette terre et que leur véritable demeure sera dans le ciel avec Jésus.
    • Emmenons-les avec nous à l’église, dans une église fidèle à la saine doctrine biblique.
    • Choisissons une église où l’Esprit de Dieu se manifeste par des conversions, des guérisons, des dons spirituels, etc.
    • Encourageons-les à se repentir de leurs péchés et à se faire baptiser.
    • Exhortons-les à demander au Seigneur le baptême dans le Saint-Esprit avec le parler en langues, afin que leur témoignage soit plus efficace. C’est aussi ce qui les aidera à rester fidèles à Jésus.
    • Préparons-les à endurer des persécutions, des rejets, à souffrir pour Jésus.

2 Ti 3 :12 : « Tout ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés ».

    • Prions surtout régulièrement pour nos enfants ; intercédons devant Dieu pour eux, avec ferveur et ne nous lassons pas de le faire.

2 Ti 3 :12 : « La prière fervente du juste a une grande efficacité ».

4. Soyons de fidèles intercesseurs devant Dieu pour chacun de nos enfants

    • Intercédons pour la vie de nos enfants, à l’instar de Job. Il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir (Job 1:5).

1 Ch 22 : 11-13 : Le roi David pria pour son fils Salomon qui devait devenir roi à sa place. Il pria : « Maintenant, mon fils, que l'Éternel soit avec toi, afin que tu prospères et que tu bâtisses la maison de l'Éternel, ton Dieu, comme il l'a déclaré à ton égard ! Veuille seulement l'Éternel t'accorder de la sagesse et de l'intelligence, et te faire régner sur Israël dans l'observation de la loi de l'Éternel, ton Dieu ! Alors tu prospéreras, si tu as soin de mettre en pratique les lois et les ordonnances que l'Éternel a prescrites à Moïse pour Israël. Fortifie-toi et prends courage, ne crains point et ne t'effraie point".
2 S 12 : 16 : Le roi David pria pour son fils malade : "David pria Dieu pour l’enfant et jeûna… et il passa la nuit couché par terre ».

    • Fléchissons les genoux devant Dieu pour eux, afin que nos enfants puissent être puissamment fortifiés par l’Esprit du Seigneur dans leur cœur.

Ep 3 : 14-19 : Voici comment l’apôtre Paul priait pour ses enfants spirituels, les chrétiens d’Éphèse : Il dit : « Je fléchis les genoux devant le Père… afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur… afin que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ… afin que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu ».

      • Qu’ils te connaissent, s’attache à toi et à ta Parole et qu’ils développent une relation intime et personnelle avec toi.

1 Ch 29 : 19 : Une autre prière du roi David pour son fils Salomon : « Seigneur, donne à mon fils Salomon un cœur dévoué à l'observation de tes commandements, de tes préceptes et de tes lois, afin qu'il mette en pratique toutes ces choses, et qu'il bâtisse le palais pour lequel j'ai fait des préparatifs ».

  • Prions pour que Dieu les préserve de l’esprit du monde et de ses égarements, de Satan et de ses pièges.
  • Prions pour qu’ils apprennent à purifier leurs pensées, à maîtriser leurs réactions et à déposer leurs fardeaux aux pieds du Seigneur.
  • Prions pour que nos enfants puissent avoir en eux la joie parfaite du Seigneur jusqu’à en rayonner.
  • Prions pour qu’ils réalisent que leur vie ne leur appartient pas et qu’ils désirent consacrer  leur vie entière au Seigneur.
  • Prions pour qu’ils persévèrent dans leur jeune foi et qu’ils apprennent à vivre devant lui et dans sa présence chaque jour.

Il ne peut y avoir de bénédictions de la part de Dieu, ni de vie spirituelle abondante dans nos églises, si les couples qui en sont membres négligent leurs responsabilités au sein de leurs foyers respectifs et à l’égard de leurs enfants.

Le Seigneur appelle les pères et les mères chrétiens à communiquer à leurs fils et à leurs filles leur amour, à exercer l’autorité que Dieu leur a donné pour faire régner l’ordre et la bienséance dans leur famille.

Lorsque l’amour, le respect, la discipline, la pureté, l’honnêteté et la justice règnent dans nos foyers chrétiens et que les principes bibliques y sont respectés, l’harmonie qui en découle se répercutera inévitablement aussi dans nos églises.

Dorothée Hatzakortzian

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Défense de la foi

" La Bible est la complète révélation de la Vérité divine à laquelle rien ne peut être ajouté ni retranché sans impunité ! Toute tentative de falsification ou d'altération de cette Vérité pour s'accommoder aux goûts du jour, pour éviter la désapprobation ou pour courtiser la faveur de nos amis, est un affront à la majesté de Dieu et un acte de trahison envers les hommes. Ma conscience me rend témoignage que je suis déterminé à prêcher la Vérité. Que la grâce de Dieu me rende toujours capable de le faire ". (John Newton)

" Les hommes qui parlent de la part de Dieu ne se mêlent jamais à la confusion qui se trouve autour d'eux. Noé se tint seul au sein d'une civilisation de culture et de progrès. Ses contemporains devaient sans aucun doute se moquer de lui et le traiter d'excentrique parce qu'il croyait à la fin du monde. Elie, lui aussi, se tint seul parmi les prêtres de Baal et tous ceux qui mangeaient à la table de Jézabel.

Les vrais prophètes sont des personnes solitaires ; les aigles ne volent pas en grand nombre. Ce n'est pas du tout facile d'être seul à contester. Lorsqu'un messager fut envoyé vers Michée, le prophète, le message (selon le livre de Michée) pouvait se résumer en substance à ceci : " Les autorités religieuses sont toutes d'accord et tu as intérêt à te joindre à cette unanimité… Nous sommes dans le train de l'abondance. Nous sommes dans le vent des toutes dernières révélations et tu as avantage à les accepter ".

Une même pression subtile cherche aujourd'hui à persuader les prédicateurs à accepter de nouvelles doctrines à la mode dans les églises. Ce n'est pas de cela que l'Eglise actuelle a besoin, c'est au contraire d'un nombre plus grand de prédicateurs qui ne se conforment pas au siècle présent, ni à l'esprit de compromis ou d'apostasie ". (Vance Havner)
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Avez–vous été rejeté par quelqu’un ?

Jésus est venu chez les siens, et les siens ne l’ont point reçu (Jean 1 : 11)
Que de personnes, aujourd’hui, sont rejetées par ceux ou celles qui les ont aimés le plus. Peut-être vous êtes–vous marié, et en ce moment même, celui ou celle que vous avez le plus aimé s’est détourné de vous pour s’attacher à une autre personne ! Quel désastre dans votre vie. Il vous semble que la terre s’écroule sous vos pieds, que c’est la catastrophe la plus grande qui puisse vous arriver.

Il n’y a certes pas de réponses faciles à une telle douleur. Nous ne pouvons que vous suggérer de regarder à Jésus, vous souvenant que lui-même est passé par ce chemin-là et par conséquent qu’il comprend votre douleur, parce qu’il la connaît personnellement. Il a lui-même été abandonné par ses propres frères, ses concitoyens. Lui qui dans son pays avait béni et guéri tant de personnes autour de lui, a entendu cette même foule crier à Pilate : crucifie-le. Sur la croix, alors qu’il avait pris sur lui nos péchés, s’est senti tellement rejeté, abandonné, qu’il n’a pu que s’écrier : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? »

Peut-être vous trouvez-vous dans une de ces tempêtes de la vie, ressentez-vous la profonde douleur du rejet. Alors rappelez-vous que quelqu’un vous comprend, que quelqu’un réalise ce que vous ressentez : c’est le Seigneur Jésus lui-même. Il vous aime. Vous qui avez cru en lui, souvenez-vous qu’il vous a accepté et qu’il ne mettra jamais dehors celui qui vient à lui (Jean 6 : 37) pour être consolé, réconforté, fortifié. Le fait de réaliser que Jésus prend soin de vous fera certainement toute la différence dans votre situation.

Le Seigneur est le soutien de votre vie. Il vous protègera dans son tabernacle au jour du malheur. Il vous cachera sous l’abri de sa tente. Il vous élèvera sur un rocher. Il est votre secours ; il ne vous laissera pas et ne vous abandonnera pas. Il est le Dieu de votre salut. Comme il le dit dans sa Parole : « Si même ton père et ta mère t’abandonnaient, Je te recueillerai ».

Si vous vous plongez dans la profondeur de son amour, les tempêtes les plus fortes de votre vie ne sauraient vous ébranler. Ne permettez pas à vos épreuves de douter de l’amour de Dieu à votre égard, ni de ternir votre relation avec lui. Bien sûr qu’en vous-même vous n’avez pas la force de résister à ces difficultés, à ces problèmes, à ces souffrances, mais si vous vous confiez en lui, c’est lui qui le fera. Il vous portera sur ses bras puissants, vous caressera sur les genoux, comme un homme que sa mère console. Il vous consolera et vos os reprendront de la vigueur comme l’herbe. Il manifestera sa puissance à votre égard. C’est lui, c’est lui qui vous consolera.

Dorothée Hatzakortzian
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La tempête s’est-elle déchaînée dans ta vie, les vagues te semblent-elles trop hautes, la solitude trop grande… ?

Les circonstances actuelles de ta vie représentent-elles un tel fardeau pour toi au point que tu ne sais plus comment t’en sortir ? Ton avenir te semble-t-il sombre, sans espoir ? Serais-tu éprouvé par l’attitude de ton conjoint, ou peut-être de tes enfants qui te négligent ? Aurais-tu même perdu ton conjoint ou un de tes bien-aimés ? Ou encore, ferais-tu partie de ces personnes exclues de la société pour une raison ou une autre, ou souffrant éventuellement d’une maladie dont personne ne connaît l’origine ? Tout semble-t-il se bousculer dans ta vie ?

Plusieurs personnes ont vainement tenté de t’aider, et tu te retrouves donc désespérément seul face à ton épreuve, ton problème et tes difficultés. Plusieurs personnes ont croisé ton chemin, certains ont cherché à t’aider, d’autres t’ont laissé. La vie te bouscule parfois avec violence et tu luttes pour chercher à surnager. Le vent de la panique envahit parfois ton cœur, lorsque la crainte du lendemain t’enferme comme dans une forteresse de raisonnements. Tu ne comprends pas ce qui se passe et encore moins le but de cette épreuve dans laquelle tu te trouves.

Le Seigneur veut t’encourager
Mon frère, ma sœur, vis-tu une telle situation et la peur finit-elle parfois par te paralyser ? Combien il est alors important pour toi de te remémorer la bonté de ton Créateur. Cela fait déjà un certain temps que tu pries, que tu cries de désespoir, mais le ciel te semble d’airain. Aucune réponse ne semble venir. De plus, l’ennemi vient souffler à ton âme que tu es oublié…

La tempête s’est-elle déchaînée dans ta vie, les vagues te semblent-elles trop hautes cette fois…Il y a une bonne nouvelle pour toi : « Voici, l’œil de l’Eternel est sur ceux qui le craignent, sur ceux qui espèrent en sa bonté, afin d’arracher leur âme à la mort et de les faire vivre au milieu de la famine». « Je suis pour toi Emmanuel, Dieu avec toi. Je suis ton Dieu. Je peux frayer un chemin pour toi, là où il n’y a plus de chemin en perspective. Je suis pour toi un refuge et un appui, un secours qui ne manque jamais dans la détresse. Sois sans crainte, mon enfant, quand la terre est bouleversée et que les montagnes chancellent autour de toi ; quand les flots de la mer mugissent, écument et même se soulèvent. Quand tout semble s’écrouler autour de toi ».

Détourne tes yeux de tes problèmes, aussi insolubles soient-ils ; lève-les vers le Seigneur. Rappelle-toi que ces choses sont passagères et qu’il existe pour toi des choses encore plus décisives, même vitales. Elles sont invisibles, tu ne les perçoit pas, mais elles sont réellement importantes, parce qu’elles sont éternelles. Il s’agit de la demeure céleste que le Seigneur a préparé pour toi ; c’est une demeure éternelle. Il s’agit de la cité céleste qui t’attend, une demeure qui n’a point été faite de main d’homme et qui ne se détruira jamais.

Le Seigneur a un plan pour toi dans cette situation difficile
Il est vrai que le Seigneur ne nous a jamais promis une vie sans problèmes, sans difficultés, sans épreuves. Le chrétien peut lui aussi passer par des temps difficiles et parfois sombres, pendant lesquels aucun rayon de lumière ne semble éclairer sa route. Notre âme peut alors être tentée de se décourager. Il est une chose que nous avons du mal à apprendre : c’est la patience dans la foi. C’est précisément dans ces moments-là que le Seigneur éprouve notre confiance en lui. C’est alors qu’il attend de nous que nous nous approchions de lui et que nous recherchions sa face dans la prière et dans une approche confiante de sa personne divine.
Combien il est vital pour nous de nous en remettre entièrement à celui qui sait tout, peut tout et nous aime. Il peut nous faire traverser la fournaise la plus grande sans même que nos vêtements ne sentent l’odeur de la fumée, ou sortir de la fosse aux lions, sans que notre peau n’ait subi la moindre égratignure ! Puissions-nous apprendre en tout temps à nous soumettre à sa volonté parfaite qui ne fait jamais d’erreur et réaliser que ce qui nous arrive fait également partie de son plan parfait pour chacune de nos vies. Une telle attitude nous permettra de recevoir de lui la lumière dont nous avons besoin et que lui seul peut nous donner, d’où l’importance de lever nos yeux vers lui avec confiance, sachant qu’il a préparé un chemin pour nous.

Accroche-toi à lui
Accroche-toi au Seigneur. Ne cherche plus à t’en sortir par tes propres moyens. En t’appuyant sur Lui, tu ne seras plus confus. Il est et veut être pour toi ta force et ton bouclier dans chaque tempête de la vie et il a en réserve une solution pour chacun de tes problèmes. C’est lui qui change les temps et les circonstances. Les obstacles sur ton chemin peuvent être balayés en un rien de temps et les blessures qui te font tant souffrir aujourd’hui, guéries. Ne perds pas courage ! Il sait tout ce qui te concerne. Lorsque viendra le temps, son temps, sa réponse surgira et tes yeux contempleront sa délivrance. Tu entendras ces mots : « Voici je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver ». Alors qu’il te semblera attendre depuis si longtemps de voir la main de Dieu agir, soudain les événements se précipiteront. Soudain tu te rendras compte que le Seigneur est en train de tout changer, de tout bouleverser dans ta vie.

Repasse aussi dans ta mémoire toutes les situations difficiles du passé que le Seigneur t’a aidé à traverser, tous les moments douloureux au travers desquels il t’a soutenu, tous les échecs qu’il t’a permis d’éviter. Tu réaliseras alors que sa grâce pour toi est infinie, que ses bontés se renouvellent chaque matin et que sa fidélité n’a jamais cessé d’être grande pour toi.

Réfugie-toi dans les bras de Dieu
Réfugie-toi dans ses bras d’amour. Dans cette position, rien ne pourra jamais t’atteindre sans d’abord passer par lui. Laisse-le faire, n’essaie pas de t’inquiéter à sa place et de vouloir lui donner un coup de main. Aujourd’hui, il veut lui-même te restaurer, te consoler, te protéger et te bénir. Il t’aime et prends soin de toi chaque jour de ta vie, comme il l’a promis. Mais ta faible main dans la sienne et la paix renaîtra dans ton cœur. Nourris-toi des promesses de la Bible et commence à apprécier sa présence, son Esprit consolateur. Prie avec la certitude que Dieu va te répondre. Attends-toi à entendre sa douce voix. Si tu laisses le calme divin envahir ton être entier, tu retrouveras tes forces perdues ! C’est dans le calme et la confiance du Seigneur que sera ta force !

Dorothée Hatzakortzian
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Tu es au service du Seigneur et des tensions se sont malheureusement installées au sein de ton couple...

Tu es peut-être un chrétien ou une chrétienne engagée, voir même un serviteur de Dieu ou encore l’épouse d’un pasteur, d’un évangéliste, d’un missionnaire. Tu constates que des tensions se sont installées entre ton conjoint et toi et tu ne sais comment faire pour rétablir ta relation avec lui. Que faire, comment réagir ?
Tu as tout à coup une foule de choses à lui reprocher et l’ennemi, par-dessus le marché, t’a donné un bon coup de main pour cela. Ou alors ce sont des choses absolument banales, insignifiantes, sans réelle importance qui vous ont conduits à vous quereller, et cela a peut-être dégénéré en de violentes disputes !

Malheureusement, nombreux sont les couples chrétiens, voir même les couples de serviteurs de Dieu aujourd’hui, qui ont cessé de mettre leur force en commun pour résister à leur adversaire. Ils sont désunis et se suspectent, s’envient, voir même se combattent l’un l’autre. Un véritable mur s’est dressé entre eux. Comment, dans une telle situation, espérer remporter la victoire sur l’ennemi de votre famille.

Combien il est alors important de se rappeler que Satan mettra tout en œuvre pour diviser votre foyer : car ce qu’il craint le plus, c’est un couple qui marche et agit en harmonie devant le Seigneur. Il cherchera, à tout prix, à engendrer en chacun des conjoints des conflits, de mauvais sentiments l’un à l’égard de l’autre et il utilisera tout son arsenal de ruses pour tenter de vous diviser.
Il sait aussi qu’il aura plus de chance à y parvenir en vous attaquant séparément, et en cherchant, d’une façon ou de l’autre, à vous dresser l’un contre l’autre, en vous poussant à vous quereller, au point même de vous inciter à la violence (du moins en paroles) l’un à l’égard de l’autre. Plus vos querelles seront agressives, violentes mêmes, plus l’ennemi sera content. Il suscitera toujours des opportunités de vous faire mutuellement des reproches, de vous disputer, même de vous quereller.
Hélas ! Que de couples chrétiens, même parfois de serviteurs de Dieu, se font ainsi piéger par les intrigues apparemment inoffensives du diable. Certains, même à la fin de leur vie, ne parviennent pas à réaliser qu’en cédant ainsi à ses tentations, ils sont en fait tombés dans les pièges du malin.

Le passage suivant des Ecritures convient si bien à une telle situation, lorsque l’apôtre Paul nous exhorte en disant : « Je vous exhorte … à marcher d’une manière digne de la vocation qui vous a été adressée, en toute humilité et douceur avec patience, vous supportant les uns les autres avec amour, vous efforçant de conserver l’unité de l’Esprit par le lien de la paix.
Combien il est important que les disciples du Seigneur, en particulier le couple de serviteurs de Dieu, soient unis et le restent ; qu’ils s’entraident et qu’ils fassent front ensemble à leur ennemi commun, réalisant qu’ils sont en première ligne sur ce champ de bataille.

Un autre verset dans l’épître à Timothée, chapitre 2, versets 24-26 vous aidera à remettre les choses en place dans votre esprit, et à rectifier votre attitude à l’égard de votre conjoint, avec lequel vous vous êtes disputés. Dans ce passage, l’apôtre Paul exhorte un jeune serviteur de Dieu en lui rappelant ceci : « Il ne faut pas qu’un serviteur du Seigneur ait des querelles (encore moins avec son épouse) ; il doit, au contraire, être affable pour tous (en particulier à l’égard de son épouse), … doué de patience ; il doit redresser avec douceur les adversaires (dans ce cas particulier, son épouse), dans l’espérance que Dieu leur (lui) donnera la repentance (s’il y a eu erreur de sa part) pour arriver à la connaissance de la vérité, et que revenus à son bon sens, il (ou elle) se dégagera des pièges du diable, qui s’est emparé de lui (ou d’elle) pour les soumettre à sa volonté ».

Une autre réalité à considérer dans une telle situation de tension, de querelles au sein du couple est de se rappeler que : « même la VERITE, dite sans AMOUR, ne reste qu’un dogme qui ne touche pas le cœur. En vous adressant à votre conjoint, efforcez–vous de lui dire les vérités que vous voulez lui communiquer avec amour, car c’est seulement lorsqu’elles sont dites avec amour que l’Esprit de Dieu pourra les utiliser pour changer l’esprit de votre conjoint. LA VERITE dite avec AMOUR est difficile à rejeter.
Si, entre époux, nous parvenons à nous dire la vérité avec amour, comme nous l’exhorte l’apôtre Paul dans l’épître aux Ephésiens, chapitre 4 et verset 15, nous croîtrons à tous égards en Christ. En agissant ainsi, et grâce à l’assistance du Saint-Esprit, notre couple se consolidera et s’édifiera dans l’amour du Seigneur.

Dire la vérité ne doit jamais être séparé de l’amour que les conjoints ont l’un pour l’autre. Combien il est important de se rappeler aussi que le véritable amour consiste à sacrifier ses propres intérêts en faveur de l’épanouissement de votre conjoint. En fait, l’amour et la vérité sont deux jumeaux inséparables. La vérité peut blesser, il est vrai, mais l’amour sait en soulager la douleur.
Combien il est indispensable d’apprendre à parler avec amour, si nous voulons que notre épouse ou notre époux nous écoute. Car si nous lui disons la vérité en étant nous-mêmes remplis d’orgueil, de propre justice, l’esprit de notre conjoint n’en sera que blessé. Si nous l’accompagnons, au contraire, de notre amour, il ne pourra qu’en être éclairé, édifié et enrichi. Sans amour, la vérité ne fera que le rabaisser, le décourager, voir même le démolir. Combien nous devons tous veiller à l’esprit dans lequel nous sommes avant de nous adresser à notre conjoint.
Rappelons-nous aussi que si nous aimons véritablement la personne à laquelle nous nous adressons (et là il s’agit de la personne la plus proche que le Seigneur nous ait confiée) nous devons également savoir l’écouter. SAVOIR ECOUTER FAIT PARTIE DE L’AMOUR. L’amour écoute !

Toi qui te trouves dans cette situation et qui lis ces lignes, puisses-tu faire monter vers le Seigneur cette prière : « Seigneur, pardonne-moi d’avoir donné accès à l’ennemi en me querellant avec celle ou celui qui est à tes yeux, mon plus proche prochain. Je veux apprendre à penser, parler et agir, animé de ta patience, avec amour et douceur, même et surtout lorsqu’il s’agit de redresser ou d’exhorter, connaissant mon rôle de serviteur ou de servante, d’exemple, afin que ton Nom soit glorifié dans ma vie. Je veux veiller à garder en tout temps mon âme dans un esprit de douceur et de pardon continuel. La chair est faible, il est vrai, mais je veux compter sur l’assistance de ton Esprit qui me rappelle que je peux tout par celui qui me fortifie ».

Dorothée Hatzakortzian
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Peur de l’avenir, de la solitude, de la maladie, de la vie, de la mort…

«Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi…prenez courage, j’ai vaincu le monde » (Jean 16 : 33).

Dans ce monde rempli de situations désespérées, de soucis, de maladies, de violences, de détresses, d’injustices, de guerres … combien sont saisis de crainte. Beaucoup ont peur en voyant tout ce qui se passe actuellement sur cette terre et leurs craintes s’expliquent. L’avenir semble tellement difficile, parfois bien sombre pour nombreux de nos semblables, et ce ne sont pas seulement les personnes fragiles ou sensibles qui ont peur ; de nombreux scientifiques actuels tremblent de peur face à l’avenir de cette planète, et pour cause.

Nous, chrétiens d’aujourd’hui, sommes également environnés de cette ambiance de frayeur. Chaque jour les médias nous relatent de nouvelles tragédies, nous parlent de nouveaux dangers. Les situations familiales se dégradent de jour en jour : des tensions s’installent parfois entre parents et enfants, voir entre conjoints. Diverses situations tragiques nous sont rapportées ; des cris d’angoisse montent vers Dieu. J’ai entendu plusieurs chrétiens me dire au téléphone qu’ils ne savaient plus de quel côté se tourner, tellement leur situation leur semblait désespérée. Ces personnes exprimaient littéralement leur désespoir quant à leurs circonstances présentes. D’autres ne savaient plus comment envisager l’avenir. Combien il est alors important pour chacun de nous de nous souvenir en qui nous avons cru.

Le Seigneur sait dans quel monde nous vivons aujourd’hui. Il réalise tellement mieux que nous les temps difficiles dans lesquels nous sommes. Il connaît chacune de nos détresses, de nos craintes et de nos frayeurs. Il veut nous rappeler l’importance pour nous, chrétiens des derniers temps, de nous appuyer sur Sa Parole et de la prendre au mot quand Dieu nous dit, par exemple :

« Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma droite triomphante » (Es. 41 : 10).

« Ainsi parle l’Eternel, qui t’a fait, et qui t’a formé dès ta naissance, celui qui est ton soutien : Ne crains rien… Je suis le premier et je suis le dernier » (Es. 44, 2 et 6).

Et encore : « Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier et le vivant. J’étais mort ; et voici je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clés de la mort et du séjour des morts » (Ap. 1 : 17-18).

Le Seigneur dans le psaume 139, nous rassure une fois de plus en nous rappelant qu’Il nous connaît et qu’Il sait tout ce qui nous arrive. Il sait quand nous nous asseyons, quand nous nous levons, nous nous déplaçons ou quand nous nous couchons. Il ne nous quitte pas des yeux. Il veille constamment sur nous, c’est pourquoi il s’empresse d’ajouter : « Je t’entoure par derrière et par devant, et je mets ma main sur toi » (Ps 139 : 5). N’oublions pas que le Seigneur lui-même nous protège.

Comme quelqu’un qui apprend à nager, efforçons-nous de compter sur lui et laissons-nous porter par la main toute-puissante de notre Dieu. Une personne qui a peur en apprenant à nager coule, mais celle qui n’a pas peur découvre que l’eau la porte. La plus grande difficulté est de faire confiance à l’eau.

Il en est de même avec le Seigneur. Combien il est important d’exhorter notre âme en lui disant : « Mon âme, confie-toi en Dieu car de lui vient ton espérance. Oui, c’est lui qui est ton rocher et ton salut, ta haute retraite ; tu ne chancelleras pas… En tout temps, confie-toi en lui, répands ton cœur en sa présence » (Ps 62 : 6-9).

Il est bon de réaliser, en effet, que ce n’est pas par nos propres ressources que nous pourrons faire face à ce qui nous effraye. En apportant ce qui nous nous fait peur au Seigneur, nous serons libérés et purifiés de toute angoisse inutile. Adressons-nous au Seigneur pour être secourus par lui, et laissons sa grâce seule nous secourir.

Apprenons à bannir notre crainte ; cela nous conduira vers une foi qui va au-delà de notre besoin de sécurité dans ce monde troublé et brisé. Cette foi trouvera son ancre en Dieu lui-même, en son caractère immuable. Il ne faut pas que notre paix et notre sécurité se basent sur les circonstances changeantes de notre vie, mais en la personne divine de notre Sauveur et Seigneur Jésus-Christ. C’est lui-même qui nous donnera l’assurance que sa grâce est toute suffisante.

Qu’il est rassurant de savoir qu’en mon Dieu, je suis protégé, qu’en me tournant vers le Seigneur, mon âme s’apaise, qu’elle est rassurée, consolée. Je réalise alors la véracité de cette Parole : « Voici, j’ai vaincu le monde ». C’est ainsi que, caché en Lui, toute agitation, toute indignation ou déception en moi s’estompent, et que je m’appuie sur son aide. Son Esprit confirme alors en moi que le secours vient de lui et de lui seul, me faisant réaliser que seul ma foi en lui me permettra de m’en sortir.

Le Seigneur revient bientôt. Préparons-nous pour ce glorieux événement. Le monde entier est dans sa main. Notre avenir éternel auprès de lui sera glorieux, tellement glorieux !

Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne soyez point effrayés, car il faut que ces choses arrivent… Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom. Mais il ne se perdra pas un de vos cheveux ; par votre persévérance vous sauverez vos âmes… Quand ces choses commenceront à arriver, redressez-vous et levez vos têtes, parce que votre délivrance approche… Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arriveront et de paraître debout devant le Fils de l’homme (Luc 21). « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre … Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Dorothée Hatzakortzian
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Parents chrétiens, vos enfants se sont-ils égarés dans les plaisirs éphémères de ce monde… ?

Dans ces temps difficiles de la fin, le Seigneur met certes un accent spécial sur la nécessité, pour nous parents chrétiens, de prier pour le salut de nos familles, et en particulier pour celui de nos enfants. Il souligne également le besoin de rétablissement des relations familiales et travaille de façon permanente à la restauration des familles.

En tant que parents chrétiens, nous n’avons certes pas à nous convaincre que nos enfants n’ont pas, par nature, l’Esprit de Dieu en eux. Bien des choses, dans leur vie, nous le font découvrir tôt ou tard, et cela suscite en nous d’instantes prières pour eux. Ne nous arrive-t-il pas, parfois même, de craindre pour leur avenir ?

Que de pères et de mères, de parents chrétiens aujourd’hui sont appelés à vivre des chagrins, diverses afflictions avec leurs enfants, des situations parfois extrêmement douloureuses. Peut-être que l’un de vos enfants s’est enfoncé de plus en plus dans le péché et que, sans s’en apercevoir, il s’est lentement éloigné du Seigneur et ne réalise même plus son état actuel de pécheur perdu.

Papa et Maman chrétiens, si votre coeur semble se déchirer en voyant votre fille ou votre fils se pervertir dans les plaisirs de ce monde, vous qui l’avez enseigné dans les voies de Dieu et qui l’avez vu suivre et obéir au Seigneur pendant plusieurs années, qui l’avez même vu marcher dans la sanctification pendant tout un temps et qui maintenant avez devant vous ce spectacle douloureux d’un fils ou d’une fille qui se vautre dans la frivolité et les plaisirs éphémères de ce monde, vous qui priez chaque jour pour eux, considérez ce verset du prophète Jérémie qui vous réconfortera certainement :

« Retiens tes pleurs, retiens les larmes de tes yeux ; car il y aura un salaire pour tes oeuvres, dit l’Eternel ; ils reviendront du pays de l’ennemi. Il y a de l’espérance pour ton avenir, dit l’Eternel ; tes enfants reviendront... » (Jérémie 31 :16-17)

Et encore : « Je délivrerai ta postérité du pays où elle est captive » (Jérémie 30 :10)
« Je ramènerai les captifs... ; je les rétablirai comme autrefois. Je les purifierai de toutes les iniquités qu’ils ont commises contre moi, je leur pardonnerai toutes les iniquités par lesquelles ils m’ont offensé, par lesquelles ils se sont révoltés contre moi » (Jérémie 33 :7).

Que vos enfants soient loin de la maison ou chez vous, que votre coeur soit réconforté par ces passages des Ecritures. Ces versets font certainement partie des paroles les plus encourageantes que le Seigneur puisse nous adresser en pareille circonstance. Il est difficile de décrire le réconfort, l’assurance et la paix que ces versets, inspirés de Dieu, peuvent produire dans le coeur de parents soucieux du salut de leurs enfants.

Dans la parabole bien connue de l’évangile de Luc, le fils prodigue est revenu à la maison. Nos fils et nos filles prodigues actuelles feront de même. Comme à l’approche de la nuit les brebis rentrent à la bergerie, vos enfants reviendront à la maison du Père avant que les ténèbres de la fin des temps ne s’abattent sur ce monde. Le Seigneur agit dans la vie de vos enfants. Croyez-le !

Comme Dieu a adressé la Parole suivante à Noé, juste avant le déluge : « Entre dans l’arche, toi et toute ta maison ; car je t’ai vu juste devant moi parmi cette génération », ainsi il s’adresse à nous, parents chrétiens, qui marchons dans l’obéissance à Dieu, et nous encourage à croire au retour de nos enfants dans la bergerie du Seigneur, juste avant le départ, l’enlèvement de l’Eglise et la fin du temps de la grâce.

Parents chrétiens, si nous nous efforçons d’obéir au Seigneur et à Sa Parole, il est certain que notre vie portera ses fruits. Notre Père céleste veille sur nous et il entend nos prières et nos supplications en faveur de nos enfants. Si actuellement, nous vivons une période de chagrins et d’afflictions, souvenons-nous néanmoins que le Seigneur nous protège et les protège et qu’il nous garde au travers de tout cela. Il nous accorde sa grâce pour supporter toutes ces peines, et c’est là une grande victoire pour nous.

Notre consécration à Dieu aura des conséquences. Si nous avons vécu et continuons de vivre notre foi devant nos enfants, celle-ci aura inévitablement des conséquences dans notre famille. Des parents qui suivent le Seigneur représentent forcément des sortes de poteaux indicateurs qui pointent dans la bonne direction.

Les Ecritures nous rendent également attentifs à ce que le Seigneur attend de nous, parents chrétiens, dans notre responsabilité à l’égard de notre famille : à savoir transmettre à nos enfants et nos petits-enfants tout ce qu’il a fait pour nous et à partager avec eux les bienfaits de la patience, de la miséricorde de Dieu à notre égard. Notre témoignage laissera des traces indélébiles dans leurs vies, c’est certain !

Parents chrétiens, vous qui priez avec ferveur pour votre fille ou votre fils égaré, souvenez-vous que ce combat n’est pas le vôtre. Continuez par contre de vous tenir dans la présence de Dieu, devant son trône, dans l’intercession pour eux. Ne vous découragez pas. La victoire appartient à votre Dieu et vous verrez la délivrance qu’il vous accordera. Si votre fils ou votre fille est mort, ne craignez point, croyez seulement et il sera sauvé.

Le Seigneur a son heure et son moment pour intervenir. Tout est possible pour celui qui croit et met sa confiance en Celui qui demeure l’immuable, l’éternel Sauveur et le grand Libérateur. Il est l’Agneau qui a été immolé pour le péché de tous les hommes, ceux de vos enfants aussi et il intercède pour vous auprès du Père. Il est le Fidèle. A Lui soit la gloire aux siècles des siècles.

Dorothée Hatzakortzian
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Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur joie…

Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur joie…

Dans les situations les plus difficiles de notre vie, le Seigneur veut nous apprendre et nous aider à garder la foi, à nous confier et nous réjouir en lui. Au travers de sa Parole, il ne nous rappelle pas seulement qu’il est le Créateur de toutes choses et le Maître des circonstances, mais il nous démontre aussi l’inépuisable source de sa puissance : Il est celui qui redresse ceux qui sont courbés, relève les faibles, transforme les vies, guérit les malades, fortifie ceux qui sont épuisés, encourage les découragés, trouve une solution à ceux qui n’entrevoient plus d’issues…
Dans sa grâce, il a préparé un secours pour tous ceux et celles qui ne savent plus comment s’en sortir. La seule chose qui pourrait nous empêcher de recevoir son aide serait de penser pouvoir nous en abstenir.

Avez-vous besoin de renouvellement dans vos forces pour supporter votre quotidien ? Vous trouvez-vous dans une situation tellement difficile que vous criez au Seigneur jour après jour pour vous donner simplement la force de supporter ces circonstances « insupportables » ? Croyez cependant que l’impossible est encore possible. Persévérez dans la confiance que vous accordez au Seigneur. Accrochez-vous à cette merveilleuse certitude qu’est celle de vous savoir aimé de votre Père céleste. Cette assurance vous permettra de recevoir l’apaisement dont votre cœur troublé a tant besoin, la paix que le Seigneur lui-même vous a promise, celle qui surpasse toute intelligence. C’est elle qui gardera votre cœur et vos pensées cachés en Celui qui demeure l’inébranlable, l’immuable. C’est alors qu’une confiance sereine vous sera donnée et que vous prendrez conscience que votre vie est blottie dans la forte main de votre Seigneur et Sauveur.
Combien il est important pour chacun de nous de parvenir à cette position en Christ. Le chemin s’ouvre alors librement devant nous pour le louer, lui exprimer notre reconnaissance, pour expérimenter la joie du Seigneur et le renouvellement de notre être tout entier. L’incrédulité et le doute font alors place à une confiance renouvelée en celui qui ne saurait nous tromper ou nous décevoir.

La Parole de Dieu nous exhorte à toujours nous réjouir dans le Seigneur. Vous vous demandez peut-être comment augmenter votre niveau de joie dans le Seigneur ou comment affronter chaque nouveau jour avec la joie du Seigneur renouvelée dans votre coeur ? La réponse est la suivante : « Réjouissez-vous » ! Cela vous semble-t-il un conseil gratuit, et pourtant, c’est une parole remplie de sagesse. Comme nous pouvons apprendre à aimer, tout simplement en aimant, nous pouvons aussi acquérir un esprit joyeux en nous réjouissant.
Cette réalité paraît peut-être inapplicable dans votre cas et vous pouvez penser qu’on ne peut forcer son cœur ni à aimer, ni à se réjouir. Et pourtant, cet ordre de se réjouir nous vient de la Parole de Dieu. Le fait est que la joie du Seigneur est indépendante des circonstances et que nous sous-estimons souvent la force et la capacité de notre volonté. Cette dernière a beaucoup plus de pouvoir que celle que nous lui attribuons. Nous évaluons mal ses possibilités, parce que nous négligeons de la mettre en action ; l’impératif des Ecritures : « Servez toujours le Seigneur avec joie. Réjouissez-vous, je le répète ; réjouissez-vous » figurent parmi les impératifs de la Bible dont l’accomplissement est tout à fait possible, puisque c’est Dieu qui le dit.

Il existe une volonté de se réjouir, mais il faut la réveiller ; il faut l’éduquer. Qu’est-ce qui nous empêche, chaque matin, de raisonner notre cœur pour l’amener à se réjouir, quelles que soient nos circonstances et même de répéter cette opération plusieurs fois par jour ? Vous pensez peut-être manquer de sujets de réjouissance. En toute objectivité et en examinant bien votre vie, vous trouverez certainement autant de raisons de vous réjouir que de vous plaindre. Après une bonne nuit de sommeil, par exemple ou un repos bienfaisant, l’amorce d’une nouvelle journée sous le regard du Seigneur n’est-elle pas une raison suffisante pour nous réjouir en lui ? Si par contre nous venons de passer une nuit des plus agitées, peut-être une nuit de soucis, d’insomnies, alors réjouissons-nous de ce que cette nuit-là est maintenant derrière nous. Si notre cœur est écrasé par un lourd fardeau, combien il est vital pour nous d’exhorter notre cœur à se réjouir, afin d’être à même de découvrir « l’étoile du matin » que le Seigneur fait briller pour nous dans la nuit la plus sombre.
En fait, la vie est souvent plus riche en joies qu’en souffrances. C’est seulement la pupille de notre œil qui semble plus sensible à la nuit qu’à la lumière.

Pour nous chrétiens, tant de choses peuvent nous inciter à la joie : la vie qu’il nous a donnée, la si belle nature dans laquelle nous sommes, nos enfants, même s’ils ne sont pas parfaits, la foi en Dieu que nous avons reçue, l’espérance que nous avons en lui, son amour qui nous est si fidèlement communiqué chaque jour, sa protection journalière des multiples dangers qui nous guettent, et tant d’autres choses. Les uns ont certaines raisons pour se réjouir dans le Seigneur, les autres en ont d’autres. Que de sujets de reconnaissance sont là devant nous ! Ne serait-ce pas un manque de gratitude de notre part que d’oublier toutes ces sources de joie si généreusement mises à notre disposition ? Ne les laissons pas être submergées par les bruits négatifs et assourdissants de ce monde.
Efforçons-nous à nous réjouir chaque jour dans le Seigneur et à le servir avec toute la joie qu’il a répandue dans notre cœur.

Vivons continuellement dans une attitude de reconnaissance à l’égard de notre merveilleux Seigneur et la joie de l’Eternel sera notre force.

Dorothée Hatzakortzian
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Vous aurez des tribulations, des difficultés dans le monde, mais prenez courage, j’ai vaincu le monde…

« Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi » (Jean 16 :33)
Le Seigneur sait que dans le monde actuel, beaucoup de choses nous font peur. La société actuelle est tellement agressive et, humainement parlant, nous pourrions avoir des raisons tout à fait valables pour devenir craintifs : la décadence des valeurs morales un peut partout, le nombre d’entreprises en faillite, les milliers de licenciements incompréhensibles, pour n’en citer que quelques-uns.

Ce n’est pas en vain que la Parole de Dieu nous exhorte à ne pas nous laisser dominer par les besoins de ce monde et nous rappelle que « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Combien il est important pour nous chrétiens de remettre les priorités de notre vie à leur place et de rechercher premièrement le royaume de Dieu et sa justice. Et le Seigneur nous a laissé une promesse, si nous agissons ainsi : « et toutes ces choses (toutes les choses dont nous pouvons avoir besoin pour vivre dans ce monde) nous seront données par-dessus. Il nous exhorte aussi à ne pas nous soucier du lendemain, que le lendemain prendrait soin de lui-même.

Le Seigneur Jésus, évoquant les chrétiens, parle d’eux comme étant dans le monde, mais n’étant pas du monde, et de ce fait devraient être des personnes libérées de la crainte, cette dernière étant une caractéristique même de l’esprit de ce monde. Il est vrai que pour les incroyants, il est tout à fait légitime et compréhensible d’avoir peur. Mais pour nous chrétiens, si nous connaissons la vraie foi, nous ne pouvons nous permettre d’avoir un tel comportement, car la vraie foi engendre en nous une puissance surnaturelle qui nous permet précisément de vaincre cette crainte. S’il n’en était pas ainsi, à quoi cela servirait-il d’être chrétien, qu’aurions-nous alors de plus que les incrédules ?

C’est à plusieurs reprises et dans de multiples passages des Ecritures que le Seigneur nous rassure en nous disant, comme par exemple dans Esaïe 43 : « Ne crains rien, car je te rachète, je t’appelle par ton nom : tu es à moi ! Si tu traverses les eaux, je serai avec toi, et les fleuves, ils ne te submergeront point ; si tu marches dans le feu, tu ne te brûleras pas, et la flamme ne t’embrasera pas, car je suis l’Eternel, ton Dieu… Parce que tu as du prix à mes yeux… et que je t’aime… ne crains rien, car je suis avec toi… »

Et si parfois nous nous trouvons dans de multiples difficultés, des injustices sans nombres, des situations douloureuses et incompréhensibles à nos yeux, puissions-nous dire au Seigneur : « Même si je ne ressens pas ta présence, qu’actuellement je ne vois pas ta puissance se manifester, je sais que tu me conduiras quand même au port. Et même si je devais traverser les eaux et suivre un chemin difficile et ténébreux, Seigneur je te fais confiance. Ma sécurité est de savoir que Tu es avec moi.
C’est une attitude qu’il fait bon avoir à l’égard de différents problèmes de la vie, dans diverses situations. Elle est aussi précieuse pour les malades et personnes d’un grand âge, se trouvant face à la mort. Martin Luther a déclaré : « La mort, c’est avoir peur de la mort ». Il est vrai que notre dernier ennemi, c’est la mort.
Un chrétien rempli de foi sait qu’en quelque sorte, la mort n’est qu’un passage vers la vraie vie, la vie éternelle auprès de Dieu. Il sait que le plus beau, le plus merveilleux est devant lui. Un chrétien qui marche avec Dieu est, comme Job à la fin de sa vie, saturé de vie terrestre. Il est bien conscient que les bienfaits et les bonheurs passagers de cette vie n’ont rien de comparable avec la gloire de l’au-delà, de la cité céleste qui l’attend.

Le plus grand cadeau que Dieu puisse nous faire ici-bas est de nous faire réaliser que nous sommes blottis dans Sa Main, quelles que soient les circonstances de notre vie, et de nous donner l’assurance de notre avenir éternel auprès de Lui. Etes-vous prêt pour l’éternité qui est devant vous, si non il serait temps de vous y préparer ! Si vous l’avez fait, aucune crainte ne pourra venir vous ravir cette sécurité que vous avez trouvée en Lui.

Notre pèlerinage dans ce monde n’est que passager. Si les difficultés, les problèmes nous assaillent et cherchent à nous submerger, souvenons-nous que le Seigneur est avec nous. Il chemine sur la route avec nous, selon sa promesse : « Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ». Que rien, ni personne ne vienne troubler votre quiétude, votre assurance, votre sécurité en Lui, car rien ne pourra jamais vous séparer de son amour. En lui, vous avez l’assurance que ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur (de vos difficultés, de vos souffrances, de vos tribulations), ni aucune autre créature ne pourra vous séparer de l’amour de votre Seigneur (Romains 8 :37-39).

Ne perdez pas courage, car vos « légères » afflictions du moment présent produisent pour vous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire. Regardez, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles : à votre avenir glorieux auprès de Celui qui est Souverain et qui règne au siècle des siècles, vous souvenant que les choses de cette terre, les choses que vous voyez maintenant, sont passagères, et que les invisibles, elles, sont éternelles (2 Co 4 :17-18). Souvenez-vous aussi que jusqu’ici, le Seigneur vous a secouru et porté dans ses bras puissants de Père céleste. Qu’en sera-t-il de demain pour vous ? Peu importe, puisque vous ne pouvez de toutes manières rien y changer. Remettez-lui toutes choses ; faites lui connaître vos besoins. Celui qui vous a aidé jusqu’à ce jour, continuera de le faire. Il est le Fidèle, l’Eternel, constant et parfait dans ses plans pour vous. Dans Sa forte Main, vous êtes bien gardé !

Dorothée Hatzakortzian
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Entièrement consacré à Dieu, envoyé par lui…

Etre entièrement consacré au Seigneur n’inclut pas forcément le fait d’avoir un ministère pastoral, d’être un prédicateur de l’évangile à plein temps ou un missionnaire. Evidemment que ces personnes-là doivent d’abord être pleinement consacrées, mais tout chrétien consacré n’est pas obligé d’être prédicateur. Il est vrai que tout chrétien sauvé par grâce est appelé à se consacrer entièrement à Dieu, même si le Seigneur ne se choisit que quelques-uns d’entre eux pour prêcher.

Etre entièrement consacré, c’est se placer dans les mains du Seigneur, ne plus s’appartenir à soi-même, mais à Dieu. Cela signifie qu’en aucune manière vous êtes le maître de votre vie et que vous confiez cette responsabilité au Seigneur. Il veut en être le Maître absolu. Cela veut dire que le chemin que vous allez prendre sera celui que le Seigneur vous indiquera ; que le travail que vous entreprendrez sera celui que le Seigneur vous aura conduit à faire ; que l’endroit où vous habiterez sera celui que le Seigneur aura choisi pour vous. Ce n’est plus vous qui ferez vos choix, vos plans, vos arrangements. Ceux qui sont entièrement consacrés ne font plus vraiment de choix ; tout ce qui leur reste à faire est d’obéir à leur Maître.
Si vous vous êtes dit : « J’ai décidé de devenir un prédicateur à plein temps ou un missionnaire, et rien d’autre », cette attitude est suffisante pour démontrer que vous n’êtes pas entièrement consacré à Dieu. Vous direz peut-être : « Comment pouvez-vous dire cela ? » Une telle déclaration le révèle précisément, car un chrétien ou une chrétienne consacrée ne peut parler ainsi. Ce langage est précisément le signe que vous n’êtes pas prêt ou prête pour ce service.

Si tout chrétien consacré n’est pas appelé, ni qualifié pour prêcher la Parole de Dieu, cela ne doit pas nous empêcher d’œuvrer pour et avec le Seigneur, puisque les dons qu’Il donne à ses enfants sont variés et différents. Ne devrions-nous pas tous faire tout ce qui est en notre pouvoir pour servir le Seigneur qui nous a tant aimés et qui a tant fait pour nous ?
Que tous ceux et celles qui ont été équipés pour prêcher le fassent, et que tous ceux qui sont capables de parler de l’évangile aux gens, de témoigner de la grâce de Dieu dans leur vie… le fassent. Et pour ceux et celles qui ne pourraient faire ni l’un, ni l’autre, il est toujours possible de s’engager premièrement dans le ministère de la prière. Priez pour les prédicateurs et missionnaires que vous connaissez, ainsi que pour ceux qui les écoutent. Invitez des gens à venir entendre le message de l’évangile, distribuez de la littérature chrétienne à vos amis. Et il y a encore tant d’autres possibilités de servir le Seigneur !

A part ces quelques activités mentionnées, un des ministère les plus important que chaque disciple du Seigneur est capable de faire et devrait faire est celui d’aller dire à sa famille tout ce que le Seigneur a fait pour lui et les effets de sa grâce et de sa miséricorde à son égard. De plus, Dieu attend encore davantage de celui qui se dit être son disciple : que sa vie, sa manière de vivre, la transformation de son caractère après sa conversion démontre la véracité de son témoignage. Quelle responsabilité !

Pour terminer, être entièrement consacré, c’est chercher avant tout à plaire à Dieu et à en payer le prix. Comme le Seigneur le dit dans Sa Parole : « Ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés » et encore « Le serviteur n’est pas plus grand que son Maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi » (Jean 15 :20). Il y a un prix à payer lorsque nous sommes entièrement consacrés au Seigneur : pour les uns c’est la honte, l’humiliation, les autres la persécution, c’est en tous les cas perdre sa propre vie. Si nous acceptons ce prix à payer, nous prouverons que nous craignons Son Nom plus que tout au monde. Ce sera notre façon de lui dire que nous l’adorons, que nous l’honorons et que nous l’aimons.

Ne craignons pas de perdre notre vie, car c’est ainsi que nous la retrouverons. La perte que nous endurons pour plaire au Seigneur finira par se transformer en bénédiction ; la honte que nous supportons pour Lui se changera en sujet de gloire pour Lui. Et la persécution dont nous souffrons pour plaire à Dieu se transformera en profit pour le royaume de Dieu. Pensons à la semence de tous les martyrs qui nous ont précédés et aux fruits qu’elle a engendrés.

Réjouissons-nous donc de donner notre vie complètement au Seigneur. C’est un grand privilège, une énorme responsabilité que le Seigneur nous a confiée : être entièrement consacré à Lui, et Lui nous enverra, nous utilisera. Nous serons un joyau à sa couronne, un sujet de joie pour son cœur de Père. Que craindre Son Nom et faire Sa Volonté soient un honneur pour chacun de nous ! N’hésitons pas à nous consacrer entièrement à Celui qui nous a tant aimés et qui revient bientôt.

Dorothée Hatzakortzian
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Une vie chrétienne victorieuse, digne du Seigneur…

S’attacher aux choses inébranlables
Toute personne que Dieu utilise sera éprouvée par lui. Ceux qui oeuvrent efficacement au service du Seigneur et qui portent du fruit pour son royaume passent parfois par de dures expériences, car ils doivent apprendre à mettre les priorités de Dieu au coeur de leur vie, à se détacher de l’emprise des choses passagères pour porter toute leur attention à celles qui sont éternelles. Nous attribuons parfois de l’importance à certaines choses qui, aux yeux de Dieu, sont sans valeur. Combien il est important, avant d’arriver à la fin de notre vie, de changer notre façon de voir, nos habitudes, et d’attribuer de l’importance à ce qui en vaut vraiment la peine.

Quand on se réveille subitement dans une chambre d’hôpital ou en service d’urgence ou qu’on découvre qu’une personne qui représentait tout pour nous sort brutalement de notre vie, sans espoir de retour ou encore qu’un de nos enfants disparaît tout simplement, qu’un autre décide de rompre ses relations avec nous, que notre famille est dévastée comme Job l’a si douloureusement expérimenté, c’est à de tels moments que l’on comprend ce que les Ecritures veulent nous dire quand elles parlent de choses inébranlables.
Et quelles sont ces choses inébranlables ? La valeur d’un caractère forgé et transformé par le Seigneur, celle d’une vie vécue à l’école de Dieu, d’une résistance à toute épreuve, voilà de précieuses valeurs qui nous aideront en de tels moments. Il est important de nous souvenir que notre caractère n’est pas le reflet de ce que nous savons, mais de ce que nous sommes, en privé ou devant les autres. L’impact de notre témoignage sur ceux que nous côtoyons et qui nous voient vivre ne provient certainement pas des vêtements que nous portons ou de l’apparence que nous nous donnons, ni du quartier que nous habitons ou de l’éducation que nous avons reçue, mais de la manière dont nous traitons les autres, de nos réactions à leur égard. Notre vie chrétienne n’est pas une culture, mais une manière de vivre ; c’est chercher à plaire au Seigneur en toutes choses et à tous égards.

Résister au découragement quand nous venons de subir un échec
Les disciples de Jésus ont, eux aussi, été mis à l’épreuve dans le jardin de Gethsémané. Ils se sont endormis, alors qu’ils auraient dû rester éveillés. A un moment donné, ils ont réalisé leur échec et se sont retrouvés dans le désespoir, conscients d’avoir fait quelque chose d’irréversible.
Chaque fois que nos yeux s’ouvrent et que nous réalisons avoir passé à côté d’une magnifique occasion de prendre position pour le Seigneur, nous avons, nous aussi, tendance à tomber dans le désespoir, conscients de l’avoir déshonoré. C’est alors que le Seigneur s’approche de nous pour nous dire, avec amour : « Tu as échoué, tu le reconnais, je te pardonne ; oublie cette opportunité manquée et perdue à jamais. Maintenant lève-toi, mets ta main dans la mienne et continue d’aller de l’avant ! De nouvelles choses t’attendent. Ne campe pas auprès de tes échecs, mais fais face au futur en comptant sur Moi ».
Comme le Seigneur a si bien su exhorter ses disciples, après l’échec qu’ils venaient d’expérimenter au jardin de Gethsémané, en leur disant : « Levez-vous et passons à la prochaine étape », il s’adresse encore aujourd’hui à nous par ces paroles : « Lève-toi et passe, toi aussi, à la prochaine étape ; fais-moi confiance, je t’aiderai à marcher de mieux en mieux ». Ne laissons jamais les échecs du passé nous décourager d’entreprendre de nouvelles étapes avec notre Maître.

Se débarrasser de tout pour mieux le servir
Le verset de l’épître aux Philippiens, chapitre 2, versets 5-7, nous montre un principe de base de toute vie consacrée au Seigneur : « Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ ; il s’est dépouillé lui-même en prenant une forme de serviteur. Il s’est humilié lui-même ».
Avoir renoncé à ses droits, ses privilèges, ses intérêts, même sa propre vie est le secret qui se cache derrière toute vie chrétienne fructueuse, derrière tout ministère approuvé de Dieu. Ce n’est pas le talent d’un prédicateur ou d’un chrétien qui en font un homme ou une femme approuvé de Dieu, mais ce sont toutes les choses auxquelles il ou elle aura renoncé afin d’obéir au Maître pour accomplir Sa volonté. Pour les uns, il s’agira de certains loisirs, de plaisirs et de moments de détente sacrifiés pour s’isoler dans la présence de Dieu, pour certains, peut-être le confort d’une maison pour aller proclamer Son évangile, et bien d’autres choses. Tous ces renoncements ont par contre apporté à ces personnes des joies spirituelles rares que peu de chrétiens connaissent.
Un bon salaire, du confort et des honneurs terrestres ne peuvent produire de fruits pour le royaume de Dieu. Efforçons-nous de tenir bon quand nous sommes en situation difficile. Faisons des brèches, lançons des défis et défrichons de nouveaux champs pour gagner des âmes. Combattons le bon combat et soyons dévoués à la cause à laquelle Il nous a appelés.

Le chrétien n’est pas seulement destiné à être sauvé, mais à devenir disciple de Jésus-Christ, en devenant conforme à son image, Lui, le parfait serviteur. Ce cheminement journalier avec Lui engendre chez l’enfant de Dieu courage, intégrité, et une confiance de plus en plus grande en celui qui ne peut nous tromper. Marcher avec lui, quel que soit le prix à payer, forgera en vous un caractère qui Lui sera précieux.

Que le Seigneur nous accorde la grâce de lui donner la première place dans notre vie, en renonçant à tout pour le servir. Que de joies récoltées à Son service ! Il n’y a pas de plus grand honneur que de servir un Maître tel que Lui, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs. Que ce soit là notre seule ambition et notre plus grande joie !

Dorothée Hatzakortzian
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Ne vous arrêtez pas dans votre course, persévérez afin de remporter le prix…

Se lasser, se retrouver dans une autosatisfaction ou une inertie spirituelle est une position très dangereuse pour chaque chrétien. Le Seigneur nous met en garde contre une situation et les paroles de l’apôtre Paul aux Philippiens nous aident à la corriger, quand il dit lui-même, au sujet de son appel et de son ministère : « Ce n’est pas que j’ai remporté le prix (de ma vocation céleste)…je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose : oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ » (Ph 3:13-14). La vie chrétienne est une course ; pour la remporter, il est indispensable d’en suivre les règles. En voici quelques-unes :

Avoir remis le gouvernail de sa vie entre les mains du Seigneur

Notre vie est comme un bateau qui a besoin d’un pilote expérimenté pour la conduire à bon port. Il est bien connu que l’accès des navires dans les grands ports maritimes est réglementé et qu’il est impératif qu’un pilote local prennent la barre des bateaux pour les amener à quai. Ce pilote doit connaître toutes les particularités du port en question ; aussi les capitaines de ces navires ont-ils le plus grand intérêt à lui laisser leur gouvernail ; ils s’épargnent ainsi les inquiétudes, les retards et même peut-être les risques d’échouage ou de naufrage.

Ce tableau est facile à transposer dans notre vie chrétienne. Il y est question de l’abandon de notre volonté personnelle pour remettre à Jésus la conduite de notre vie. N’attendez cependant pas d’aborder, ou d’être en fin de vie, pour confier au grand pilote la direction de votre barque. Dès à présent, laissez-le vous prendre en charge. Que Sa volonté se substitue à la vôtre ; que le gouvernail de votre vie change de main. Que désormais ce soit Christ qui dirige votre vie et non plus vous-même ; il saura conduire la barque qui lui est ainsi confiée et livrée, au but qu’il lui a prédestiné. Vous pourrez ainsi devenir un instrument docile et utile qu’il entretiendra avec amour et patience. Votre personne, votre corps, votre âme, votre vie, abandonnés à Jésus, se trouveront délivrés des exigences de votre Moi. Même à travers la maladie, les surmenages, les soucis et les problèmes de toutes sortes, Jésus prendra soin de vous. Mais il ne suffit pas d’avoir, une fois pour toutes, confié le gouvernail de sa vie au Seigneur. Il faut encore continuer d’avancer.

Toujours continuer d’avancer

L’histoire suivante nous révèle le danger de l’inertie ou de « l’arrivisme » spirituels. On demanda un jour au capitaine d’un grand voilier, ce qu’il estimait être la situation la plus dangereuse pour son bateau lorsqu’il navigue en mer. On pourrait en attendre la réponse suivante : « c’est rencontrer une violente tempête ». Mais, à notre grand étonnement, ce dernier répondit que pour lui, l’expérience la plus terrifiante d’un marin comme lui était l’immobilisme de son bateau en pleine mer. C’est là, poursuivit-il, la plus grande crainte du navigateur. Il expliqua sa réponse en disant qu’en cas de tempête, les voiles de son bateau lui permettaient de continuer à se déplacer. Par contre, qu’un voilier arrêté par manque de vent se trouve sans force, sans possibilité de s’en sortir et donc à la merci de la mer. Même le marin le plus expérimenté ne peut continuer de piloter son voilier dans une telle situation.

Il en est de même pour chacun de nous. Le Seigneur ne peut vous diriger, si vous vous êtes arrêtés dans votre course, si vous avez cessé de courir et que vous êtes satisfait de votre vie chrétienne. Vous ne pourrez continuer d’avancer avec le Seigneur que dans la mesure où, avec l’aide de son Esprit, vous vous engagerez à nouveau pour combattre le bon combat de la foi. C’est ce qui vous maintiendra en mouvement pour la bonne cause et vous permettra de continuer à progresser dans Ses voies.

Payer le prix de notre appel

Les Ecritures nous parlent d’un incident qui s’est passé suite aux nombreux miracles que le Seigneur opérait partout où il allait. Il nous est dit que, pendant que ses disciples et lui étaient en chemin, un homme s’est approché du Seigneur pour lui dire, avec un enthousiasme débordant : « Seigneur, je te suivrai partout où tu iras ». Et que lui a répondu Jésus : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».

C’est certainement beau d’être enthousiasmé par les miracles que nous voyons le Seigneur faire dans notre vie et autour de nous, mais que cet enthousiasme ne nous voile pas le prix à payer pour être un disciple du Seigneur Jésus. Car il connaît nos cœurs ! Il discerne quand une personne ne le suit que par intérêt, et pour passer de bons moments en sa présence. Il sait parfaitement bien que la consécration d’une telle personne disparaît comme par enchantement à l’apparition des premières circonstances difficiles.

Le Seigneur n’a jamais utilisé de subterfuges pour s’attirer des disciples ; il n’a jamais caché, à ceux qui le suivaient, la réalité que la vie chrétienne est un combat, avec son lot de souffrances et de difficultés. Il a au contraire énoncé les exigences que réclamait son appel à le suivre. La personne la plus heureuse sera certainement celle qui, après avoir calculé le prix de sa décision, et en connaissance de cause, pourra continuer de dire : « Seigneur, me voici. Je veux te suivre ».

Laisser le Seigneur choisir le moment et la manière de nous utiliser

Quand le Seigneur nous appelle à le servir, il se peut que nous soyons obligés d’attendre, parfois peut-être longtemps, avant de commencer un service public. Entre le moment de l’appel que Dieu nous adresse et celui de sa mise en route, nous aurons peut-être à passer par l’école de la patience. Ne nous décourageons pas. Continuons de vivre notre vie chrétienne pour Lui, avec Lui et devant Lui. Poursuivons nos efforts pour grandir dans sa connaissance, cherchant toujours à lui ressembler davantage. Ce ne sera certes pas une perte de temps, car ce faisant, le caractère de Christ s’imprimera en nous et nous serons alors à même de le glorifier par notre vie, ce à quoi Il nous a destinés.

Laissons le Seigneur choisir le moment et la manière qui lui conviendra pour nous employer. Notre seule responsabilité n’est-elle pas simplement de rester disponible et obéissant à Sa voix ? Ses plans à notre égard sont parfaits ! Faisons-lui confiance, et que l’impatience ne puisse venir nous freiner dans notre course pour remporter le prix de notre vocation céleste en Jésus-Christ. Il revient bientôt et Sa récompense est avec Lui. Que ce jour-là, Il nous trouve fidèles à l’appel qu’Il nous a adressé !

Dorothée Hatzakortzian
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Quelle que soit l’œuvre que le Seigneur nous a appelée à faire, sans Lui, nous ne pouvons rien faire…

« Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi (a dit Jésus), vous ne pouvez rien faire ».

Combien il serait audacieux de notre part de penser être capable d’accomplir l’œuvre de Dieu par nos propres forces ou nos propres moyens. Déjà du temps de Jésus, les pharisiens ne lui ont-ils pas posé cette question étonnante : « Que devons-nous faire pour accomplir les œuvres de Dieu ? » (Jean 6 :28 b).
Quelle que soit l’œuvre que j’accomplis pour Dieu, c’est par la foi, par le moyen de la puissance de Christ en moi et au travers de moi que le travail doit se faire, et non par mes propres forces ou capacités. Le Seigneur Jésus n’a-t-il pas précisé à juste titre : « …sans moi vous ne pouvez rien faire !»

Cesser de s’appuyer sur soi-même reste un combat…

Il est vrai que cesser de s’appuyer sur moi-même représente tout un combat. C’est tout un apprentissage que d’apprendre à ne plus compter sur soi-même, sur ses capacités, ses propres forces pour commencer à ne compter que sur le Seigneur. C’est aller à l’encontre de ce que nous entendons presque continuellement dans ce monde d’aujourd’hui, où l’on affirme précisément le contraire. La société actuelle ne met-elle pas plus que jamais en évidence la valeur des actions d’un individu, précisément ce qu’il accomplit lui-même, les prix et les médailles qu’il remporte suite à ces propres efforts ?
Si moi-même, en tant que chrétien, j’adopte ces mêmes critères et base ma vie sur mes propres efforts, tout ce que j’entreprendrai servira évidemment à construire quelque chose dans ma vie, mais il faudra aussi réparer ce que, dans ma vaine tentative d’atteindre la perfection, j’ai mal fait ou même démoli. Les résultats d’un tel comportement ne sont pas étonnants. Cela me conduira très rapidement au surmenage, au découragement, voir à la dépression ! Peu importe les efforts que je fais pour bien faire les choses, je me trouverai subitement trop occupé, ce qui m’amènera alors à la constatation bénéfique suivante : « j’en fais plus que ce que le Seigneur veut que je fasse ».
Combien il est vital de réaliser que, quel que soit le travail que j’accomplis dans l’oeuvre de Dieu, il est primordial qu’il soit fait, choisi et conduit par le Seigneur lui-même, et non par moi. Je travaille peut-être sans relâche, mais il faut que j’apprenne à accomplir ma tâche dans la dépendance du Seigneur sur toute la ligne. Et à cet effet, il est bon que, chaque jour, avant d’entreprendre un quelconque travail, je puisse lui exprimer mon désir de dépendre totalement de ses directives.
Si nous voulons accomplir l’œuvre de Dieu efficacement, notre priorité est de croire et de réaliser que ce n’est pas à nous-mêmes de faire ou d’accomplir quoi que ce soit, mais que c’est à Lui de faire son œuvre au travers de nous. Nous ne sommes et ne devons rester que ses instruments et tout ce qu’Il fait au travers de nous n’est en fait qu’une grâce qu’Il nous accorde, grâce pour laquelle il mérite toute la gloire, la reconnaissance et l’adoration qui lui est due.

Cessons de penser que c’est notre responsabilité de produire des résultats…

Dans notre zèle pour servir le Seigneur, il est aussi facile de tomber dans le piège de penser que c’est notre responsabilité d’avoir ou de produire des résultats dans le travail que Dieu nous a confié. C’est précisément ce qui nous pousse à trop nous confier dans nos capacités personnelles, au lieu de placer notre confiance en Dieu seul.
N’en était-il pas déjà ainsi chez les Corinthiens, du temps de l’apôtre Paul (1 Corinthiens 3) parmi lesquels certains favorisaient le ministère apostolique de ce dernier, alors que d’autres mettaient en évidence celui d’Apollos. L’apôtre Paul s’empresse alors de leur rappeler qu’Apollos et lui-même ne sont que deux serviteurs que Dieu a utilisés, selon ce qu’il avait lui-même confié à chacun d’eux. Paul leur précise bien qu’il avait planté, qu’Apollos avait arrosé, mais que c’était Dieu qui avait fait croître. Il ajoute encore que leurs fidèles efforts à tous les deux avaient fait partie du plan de Dieu et que chacun recevra sa récompense pour son propre travail.
Prenons l’image d’un agriculteur, auquel vous poseriez la question suivante : « Que fais-tu ? », et à laquelle celui-ci répondrait : « Je sème ». Poursuivant votre interrogation, vous lui demanderiez : « Que plantes-tu ? », question à laquelle il répondrait, par exemple : « Du blé ». Vous lui feriez ensuite la réflexion suivante : « Mais ton champ semble bien vide ; on dirait que rien n’y a été planté, qu’il a seulement été labouré ». Celui-ci s ‘empresserait alors de vous répondre : « D’accord, mais le fait est que j’y ai semé du blé et que j’attends que cette semence pousse ! » Il est vrai que la semence en elle-même ne peut absolument pas pousser, si ce n’est Dieu qui la fait croître.
Pour nous chrétiens, n’en serait-il pas de même ? En travaillant, en priant, ne devrions-nous pas aussi faire confiance au Seigneur qui seul peut faire croître « cette semence » que nous avons plantée. Cette illustration nous rappelle si bien que Dieu, en effet, ne fera pas le travail qu’il nous demande à notre place, cependant souvenons-nous sans cesse que les résultats de notre travail ne nous appartiennent pas. La meilleure façon de servir le Seigneur, finalement, est de semer, de planter, d’arroser fidèlement et ensuite de faire confiance à Dieu qui, lui, fera croître et donnera les résultats qui conviennent à Son Plan divin. Il n’attend pas de nous que nous fassions croître la semence que nous avons mise en terre. Jésus nous a ordonné de planter, puis de prier afin que cette semence prenne racine. Si nous le faisons fidèlement, le Seigneur nous accordera la moisson qu’il désire pour le travail fourni et le plan divin qui lui est destiné.

Appliquons-nous à bien faire le travail que Dieu nous demande…

S’il est vrai que nous ne devons pas compter sur nos propres forces et capacités pour servir Dieu, il n’en reste pas moins que notre part est de faire tous nos efforts pour que le travail que Dieu nous a confié soit fait le mieux possible. Aujourd’hui, trop de chrétiens comptent sur le Saint-Esprit pour tout faire, en négligeant de bien préparer ce qu’ils ont à faire.
Tous les métiers exercés dans ce monde nécessitent un temps d’étude, d’apprentissage et souvent une constante réadaptation à l’évolution de chacun d’entre eux. Et dans l’œuvre de Dieu, en serait-il autrement ? Le travail de Dieu qui prépare des âmes pour une éternité bienheureuse en serait-il exempt ?
Tout prédicateur doit apprendre à prêcher, tout pasteur doit être formé pour diriger le troupeau que Dieu lui confie et dont il est responsable, tout missionnaire est appelé à connaître et à se préparer à faire face aux besoins du pays dans lequel le Seigneur l’enverra. Tout chrétien fidèle et engagé doit se préparer à témoigner le plus clairement possible de son Sauveur à ceux que le Seigneur lui enverra.
Puissions-nous devenir de sérieux élèves à l’école du Maître, efficaces à son service ! Apprendre spirituellement à l’école de Dieu et intellectuellement à l’étude de Sa Parole n’est pas une incompatibilité avec l’onction du Saint-Esprit.

Le Seigneur, en effet, ne veut rien réaliser sans nous, mais veut que nous soyons des participants zélés et efficaces à Son service. Puisse-t-il trouver en nous cette disponibilité afin que Son Nom soit glorifié dans et au travers de notre vie.

Dorothée Hatzakortzian
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L’importance de prendre du temps pour être seul avec Dieu

En cette période des temps de la fin si stressante dans laquelle nous vivons aujourd’hui, combien il est important, pour chacun de nous, de réapprendre à gérer notre temps. Un de nos plus grands besoins est particulièrement de réapprendre à choisir des moments de solitude avec le Seigneur pour nous retirer afin de nous laisser imprégner de la Parole et de la présence de Dieu. Le Seigneur aimerait souvent nous parler, il est vrai, mais trouve-t-il toujours une oreille attentive de notre part ? Puissions-nous exercer comme tout à nouveau nos cœurs à entendre Sa voix.

Au fait, que veut dire « prendre du temps » pour quelqu’un ? C’est mettre à part un moment pour cette personne et passer un instant seul avec elle. C’est aussi lui témoigner une considération spéciale et établir un dialogue avec elle. En fait, c’est cheminer avec cette personne et quelque part, lui dire qu’elle est importante, voir prioritaire à nos yeux.

Prendre du temps pour Dieu ; c’est cela et plus encore ! C’est dire au Seigneur que nous l’aimons et que nous choisissons de mettre l’accent sur cette priorité qu’est notre relation avec Lui. Ce que nous avons tendance à oublier, c’est que notre façon de gérer notre emploi du temps manifeste, en réalité, nos vraies priorités.

Jésus lui-même, durant son pèlerinage terrestre, ne s’est-il pas réservé de nombreuses heures pour se retirer, dans la tranquillité, recherchant dans la prière la communion avec son Père ? Nous ne pourrons faire de même que dans la mesure où nous apprendrons, nous aussi, à choisir un endroit serein et tranquille pour nous retirer. C’est ce qui nous permettra de nous approcher du Seigneur, de le rencontrer loin de toute distraction terrestre, et de nous entretenir avec lui dans un dialogue personnel, et aussi d’avoir le privilège d’entendre sa voix . Combien, en ces temps troublés, il est vital pour chacun de nous d’entendre la voix de notre Maître nous encourager, nous exhorter et nous conduire sur le chemin qu’il a lui-même préparé pour notre vie.

Il est vrai que les masse médias et tant d’autres distractions mondaines sont là pour nous tenter et chercher à nous ravir ce temps d’isolement avec le Seigneur pourtant si nécessaire pour nos âmes. Qu’il est difficile pour tout homme et toute femme, si pressée aujourd’hui, tout simplement de savoir « prendre du temps ». Il est pourtant primordial de redonner à nos moments privilégiés avec le Seigneur leur importance et leur vraie place. Il nous est difficile, semble-t-il aujourd’hui, de savoir nous arrêter un moment, juste pour réfléchir à ce que nous sommes en train de faire, au but que nous poursuivons ou aux vraies valeurs de notre vie.

Et si nous nous efforcions de prendre du temps chaque jour pour lire la Parole de Dieu et écouter ce que le Seigneur a à nous dire ? Prenons du temps pour lui parler, le prier, l’adorer. Rien d’autre ne pourra jamais remplacer les instants que nous passons dans l’intimité avec notre Seigneur ! C’est dans cette tranquillité bienfaisante que l’Esprit de Dieu pourra nous parler le plus efficacement. C’est seulement, et avant tout quand nous nous retrouvons seuls avec lui qu’il pourra véritablement se révéler à nous. C’est dans ces moments privilégiés de méditation de Sa Parole et de dialogue avec Lui dans la prière qu’Il nous parlera et envahira notre être de sa présence si apaisante à laquelle nous aspirons tant aujourd’hui.

Un temps de dialogue avec Dieu

Pour tous ceux et celles qui connaissent cette intimité avec le Seigneur et qui ont appris à l’apprécier, ce temps de mise à l’écart ou de mise à part avec Dieu fait partie des moments les plus précieux de leur vie. Il représente, en quelque sorte, comme un rendez-vous avec le « Bien-aimé », moment privilégié qu’ils attendent chaque jour avec impatience. Ces précieux instants appartiennent aux points culminants de leur existence. Ces temps de recueillement et de tranquillité avec Dieu se transforment alors en sorte d’oasis qui leur permettent de venir s’abreuver à une source infinie de rafraîchissement et de vie.

Notre Père céleste nous exhorte à nous retirer quotidiennement quelques instants pour nous permettre d’établir cette communion douce et tranquille avec Lui. Il aimerait que nous prenions du temps pour nous séparer quelques instants des gens au milieu desquels nous vivons pour lui demander ce qu’il pense, Lui, de notre façon de gérer notre temps, ainsi que pour lui permettre de nous révéler le plan qu’il a Lui-même préparé pour notre pèlerinage terrestre.

Les qualités de cette mise à l’écart

Dans cette mise à l’écart avec Dieu, efforçons-nous de diriger notre attention exclusivement sur Lui. Mettons de côté tout ce qui nous inquiète, nous chagrine ou nous opprime pour nous concentrer exclusivement sur Lui en nous plongeant dans les Ecritures et en réservant aussi du temps pour l’adoration et la prière.

Durant ces précieux moments, nous ne tarderons pas à expérimenter un profond sentiment d’apaisement, de calme, de tranquillité. Notre âme sera comme revêtue d’un manteau de sérénité. Un nouvel espoir, de nouvelles forces nous seront communiquées. La proximité de notre Père céleste deviendra plus que jamais réelle pour nous et nous en éprouverons un très grand réconfort. Que Son Nom soit béni !

Prendre du temps avec Dieu n’est pas seulement une priorité destinée aux serviteurs de Dieu, aux missionnaires ou à ceux et celles qui lui ont consacré leur vie ou encore à ceux qui ont atteint un certain degré de croissance spirituelle. Ce message sur l’importance de se retrouver seul avec Dieu s’adresse tout simplement à tous ceux et celles qui se sont engagés sur le chemin d’obéissance au Seigneur et qui désirent ardemment une vie chrétienne plus sereine et aussi plus fructueuse.

Remettre les priorités à leur place dans notre vie

Réservons-nous chaque jour un temps défini pour cette mise à part ? Ce temps devrait alors obtenir une place de choix dans notre programme de chaque journée. Nous pouvons nous permettre de négliger un tas d’autres activités, mais certainement pas celle-là. Si nous voulons réjouir le cœur de Dieu et être nous-mêmes des chrétiens joyeux, il est impératif de savoir trouver du temps pour nous placer devant Lui. Nous sommes tous conscients du fait que pour les choses que nous aimons faire, nous trouvons toujours du temps. Pourquoi n’en trouverions-nous pas pour la relation la plus importante de notre vie, celle avec notre Sauveur et Seigneur ?

Que le Seigneur nous aide, chaque jour, à remettre nos priorités à leur place afin que notre vie puisse l’honorer et réjouir son cœur toujours davantage. Puissions-nous prendre les décisions qui conviennent à cet égard et que chacune de nos vies devienne véritablement un parfum de bonne odeur aux narines du Seigneur.

Dorothée Hatzakortzian
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Pourquoi te faire du souci… Jésus prend soin de toi !

Jésus lui-même nous exhorte dans Matthieu 6 : 25 « Ne vous inquiétez pas (ou ne soyez pas en souci) pour votre vie… » et dans l’épître de Pierre, il nous est dit : « Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. » Vous direz peut-être que c’est plus facile à dire qu’à mettre en pratique ou encore : « Si le Seigneur savait les problèmes que j’ai avec mes enfants, s’il connaissait ma situation financière, le montant élevé de la location de mon appartement, les difficultés que je rencontre dans mes études, l’état financier de mon entreprise, l’avenir incertain auquel j’ai à faire face…».

A vous aussi, le Seigneur dira encore et toujours : « Décharge-toi sur moi de tous tes soucis, ne t’inquiète donc pas, je prends moi-même soin de toi. » Pourquoi le Seigneur nous exhorte-t-il ainsi ? Tout simplement, parce que le fait de nous soucier de quelque chose ne pourra jamais nous conduire au-delà de nos limitations humaines. Le Seigneur Jésus nous rappelle encore par ses nombreuses exhortations à ne pas nous soucier de quoi que ce soit : « Qui de vous par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? » (Matthieu 6 : 27) C’est en vain, nous dit le psalmiste, que vous vous levez de bon matin, que vous vous couchez tard, et que vous mangez le pain de douleur ; Il (le Seigneur) en donne autant à ses bien-aimés pendant leur sommeil.

Détourne tes yeux de tes soucis

Les Ecritures nous ramènent constamment à détourner nos yeux de notre situation, de nos problèmes, des difficultés de la vie, pour les fixer sur les tendres soins, la fidélité de notre Père céleste. Elles nous parlent des oiseaux du ciel, des fleurs des champs qui sont pour nous une démonstration vivante des soins que le Seigneur prodigue à toute sa création, et combien plus encore à nous, ses enfants. Dieu pourvoit fidèlement, chaque jour, aux besoins vitaux de notre existence ; Il nous accorde la vie. Pour les uns, il aura peut-être maintenu le foyer de leurs parents intact, celui de leurs enfants, pour d’autres il aura préservé leur état de santé, leur aura accordé un bon travail. Et pour nous tous, ses enfants, il nous a préparé une place dans son ciel de gloire, il nous a donné la vie éternelle, et tant et tant de bénédictions spirituelles.
Puissions-nous tous tourner nos yeux vers celui de qui nous viennent tous dons parfaits et les garder fixés sur lui : « Cherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice… et toutes choses vous seront données par-dessus. » Chercher à plaire et à vivre pour le Seigneur devrait être notre première préoccupation, afin d’atteindre le but que Dieu a préparé pour chacun de nous, et non seulement y parvenir nous-mêmes, mais en entraîner d’autres avec nous.

Les choses qui t’accablent prendront d’autres proportions

Lorsque nous parvenons ainsi à nous détourner de ce qui nous préoccupe tant, et que nous nous tournons résolument vers notre Créateur et Sauveur, notre Seigneur, nous découvrirons bien vite que beaucoup de choses qui nous semblent si accablantes prendront d’autres proportions, qu’elles perdront soudainement tout leur poids ! Un auteur bien connu a déclaré : « Pour celui qui tend et aspire aux choses célestes, les choses terrestres lui sont accordées d’office, tandis que pour celui qui ne se préoccupe que des choses terrestres, il perd aussi bien les unes que les autres. »
Combien il est important pour chacun de nous, chrétiens, de remplacer les efforts que nous faisons pour venir à bout de nos soucis, par une recherche constante d’une meilleure relation et d’une communion plus réelle avec Dieu. Toutes nos circonstances seront alors éclairées par une lumière divine et tous nos soucis journaliers reprendront leur vraie place. Nous réaliserons dès lors que le Seigneur Jésus a raison quand il nous dit : « Ne vous souciez donc pas du lendemain ; le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. » (Matthieu 6 : 34).
Quel soulagement pour chacun de nous de savoir que le Seigneur tient toutes choses dans sa forte main, et que chacune de nos situations est sous son contrôle ; que rien ne pourra nous arriver sans qu’il ne nous donne aussi le moyen de nous en sortir. Merci Seigneur pour ta grande providence et ton infinie fidélité à notre égard !

Approche-toi de moi, te dis le Seigneur

Chaque fois que tu cherches quelqu’un qui t’aime vraiment, que tu te sens seul ou incompris, que tu as besoin de quelqu’un qui t’écoute ou que tu ne sais comment t’en sortir, alors je te conseille de tout mon cœur de t’approcher de Dieu, ce Dieu qui t’aime et qui lui, te connaît mieux que quiconque. Le Seigneur, lui, aura toujours du temps pour toi et il t’écoutera attentivement. Il te comprend, même lorsque toi, tu ne le comprends pas. Il t’aime tel que tu es et te prendras dans ses bras invisibles ; Il te communiquera la sécurité et tu prendras conscience de la présence de ses anges et de la Toute Puissance de la main qui te tient. Il est pour toi ce rocher inébranlable et saura te prendre par la main pour te conduire en lieu sûr, sur le chemin le meilleur qu’il a préparé pour toi. Il te consolera, si tu es triste ou découragé. Il veut être pour toi « la lumière » dans les ténèbres et te redonner de l’espérance, quand tu te heurtes à tes propres limites. Le Seigneur est le bon Berger. Auprès de lui, tous tes soucis pâlissent et la paix divine, la sécurité, même dans les eaux troublées, te sont assurées.
Apprenons à nous décharger sur Lui de tous nos soucis, car lui, le seul digne de confiance absolue dans ce monde, prend soin de nous. Quelle assurance ! Quelle sécurité !

Dorothée Hatzakortzian
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Tu étais chrétien …et des relations sexuelles sont venues interrompre ta relation avec le Seigneur !

Combien de personnes aujourd’hui se nomment chrétiennes, sans avoir une véritable communion personnelle avec Jésus-Christ dans leur vie ! Leur vie de prière est pratiquement inexistante. Il peut y avoir diverses raisons à cela, bien sûr. Pour nous qui nous déclarons chrétiens, la Bible (Parole de Dieu), ne nous exhorte-t-elle pas de multiples manières à entretenir une relation journalière, étroite et constante avec notre Sauveur et Seigneur ? C’est elle seule qui nous permettra de vivre une vie chrétienne équilibrée et victorieuse. Ne désirons-nous pas nous soumettre à elle et lui obéir, afin de glorifier notre Sauveur et Seigneur en toutes choses ?

Nous examinerons ici une des raisons qui coupe inévitablement notre relation avec Dieu. Il s’agit plus particulièrement de ce qui s’appelle aujourd’hui vivre en concubinage, avoir des relations sexuelles avec un jeune homme ou une jeune fille en dehors des liens du mariage, chose que la Bible condamne à plusieurs reprises, quoiqu’en dise la société actuelle.

Des relations sexuelles hors mariage seraient-elles venues interrompre ta relation avec Dieu ?

Que de jeunes « chrétiens », et parfois aussi de moins jeunes, pensent aujourd’hui être parfaitement en ordre avec Dieu, tout en se permettant de vivre selon les nouvelles règles de la société permissive actuelle, société qui ne tient absolument plus compte des principes de vie conjugale établis par notre Créateur. Plusieurs parmi eux se sont laissé gagner par l’Esprit et les conceptions du monde d’aujourd’hui déclarant que certaines « vieilles règles » de conduite, issues du christianisme sont aujourd’hui dépassées, qu’elles ne correspondent plus aux besoins de la génération actuelle, les choses ayant maintenant changé.

On entend souvent dire, et cela malheureusement même en milieu chrétien : « Il n’y a pas de mal à avoir des relations sexuelles avant le mariage ; au contraire, il faut bien se connaître avant de se marier ». Que de jeunes dans les églises chrétiennes ont adopté cette mentalité et, pour faire comme tout le monde, se sont compromis avec l’esprit de ce siècle en se laissant eux aussi prendre au piège de cette philosophie trompeuse.

Que dit la Bible à ce sujet ?

Voyons quelques textes des Ecritures qui nous parle des relations sexuelles en dehors du mariage :
« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les débauchés, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, …n’hériteront le royaume de Dieu » (1 Corinthiens 6 :9-10).

Et encore, en parlant de ceux qui seront autorisés à entrer au ciel :
« Dehors les chiens, les magiciens, les débauchés, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » ‘Apocalypse 22 :15).

Le Seigneur considère les relations sexuelles avant le mariage comme de la débauche ou de l’impudicité :
« Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ?… Fuyez l’impudicité. Quelque autre péché qu’un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l’impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? »

Le mot débauché, impudique ou encore fornicateur dont la Bible parle, désigne précisément les relations sexuelles hors du mariage. Ceux qui commettent de telles choses pratiquent le péché, selon les Ecritures.

Si vous êtes chrétien ou chrétienne, et que vous croyez que la Bible est la Parole de Dieu, vous ne pouvez avoir de doutes concernant le bien ou le mal à ce sujet lorsqu’elle dit encore :
« Que le mariage soit honoré de tous et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères » (Hébreux 13 :14).

Le Seigneur a prévu une vie conjugale heureuse pour toi

D’autre part, si le Seigneur estime que les relations sexuelles hors du mariage sont nuisibles, lui notre Créateur, nous parle en parfaite connaissance de cause ; c’est parce qu’il prévoit l’aboutissement d’une telle violation de principes de vie (qu’il a lui-même établis pour notre bien-être). S’il déclare que pratiquer ces choses, c’est commettre le péché, c’est bien parce qu’il en connaît les fâcheuses, même désastreuses conséquences, et cela tôt ou tard. Dieu ne se trompe jamais et ses commandements sont parfaits. Il est notre Créateur. C’est lui qui a créé l’homme et la femme et qui désire, pour chaque couple, une harmonie et une joie parfaite, non une vie entachée de péché, comprenant des brèches qui plus tard laisseront des traces douloureuses au sein du couple.

C’est en suivant les commandements du Seigneur que nous seront vraiment libres ! Il dit la Vérité, et c’est elle seule qui nous libère. Ces règles de comportement sexuel bibliques pourraient être comparées aux règles de la circulation routière. Un conducteur au volant de sa voiture qui enfreindrait les règles de la circulation, les feux rouges, etc., deviendrait rapidement une menace pour lui-même aussi bien que pour les autres. Plusieurs feux rouges peuvent lui sembler embêtants s’il est pressé d’arriver à destination. Mais un accident est tellement plus contrariant, bien plus encore : il est dangereux pour lui et pour tout le monde.

Les interdictions aussi bien que les permissions de Dieu sont là pour nous aider à vivre en sécurité et heureux. Elles nous préservent de graves accidents. Le Seigneur sait ce qu’il dit et la raison pour laquelle il le dit. Les hommes peuvent changer de philosophies, de mœurs, mais seule la Parole de Dieu nous dit la vérité absolue. Les philosophies de ce monde se trompent et nous induisent en erreur lorsqu’elles affirment que nous pouvons avoir des relations sexuelles hors mariage sans conséquences pour notre future vie de couple et de famille.

Ainsi donc, si tu te dis chrétien et que, dans ce domaine, tu es allé trop loin et que tu as péché, que tu t’es écarté des voies de Dieu, une sincère repentance te permettra de retrouver ta relation avec ton Sauveur. Ne restes pas dans ce péché de la fornication, de l’impureté que Dieu condamne. Renonce à tes relations sexuelles hors mariage et remets ta vie en ordre avec le Seigneur qui t’aime et veut te purifier de toute cette souillure qui lui est en horreur. Il voudrait que tu retrouves cette communion intime que tu as connue avec Lui. Tu peux revenir au Seigneur qui, au moindre signe de repentance de ta part, te pardonnera et t’accueillera à nouveau les bras ouverts. Reviens à Lui et tu retrouveras l’équilibre d’une vie chrétienne harmonieuse, victorieuse, heureuse que tu as connue dans le passé. Puisses-tu prendre cette décision et t’écarter du mauvais chemin que tu as emprunté. Tu n’en seras que plus heureux et ta future vie conjugale, ton futur foyer en goûtera les fruits délicieux.

Dorothée Hatzakortzian
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Non, les bontés de Dieu pour toi ne sont pas épuisées !

« Voici ce que je veux repasser en mon cœur, ce qui me donnera de l’espérance : les bontés de l’Eternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin ! Oh ! Que sa fidélité est grande ! … C’est pourquoi je veux espérer en lui ; L’Eternel a de la bonté pour qui espère en lui…Il est bon d’attendre en silence le secours de l’Eternel. »
(Lamentations 3 : 21-26)

Plusieurs d’entre nous sommes parfois menacés par différentes craintes de la vie, en particulier celles de notre avenir. Elles peuvent venir troubler notre cœur ; certaines d’entre elles sont peut-être tout à fait personnelles, comme celles concernant notre propre existence, notre entreprise, notre santé, notre couple, notre famille, nos enfants (dont l’éducation donnée ne semble pas avoir laissé beaucoup d’impact)… et tant et tant d’autres choses. Nous avons souvent tant de raisons de ressasser nos malheurs à longueur de journée.

Combien il est alors urgent et utile de détourner notre regard du sombre tableau de notre situation pour le porter vers notre Dieu et de repasser dans notre cœur les promesses de la Parole de Dieu comme celle que je viens de citer ! Refusons de méditer sur nos échecs, nos malheurs et efforçons-nous de penser à ce qui peut nous donner de l’espérance. Et quelle autre certitude le pourrait mieux que la fidélité de notre Seigneur ?

Effectivement, même si les jours à venir semblent mauvais et sombres, voir sans espoir pour vous, si votre monde semble s’écrouler, souvenez-vous que les bontés de votre Dieu ne sont pas épuisées, qu’elles se renouvellent chaque matin pour chacun de nous. Ses compassions ne sont pas à leur terme, et elles ne le seront jamais, car elles sont inépuisables. Quand l’épreuve se prolonge, quand vous souffrez de l’ingratitude ou de l’hypocrisie ambiante, quand un drame se produit et vous pèse au point de sembler insupportable, le moment est alors plus que jamais venu de vous souvenir de l’essentiel : la bonté de Dieu qui prépare une solution et qui fait concourir toutes choses pour le bien de ceux qui L’aiment ; cette bonté n’est pas épuisée. Gloire au Seigneur !

Ses bontés se renouvellent chaque matin

Ne vivons-nous pas chaque jour de Ses bontés ? C’est bien grâce à la fidélité de notre Seigneur que nous subsistons jour après jour, instant après instant. Avec le prophète Samuel, puissions-nous dire : « Jusqu’ici l’Eternel m’a secouru ». (1 Samuel 7 : 12). Indépendamment de mes erreurs, de mes infidélités, de mon incapacité d’être vraiment fidèle envers les autres, de mes manquements à l’égard de Dieu, Lui demeure fidèle à mon égard. Chacun d’entre nous l’a sans aucun doute expérimenté à plusieurs reprises dans sa propre vie : le Seigneur renouvelle ses bontés, sa compassion comme tout à nouveau chaque matin, et cela malgré les déceptions ou les moments difficiles de la veille.

Que ces promesses de la Parole de Dieu vous rassurent : vous êtes portés sur les bras de votre Seigneur compatissant à travers toute votre existence, et ce jusqu’à la fin. « Voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28 : 20). Ces paroles sont libératrices. Elles vous décrisperont, vous libèreront des craintes vaines que vous vous êtes peut-être infligé vous-même. Toutes pensées de frayeur ou d’angoisse pâliront face à la fidélité et la compassion infinies de notre Seigneur. Votre avenir est entre les mains de Dieu, et c’est également de Sa Main que vous viennent vos circonstances d’aujourd’hui, comme aussi celles de demain.

Tout n’est pas perdu !

Non, tout n’est pas perdu pour vous : votre cause est et demeure dans la Main de Celui qui est Tout-Puissant, infiniment fidèle et qui vous aime. Puissiez-vous dire, avec le psalmiste : « C’est en toi, Seigneur, que j’espère » et je sais que « Ceux qui espèrent en Toi ne seront pas confus. Apprenez à vous exhorter vous-même, dites à votre âme : « Mon âme, espère en ton Dieu, confie-toi en Lui ». Il est invariablement bon. Heureux seront tous ceux qui se confient en Lui. Le prophète Jérémie pouvait dire lui aussi : « L’Eternel a de la bonté pour qui espère en Lui » (Lamentations 3 : 25).

Celui qui dépose son avenir entre les mains infaillibles de son Dieu, conscient que la fidélité de son Seigneur à Ses promesses et à Sa Parole est plus grande que la sienne à son égard, verra son avenir s’éclairer. Car Dieu témoigne Sa fidélité et accorde Sa compassion à ceux qui ont confiance en Lui. En tant que chrétien, nous avons sûrement pris connaissance de ce principe divin.

Confions-nous en Lui !

Puisse notre confiance en Dieu ne jamais faiblir, même lorsque les circonstances de notre vie ne semblent pas nous convenir ou qu’elles restent inchangées, que notre cœur est rempli de questions ou encore que notre chemin est obstrué ! Puissions-nous alors nous ressaisir, et repasser dans notre cœur les nombreuses bénédictions, les multiples interventions que le Seigneur, dans Sa grande compassion, nous a permis de vivre.

Puissions-nous ne pas nous lasser de nous tourner vers Lui et, d’un cœur reconnaissant et du plus profond de notre être lui dire : « Seigneur, je veux encore et toujours compter sur Toi ; car je sais que Ta fidélité et Ta bonté à mon égard sont sans limites. Jusqu’ici Tu m’as secouru ! Je veux continuer d’aller de l’avant avec Toi, comptant sur Ta grâce et Ton amour infini démontré à la croix où Tu es mort à Ma place, et que Tu ne cesses de manifester jour après jour à mon égard ».

Y a-t-il un amour plus grand que celui de notre merveilleux Sauveur et Seigneur ? Comment oserais-je douter un seul instant de sa bonté à mon égard, lui qui m’a tant aimé jusqu’à mourir pour moi !

Dorothée Hatzakortzian
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Avoir une relation personnelle avec Dieu et marcher avec Lui est primordial pour chacun de nous

En tant que notre Créateur et notre Père, si nous sommes chrétiens, Dieu voudrait entretenir une relation étroite avec chacun de nous. C’est la raison pour laquelle Il nous a laissé Sa Parole, la Bible, par laquelle Il nous interpelle, nous conseille, nous édifie, nous exhorte. Il désire le faire dans chacune de nos circonstances.
« L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu » nous disent les Ecritures.
C’est la raison pour laquelle le Seigneur nous interpelle en tout temps et de diverses manières. Il veut, en réalité, être la source de notre vie. Il veut que nous dépendions de Lui et de Lui seul. De ce fait, Il s’attend à ce que nous venions journellement dans Sa présence, au-devant de Lui, pour écouter Sa voix et puiser en Lui la force dont nous avons besoin pour continuer notre pèlerinage terrestre.

L’importance d’avoir une relation personnelle avec Dieu, notre Créateur

L’importance d’avoir une relation personnelle avec Jésus, notre Sauveur, est merveilleusement bien illustrée par l’événement historique suivant :
L’Empereur Frédéric II s’était posé la question suivante, à savoir quelle langue tous les enfants du monde parlent, lorsqu’ils viennent au monde. Il a voulu connaître la langue d’origine de tous les êtres humains. Et il a demandé à observer lui-même des bébés pour voir quelle langue ils se mettraient à parler, si personne ne leur avait jamais adressé la parole.

Une chronique de 1268 rapporte ceci : « L’Empereur a donc donné l’ordre aux puéricultrices et infirmières de bien nourrir leurs bébés, de bien les soigner, les laver, leur donner le bain, mais en aucun cas de jouer avec eux ou de leur parler. Il voulait voir si ces enfants-là allaient se mettre à parler l’hébreu, le latin ou l’arabe ou encore la langue de leurs parents. Cette expérience fut vaine, car tous les bébés traités de cette manière moururent. En fait, ils ne purent survivre au manque de paroles et d’affection de ces dames qui les avaient soignés. Ces enfants avaient pourtant tout ce qu’il fallait pour vivre : ils étaient bien nourris et bien soignés. Et pourtant, tous moururent ! L’essentiel leur manquait : des paroles aimantes et une attention personnelle de la part des puéricultrices qui s’en occupaient.

Il en est exactement de même pour nous, quant à notre relation avec Dieu. Comme nos enfants ne peuvent vivre longtemps privés de nos paroles et de nos gestes d’affection, nous chrétiens ne pouvons pas mener une vie chrétienne épanouie et victorieuse, une vie qui glorifie le Seigneur sans une Parole qui sort de Sa bouche. Notre Créateur le sait, c’est pourquoi Il nous a laissé Sa divine Parole en nous exhortant à maintes reprises de nous en nourrir régulièrement : « L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu ».

En tant que bon et tendre Père, Il désire pour nous une vie réussie et fructueuse pour Son royaume, et cela dans 3 domaines particuliers ; une vie réussie :
1. par rapport à nous-mêmes
2. par rapport à ceux qui nous environnent
3. par rapport à notre relation avec Lui
C’est la raison pour laquelle Il a établi pour l’homme de fermes règles de conduite générales : ce sont les 10 commandements. Mais plus que cela encore ; le Seigneur s’adresse également à chaque personne en particulier et de manière précise, chacune de Ses directives étant adaptée au plan qu’Il a Lui-même préparé pour elle.

Voilà pourquoi il est si important pour chacun de nous de chercher à découvrir ce merveilleux plan que Dieu a préparé pour nous et de marcher sur ce chemin si parfaitement tracé par Celui qui nous connaît mieux que nous-mêmes.

L’importance d’apprendre à marcher avec Dieu

Comme nous venons de le voir et si nous voulons bénéficier d’une vie chrétienne victorieuse, combien il est vital pour chacun d’entre nous de nous mettre en relation directe et personnelle avec notre Seigneur et Maître, de lui remettre les commandes de notre existence, en un mot, de l’établir Roi et Seigneur sur toute notre vie.

Et si vous voulez qu’Il l’oriente et la dirige, il faut évidemment être à Son écoute, et non seulement cela, mais encore être décidé de Lui obéir en mettant en pratique toute Sa Parole. Comment donc marcher avec Dieu et entendre Sa voix ?

Premièrement en lisant chaque jour la Bible, dans un esprit de prière et de consécration. Si vous le faites régulièrement, vous vous apercevrez bien vite que votre façon de raisonner commence à changer, que vos pensées seront empreintes de celles de Dieu, que votre intelligence sera complètement renouvelée. Avec l’aide du Saint-Esprit, vous serez alors à même d’entendre la voix de Dieu et ses directives pour votre vie. Dans la prière, l’Esprit de Dieu viendra également vous éclairer et confirmer Sa pensée dans votre cœur.

Quel que soit le domaine de votre vie, la pensée de Dieu ayant été confirmée en vous, la deuxième étape à franchir et qui est des plus importantes sera celle de prendre la décision d’obéir à Sa volonté divine ainsi révélée.

Que le Seigneur nous aide tous à réexaminer périodiquement notre relation avec Lui et à progresser dans la qualité de notre marche chrétienne. Prenons pour exemple Hénoch qui marcha avec Dieu durant 300 ans, nous est-il précisé ! Quel exemple de marche et d’obéissance que cet homme, qui a su honorer son Seigneur si longtemps ! Puissions-nous apprendre à placer chacune de nos journées sous le regard de Dieu. Cheminer avec Lui toute une vie est certes l’existence la plus glorieuse que nous puissions avoir sur cette terre. Notre plus grand désir n’est-il pas qu’un jour notre Maître puisse nous dire : « C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître » ?

Dorothée Hatzakortzian
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Marcher sur les traces de Jésus, un grand privilège !

Combien la vie de Jésus, l’homme de douleur, est pour nous un sujet de profonde réflexion, de méditation et de remise en question quant à notre propre vie. Combien elle est digne d’admiration en tous points. Durant sa vie terrestre, Il était un homme aux contrastes marqués qui reflétaient à la fois son humanité sans faille et sa divinité parfaite. Jésus s’est abaissé jusqu’à nous, et par sa vie terrestre, Il nous a indiscutablement laissé un exemple afin que nous suivions Ses traces.

Jésus, le Fils de l’homme aux multiples contrastes : l’exemple parfait

Ces quelques réflexions que quelqu’un a faites sur Jésus nous conduirons certainement à réexaminer notre propre vie à la lumière de la sienne. Voici ce qu’il a été dit de Lui :

• Celui qui est le pain de vie a commencé son ministère en ayant faim
• Celui qui est la source d’eau a terminé sa vie en ayant soif
• En tant qu’homme, Jésus a eu faim, mais comme Dieu, Il a nourri les affamés
• Il a été fatigué lui qui est notre repos
• Il a payé le tribut à César, tout en étant Roi lui-même
• On a dit qu’il était un démon, alors qu’Il a chassé des démons
• Il a lui-même prié, et pourtant c’est Lui qui entend nos prières
• Il a pleuré, alors que c’est Lui qui sèche nos larmes
• On l’a vendu pour 30 pièces d’argent, alors que c’est Lui qui rachète les pécheurs
• On l’a conduit tel un agneau à l’abattoir, pourtant c’est Lui le Bon Berger
• Il a donné sa vie, il est mort et en mourant, Il a détruit la mort !
Comment expliquer le mystère de Jésus, le Souverain Maître de l’Univers, devenu un homme parmi les hommes. Il s’est abaissé comme nul autre ne s’est jamais abaissé dans ce monde, et cela afin de nous racheter, nous ses pauvres créatures déchues, pécheresses et perdues. Jésus, Dieu qui s’est fait homme, mérite certes toute notre louange et notre adoration ! Il doit être Lui, la source de notre méditation, de notre inspiration et sans cesse l’exemple parfait à suivre.

L’amour de Jésus, le Fils de Dieu, l’a poussé à quitter la gloire céleste pour venir sur cette terre se sacrifier pour nous

Lorsque nous considérons ce que Jésus a fait pour nous, nous ne pouvons que nous émerveiller devant un tel amour, un tel abaissement pour nous, des pécheurs rebelles, ses propres ennemis. Nous étions haïssables, nous haïssant les uns les autres ; nous préférions les ténèbres à la lumière. Nous étions perdus dans nos fautes et nos péchés et notre condition méritait le jugement et la mort. Mais Jésus le Juste, le Parfait, l’Innocent est venu dans ce monde sauver une humanité déchue et condamnée. Quel amour, quelle compassion et quel abaissement !

Considérons quelque peu ce qu’Il a fait. Il a renoncé à la Gloire du Ciel ; Il s’est humilié jusqu’à devenir un simple homme ; Il s’est fait pauvre et a marché sur cette terre en solitaire, tout cela afin d’accomplir le plan de salut de Dieu Son Père.

Non seulement Il ne fut pas le bienvenu dans ce monde, mais Il fut méprisé, rejeté et persécuté. On s’opposa violemment à Lui. Et tout cela n’a même pas suffit ; les hommes sont allés jusqu’à le crucifier. Lorsque des soldats romains l’ont cloué sur une croix, Il ne s’est pas défendu ; lorsque des passants ont secoué la tête pour le ridiculiser, une fois de plus, Il n’a rien dit ; et même lorsque les deux brigands crucifiés à ses côtés l’ont injurié, Il ne leur a pas répondu. Il savait parfaitement que se défendre aux yeux des hommes ne mènerait à rien ; Il était conscient que seul la défense du Dieu de justice aurait son efficacité. C’est la raison pour laquelle Il est resté totalement silencieux.

Mais le temps où son Dieu allait le justifier est arrivé ! Le troisième jour après la mort, Dieu l’a ressuscité et l’a élevé en le faisant asseoir sur son Trône. C’est pourquoi Il est aujourd’hui au-dessus de tout ce qui peut se nommer. Devant Lui, un jour, tout genou se verra obligé de fléchir, dans les cieux et sur la terre et même sous la terre ; toute langue confessera qu’Il est Seigneur et Roi. C’est devant Lui que nous comparaîtrons tous et que justice sera faite pour tous les hommes.

Ainsi, pour nous, à l’exemple de cette vie divine livrée, nous démontrant une obéissance parfaite à Dieu Son Père, une vie volontairement sacrifiée pour des ennemis tels que nous, combien il est salutaire pour nous de suivre son exemple et de nous abaisser, de nous livrer à notre tour totalement à Dieu en adoptant un Esprit de serviteur, veillant continuellement à ne pas nous élever nous-mêmes, mais comme Jésus nous l’a si bien démontré, à marcher dans l’humilité, oubliant nos intérêts personnels pour servir le Seigneur et nous donner aux autres.

Ressembler à Jésus, n’est-ce pas l’objectif le plus élevé que nous puissions nous fixer ? Imitons les hommes et les femmes de Dieu dans l’histoire de l’Eglise qui se sont laissés imprégner du caractère de Jésus et qui nous ont laissé, par leur consécration, leur persévérance, et leur endurance à toute épreuve, un exemple vivant de leur recherche de la ressemblance à leur Maître.

Dorothée Hatzakortzian
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Passes-tu par ce moment si éprouvant du deuil … ?

Un être aimé vient de mourir dans ta famille, une personne sans laquelle il te semble difficile d’envisager la vie. Il est peut-être question de ton épouse ou de ton mari. Vous avez peut-être eu le privilège de partager votre vie durant de longues années et de cheminer tous deux ensemble avec le Seigneur.

Lorsque nous passons par de tels moments, nos pensées rebroussent chemin et retournent vers les nombreux moments bénis que nous avons eu le privilège de vivre avec l’être aimé. Nos pensées s’évadent alors vers les moments forts, les hauts aussi bien que les bas que nous avons vécus avec cette personne aimée. Et voilà que soudainement cet être bien aimé s’en est allé, qu’il n’est plus là !

Il est vrai que la mort est un affreux visiteur que nous aimerions éviter. Le psaume 23 ne nous décrit-il pas ce moment comme une vallée sombre et ténébreuse : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre et de la mort… ». La mort, ce sont des ténèbres suivies d’autres ténèbres, des chagrins suivis d’autres chagrins, des douleurs suivies d’autres douleurs, des angoisses suivies d’autres angoisses. C’est cela la mort ! Elle vient nous enlever des êtres chers et ne laisse derrière elle que larmes, désolation et questions. Elle vient soudainement vous ravir la joie de vivre qui était la vôtre, le soleil qui brillait dans votre vie.

Effectivement, la mort d’un de vos proches peut être dévastatrice pour vous. Elle peut vous saper votre énergie, bousculer vos plans, submerger vos sentiments, changer votre façon de voir les choses. Elle peut aussi être une épreuve qui vient tester votre foi et lancer un défi aux ambitions que vous aviez dans votre vie.

Lorsque nous traversons la vallée de l’ombre de la mort, nous nous trouvons tout à coup face à face avec la crainte. La perte et le vide que nous a laissés l’être bien-aimé qui vient de nous quitter tente parfois même de menacer la confiance en Dieu que nous avions avant son départ, à tel point que nous pouvons expérimenter une certaine crainte de l’avenir, une crainte aussi de ne plus jouir de la vie de la même façon qu’auparavant.

Mais pour nous qui sommes chrétiens, il existe une profonde, très profonde consolation. Le psalmiste, dans le psaume 23, continue sa pensée évoquée ci-dessus : « Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi. Ta houlette et ton bâton me rassurent. »

L’être aimé, le pèlerin qui cheminait jusqu’ici à nos côtés ne nous a pas simplement été ôté. Il n’est pas tout simplement parti. Non, il est rentré à la maison, auprès de Jésus, son Seigneur. Et ce Seigneur, qui au bord de la tombe de Lazare a pleuré, Celui qui a été ému de compassion devant la douleur de la veuve de Naïn qui était en route pour enterrer son fils unique, ce Seigneur-là veut aussi te consoler dans ton deuil et dans ta douleur. Et si tu lui ouvres ton cœur, la pensée que l’être aimé disparu ne t’a pas quitté, mais qu’il t’a simplement devancé et qu’il est auprès du Seigneur, cette pensée te consolera profondément.

Le jour du retour du Seigneur est proche maintenant ! Bientôt Il reviendra nous chercher, nous aussi, pour nous prendre auprès de Lui, nous qui avons cru. Et alors nous serons réunis avec ceux qui nous ont précédés ; et nous le verrons, ce Seigneur de gloire qui est allé nous préparer une place. Nous le verrons face à face ! C’est là notre consolation profonde et une espérance merveilleuse !

Peut-être qu’en ce moment tu penses qu’une telle consolation est bien faible. Mais dans le deuil, quel privilège nous avons de le connaître et de pouvoir nous réfugier dans les bras de Celui qui est le Père de toutes les consolations, et ce Père-là nous comprend parfaitement. Il a lui-même aussi donné son Fils unique. Il connaît la douleur de la séparation comme nul autre ne la connaît. Sa lumière te fera sortir des ténèbres de la mort et ton cœur apaisé ne pourra que lui rendre grâce pour son secours en ces moments difficiles de ta vie qu’Il connaît bien.

Quel réconfort de savoir, dans des moments comme ceux-ci, que le Seigneur est notre Berger et qu’à cause de sa présence à mes côtés, je ne crains aucun mal, car il est là pour me conduire et me protéger de tout mal. Quelle assurance pour nous de savoir qu’Il est la vie et qu’Il a triomphé de la mort, que si nous croyons en Lui, nous vivrons au-delà de la tombe ! Dans ces moments si douloureux, qu’il est bon de recevoir Sa Paix, cette paix qui surpasse toute intelligence. C’est elle qui nous permettra de garder nos yeux fixés sur Lui. Cette paix-là est une paix durable, qui ne cède pas au trouble, ni à la peur.

Avec le psalmiste, nous pouvons nous écrier : « Tu es mon Dieu et c’est en toi que je me confie ». Le Seigneur est pour nous un refuge ; près de Lui nous nous sentons en sécurité en toutes circonstances. Quelle consolation aussi de savoir qu’Il est près de nous pour sécher nos larmes, qu’Il comprend notre douleur. Et aujourd’hui encore il veut nous dire : « Quand je reviendrai, je sècherai toutes larmes de tes yeux et la douleur ne sera plus. Là où je t’emmènerai, plus de pleurs, plus de mort ; le vieux monde aura disparu. Tout sera paix, bonheur et félicité. Tout sera gloire !

Alors donc que tu es dans la tristesse à cause de la personne bien-aimée que tu viens de perdre, fixe les yeux vers Celui qui saura te consoler mieux que quiconque dans ce monde, ton Sauveur et Seigneur bien-aimé ! Sa Présence et sa bonté valent mieux que la vie. Que ton cœur soit réconforté à cette pensée !

Dorothée Hatzakortzia
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Avoir une foi solide, face aux tempêtes de la vie !

L’Eternel est mon partage, dit mon âme.
C’est pourquoi je veux espérer en lui.
L’Eternel a de la bonté pour qui espère en lui, pour l’âme qui le cherche.


Qu’est-ce que la foi ? C’est croire en ce que nous espérons. C’est être convaincu des choses que nous ne voyons pas. C’est croire en ce que Dieu dit dans sa Parole. C’est croire qu’il est impossible que Dieu mente. C’est se réfugier dans cette seule espérance qui ait été donnée aux hommes pour être sauvé.

Cette espérance, nous devons la serrer sur notre cœur. Nous devons la posséder comme une ancre de notre âme, une ancre sûre et solide. Lorsque les temps deviennent difficiles, que les circonstances dans notre vie s’aggravent, que la persécution se présente à notre porte, quand le fait de rester fidèle au Seigneur nous pose de réels problèmes, combien il est alors indispensable de connaître les fondements de notre foi. A ce moment-là, rappelons-nous que notre Dieu, notre Seigneur, ne peut mentir et qu’il tient et accomplit chacune de ses promesses, comme il nous le dit maintes et maintes fois dans sa Parole.

Les premiers chrétiens qui, avant nous, sont passés par la persécution et même parfois par la mort, ont su rester fidèles au Seigneur jusqu’au bout. Quelle était donc leur force ? Leur foi était solidement ancrée sur les promesses de Dieu, telle que celle qui nous dit : « Dans la maison de mon père il y a plusieurs demeures. Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi (Jean 14/2-3).

Fort de cette promesse et de bien d’autres, les premiers chrétiens pouvaient suivre Jésus jusque dans la persécution, et si nécessaire, jusque dans la mort. Dans les catacombes de Rome, on retrouve le symbole de l’ancre d’un bateau jeté au fond de la mer, accroché à un rocher qui maintient le bateau attaché et le fait résister aux vagues et aux tempêtes les plus violentes. Un bateau aussi fortement ancré possède un appui solide et inébranlable, et aucune tempête ne pourra le détacher.

Tel l’ancre d’un bateau, notre foi doit être solidement attachée à notre Seigneur Jésus, le rocher inébranlable, et cela tout particulièrement dans certaines situations qui viennent nous agresser, parfois même menacer notre vie. Rappelons-nous que tous nos désirs et nos espérances ne trouveront jamais leur accomplissement par la volonté des hommes, mais uniquement par celle de notre Dieu dont les voies sont parfaites.

Engageons-nous sur le chemin de la foi basée sur les promesses de Dieu.

La foi est une ferme assurance des choses qu’on espère, une démonstration de celles qu’on ne voit pas, nous dit l’épître aux Hébreux. Même si notre horizon est voilé, peut-être même obscurci, et qu’il n’y a, semble-t-il, plus d’avenir pour nous, le Seigneur nous rappelle que pour lui, tout n’est pas perdu et qu’auprès de lui, il y a encore de l’espérance et une solution pour nous.

Un homme ou une femme de foi dont la foi est ancrée sur le Seigneur pourra alors détourner ses regards des choses visibles pour les tourner vers celles qui sont invisibles. Une telle personne estimera les promesses de Dieu comme une plus grande réalité que les pressions qu’elle subit dans les circonstances présentes de sa vie.

L’apôtre Paul nous encourage à suivre l’exemple que nous ont laissé Abraham et Sarah ainsi que bien d’autres personnages de la Bible. Ce couple a cru aux promesses que le Seigneur leur avait faites et il s’est pourtant trouvé à plusieurs reprises dans des situations presque insupportables : offrir leur fils unique en sacrifice ; attendre une descendance en tant que femme âgée … Mais Abraham et Sarah ont su faire radicalement confiance à Dieu et ont construit leur vie sur cette confiance totale en celui qui ne peut mentir.

Aujourd’hui encore nous entendons parler d’hommes et de femmes de foi, des jeunes et des moins jeunes, qui ont choisi de s’engager sur ce chemin, cette vie de foi, et qui témoignent de leur espérance et d’expériences merveilleuses d’interventions divines dans leur vie.

Jeter l’ancre de notre âme sur le Seigneur ne nous conduira pas à de l’immobilisme ou de l’inactivité, mais nous encouragera à nous aventurer courageusement dans l’expérience de la vie, ayant cette certitude, tout au fond de nous-mêmes, que notre foi est solidement basée sur celui qui est le fondement immuable et fort.

Ta détresse est-elle grande ?

Il existe dans chacune de nos vies des situations inextricables où tout semble nous échapper. L’angoisse peut nous saisir à la gorge. Même les hommes et les femmes de foi du passé n’en ont pas été épargnés. David n’a pu que s’écrier : « Aide-moi, ô Dieu car les eaux menacent ma vie » (Ps 69/2). Le prophète Elie, désespéré, s’est retiré dans le désert et n’avait plus qu’un seul désir, mourir. Assis sous un genêt, réclamant la mort, il dit : « C’est assez ! Maintenant, Eternel, prends mon âme, car je ne suis pas meilleur que mes pères » (1Rois 19/4).

Oui, Jésus lui-même a dû traverser des moments ténébreux, puisqu’il a dit : « Mon père, s’il est possible que cette coupe s’éloigne de moi ! » (Matthieu 26/39).

Il existe également pour chacun de nous ces nuits d’insomnie, ces heures passées dans la solitude la plus extrême, pendant lesquelles nous perdons de vue l’aboutissement de notre chemin ; mais là n’est pas la fin de toutes choses pour nous. Si nous nous confions en notre Seigneur, vivant et toujours présent, Il nous fera prendre conscience que rien ne pourra jamais nous arracher à ses bras d’amour.

Auprès du Seigneur, tu trouveras toujours un refuge.

Les possibilités de Dieu ne sont jamais limitées. Là où le découragement veut s’emparer de nous, où la crainte semble triompher, là où Dieu semble s’être éloigné de nous, une place près de son cœur nous est encore réservée. Quand ta détresse se trouve à son apogée, c’est là que le Seigneur est encore plus près de toi que jamais. Il ne s’arrête pas dans le couloir de la détresse. Il voudrait te conduire dans ses verts pâturages, là où tu ne te sentiras plus à l’étroit. Tu peux entièrement faire confiance à ton berger et lui remettre tous tes combats, tes craintes et tes moments de désespoir. Et alors tu pourras regarder sereinement vers l’avenir, malgré les circonstances présentes et en dépit de tes moments difficiles. Il est celui qui maîtrise parfaitement le vent et les tempêtes de ta vie.

Dorothée Hatzakortzian
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Compter les bienfaits de Dieu dans notre vie : Un moyen efficace pour sortir de notre déprime !

Ne prétendons-nous pas, nous chrétiens, louer le Seigneur avec joie et enthousiasme ? C’est là certainement notre désir. Mais pour être vraiment sincères, il nous faut cependant bien admettre que c’est souvent seulement au prix de grands efforts que nous y parvenons. En fait, admettons-le, bien souvent nous n’avons même pas envie de le faire ! Alors comment y parvenir ?

David nous en montre le chemin dans le psaume 143 où il exprime tout d’abord sa détresse, son découragement puis, il prend le temps de se souvenir de son passé, de méditer sur les œuvres du Seigneur dans sa vie. Il se souvient alors de la manifestation de sa bonté jour après jour à son égard, de sa fidélité, de la conduite de son esprit, de sa protection, de sa justice et de sa miséricorde. Au fil de la lecture de ce psaume nous voyons tout d’abord David dans l’abattement, le découragement et, au fur et à mesure qu’il se met à compter les bienfaits du Seigneur dans sa vie, son âme se fortifie, sa confiance retrouve ses racines, et David est puissamment renouvelé dans son esprit.

Il en est de même pour nous à partir du moment où nous commençons à compter et à repasser dans notre cœur tous les bienfaits que le Seigneur, dans sa grâce, nous a accordés durant les années écoulées. Notre âme et notre esprit retrouvent alors force et courage pour continuer d’aller de l’avant.

Un jour, je lisais le récit d’un chrétien qui, a un moment donné de sa vie, avait commencé à consigner les prières exaucées et les bénédictions spéciales dans un journal personnel qu’il s’était efforcé de tenir à jour, au fil des années. Par la suite, il avait malheureusement égaré son agenda mais l’avait retrouvé, plusieurs années après, à un moment où sa foi chancelait et où il se trouvait dans la déprime. Quelle ne fut pas sa surprise en constatant qu’il avait oublié la plupart des événements qu’il y avait inscrits !

Alors qu’il s’était remis à lire son précieux journal intime, il se produisit la chose suivante, selon ses propres termes : « Mon souvenir de la fidélité de Dieu s’est alors ranimé, ma foi chancelante a commencé à se fortifier, et ma confiance en Dieu a retrouvé ses racines. Le fait de me rappeler toutes les bénédictions que le Seigneur, dans sa grâce, m’avait accordées, a produit en moi quelque chose de merveilleux : ma confiance en Lui a été complètement rétablie. »

Depuis plusieurs années, le Seigneur m’a conduite à tenir à jour un livre de souvenirs, une sorte d’agenda des interventions et de la fidélité de Dieu au travers de ma vie et j’encourage chaque chrétien à le faire car, comme je l’ai déjà expérimenté à plusieurs reprises, est arrivé le jour où cela a fait la différence entre la victoire et la défaite dans ma propre vie.

Asaph, dans le Psaume 77, nous dépeint également une foi chancelante. Il dresse devant nous la liste des sérieux doutes qui sont les siens, lorsqu’il dit :
« Dieu a-t-il oublié d’avoir compassion ? A-t-il, dans sa colère, retiré sa miséricorde ? »
Et tout à coup il s’arrête, dans l’énumération de ses plaintes, en déclarant :
« Je rappellerai les œuvres de l’Eternel, car je me souviens de tes merveilles d’autrefois…. »
De toute évidence, ce passage nous montre que le fait de se rappeler les bienfaits et les merveilles que le Seigneur a accomplis dans notre vie, ravive notre foi. Et Asaph continue maintenant en disant :
« Je parlerai de toutes tes œuvres, je raconterai tes bienfaits. Tu es le Dieu qui fait des prodiges… et par ton bras, tu as délivré ton peuple. »
Il cite ensuite les grandes interventions du Seigneur dans la vie de son peuple et termine en disant :
« Tu as conduit ton peuple comme un troupeau … »

Nous aussi, ne ferions-nous pas de même ? Pourquoi ne créerions nous pas notre propre livre de souvenirs en y consignant les interventions miraculeuses que le Seigneur a accomplies au fil de notre vie ? En relisant ces choses par la suite, combien notre foi et notre confiance en Dieu en seraient fortifiées. Notre cœur ne pourrait alors qu’éclater de louanges et d’adoration !

En résumé, rien n’est plus efficace pour sortir de notre déprime que de laisser le Seigneur remplir notre cœur de reconnaissance envers les nombreuses actions de sa main puissante au travers de notre existence. Notre esprit en sera renouvelé et notre amour pour Lui en sera comme tout à nouveau embrasé. Oui, compter les bienfaits de Dieu et louer le Seigneur pour son infinie patience et sa grande fidélité à notre égard est certes le meilleur médicament contre la déprime pour tout chrétien !

Ne nous lassons pas de louer le Seigneur et de témoigner à la génération future de notre reconnaissance envers notre Dieu ! Parlons-leur de sa puissance et des prodiges que nous l’avons vu opérer en nous et au travers de nous. Notre déprime s’envolera alors bien vite ; notre âme et notre esprit retrouveront certainement leur équilibre, la force et le courage de poursuivre notre route.

N’hésitons pas à blottir notre faible main dans Sa Forte main. Sa présence à nos côtés est et restera pour nous un sûr abri dans les circonstances les plus défavorables, et cela tout au long de notre pèlerinage terrestre. La cité céleste où Jésus nous a préparé une place, nous attend. Levons nos yeux, notre rédemption approche et notre espérance est si glorieuse.

Dorothée Hatzakortzian
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Se plaindre, s’inquiéter de ce qui ne va pas ou compter les bienfaits de Dieu ? Un choix à faire !

Je lisais récemment dans une méditation quotidienne, l’histoire d’une femme âgée et isolée qui avait pris la mauvaise habitude de toujours se plaindre. Un chrétien fut invité à lui rendre visite. Il la connaissait pour sa morosité ; elle était fréquemment chagrinée par les choses qui ne se passaient pas comme elle l’aurait désiré, ce qui l’a plongeait dans des accès de mauvaise humeur. Ce jour-là, il la trouva accablée par toutes sortes de contrariétés qu’elle s’empressa de lui faire partager.

Très calme, notre ami lui proposa un petit moment de lecture de la Parole de Dieu. Il lut avec elle le Psaume 23. Attristé par ses plaintes, il le fit en déformant volontairement ce psaume par la forme négative que voici : « L’Eternel n’est pas mon Berger… Je manquerai de tout…etc. Son but était de toucher le cœur de cette chrétienne, en faisant ressortir implicitement sa manière de réagir en complet désaccord avec la grâce de Dieu qui remplit ce psaume.

Très vite, l’auditrice, d’abord surprise, fut interpellée par cette lecture, et comprit alors son ingratitude envers son Sauveur. Que de fois, en nous plaignant, nous donnons l’impression que le Seigneur est responsable de nos misères, en oubliant totalement ses tendres soins à notre égard.

Une autre petite anecdote me vient également à l’esprit. Il s’agit de deux dames qui se trouvaient dans une prison et qui regardaient au dehors à travers les barreaux. L’une n’a vu que de la saleté dans la cour de la prison, tandis que l’autre regardait le beau ciel étoilé.

Chacun d’entre nous se trouve ainsi devant un choix à faire, à savoir quel sorte de regard nous allons jeter sur la vie : nous pouvons tous nous concentrer soit sur les impuretés, les immondices, les difficultés de cette vie sur la terre ou alors, comme cette seconde dame, contempler les étoiles dans le ciel. Nous traversons tous des circonstances dans notre vie qui ressembleraient à des moments passés derrière les barreaux, mais le Seigneur voudrait nous apprendre à savoir vivre aussi bien dans l’humiliation que dans l’abondance, à apprendre à être rassasié et à avoir faim, à être dans l’abondance ou dans la disette et à pouvoir dire comme l’apôtre Paul, je puis tout par celui qui me fortifie. Il voudrait nous apprendre à être content en toute situation, et pas seulement lorsque les choses changent. Mais comment y parvenir ?

Changer sa façon de penser

Dans le chapitre 4 de l’épître aux Philippiens, l’apôtre Paul nous indique comment apprendre à changer notre façon de penser : « Ne vous inquiétez de rien ; mais en toutes choses faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâce » (Phil 4/6).

Il nous est tellement plus facile de nous énerver, d’avoir peur, de mal dormir, d’agresser notre famille ou nos amis, plutôt que de prier. Ce serait tellement mieux, non seulement de prier, mais encore de rendre grâce. Mais c’est difficile, me direz-vous, de prier lorsque les problèmes dans ma vie se multiplient et qu’ils m’enveloppent de plus en plus. Le psalmiste peut alors (Ps 116/17) m’aider à comprendre ce que cela veut dire : prier avec action de grâce : « Je t’offrirai un sacrifice d’action de grâces et j’invoquerai le nom de l’Eternel. » C’est précisément être reconnaissant, même lorsque mon chemin traverse un tunnel et que rien n’est facile, mais qu’au contraire il m’est difficile de trouver un côté positif à la circonstance que je traverse.

Lorsque nous sommes confrontés à des situations négatives, nous pouvons et nous devons prendre une décision : soit nous nous décidons à prier, ou alors à nous faire du souci pour la circonstance présente.

C’est alors que Dieu agit

Et lorsque nous nous décidons à prier, plutôt que de nous faire du souci au sujet d’une certaine circonstance, c’est alors que Dieu agit dans notre cœur : « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. » (Phil 4/7). Dans une autre version , le mot et la paix de Dieu est remplacé par : « Si vous faites cela, (c'est-à-dire ne pas s’inquiéter mais s’en remettre au Seigneur), alors vous serez en mesure de goûter, d’expérimenter d’une façon tout à fait personnelle la Paix de Dieu qui surpasse toute intelligence ». Quelle promesse !

Ce qui personnellement m’encourage le plus, c’est la suite de ce verset ; lorsqu’il est dit : « Et la paix de Dieu qui surpasse toute intelligence, sera pour toi comme une garnison, une protection autour de ton cœur et dans tes pensées, afin que ces dernières demeurent fixés sur Christ. Je m’imagine donc être environnée d’anges ayant pour tâche de soutenir mon cœur et mes pensées désemparés. Mon cœur, le berceau de mes émotions, vacille souvent à droite et à gauche, mais la Paix de Dieu est exactement ce qu’il lui faut pour retrouver sa stabilité.

Mais que faire lorsque nous venons de déposer nos soucis aux pieds du Seigneur et que 10 minutes plus tard ceux-ci reviennent au galop ? Il nous arrive peut-être de passer des nuits entières à ruminer, par exemple, sur la situation d’un de nos enfants que nous savons courir à sa propre perte et nous demander comment faire pour l’aider à éviter cette tragédie. Nous prions et nous prions encore, mais il semble que nous ne pouvons détourner nos pensées de ce cercle infernal que sont nos soucis à son égard. Nous prions à nouveau, puis recommençons à nous faire du souci…

C’est alors qu’il est important, pour nous aider à détourner nos regards de cette situation obsédante, de commencer à compter les bienfaits de Dieu à notre égard et à l’égard de l’enfant qui nous cause tant de soucis, et de commencer à louer et bénir le Seigneur pour tout ce qu’il a déjà fait dans la vie de cet enfant. C’est alors que l’Esprit de Dieu nous communique sa paix et que notre cœur et nos pensées se calmeront. Nous serons alors enfin en mesure de faire à nouveau confiance à Celui qui nous a prouvé, déjà tant de fois, son incommensurable fidélité et sa protection sans limite.

Méditons là-dessus !

L’apôtre Paul, dans son épître aux Philippiens, nous exhorte en disant : « Que tout ce qui vrai, tout ce qui est honorable, tout ce qui est juste, tout ce qui est pur, tout ce qui est aimable, tout ce qui mérite l’approbation, ce qui est vertueux et digne de louange, soit l’objet de vos pensées ».

Ces paroles de sagesse devrait être affichées dans notre chambre pour nous aider, jour après jour, à nous préoccuper de ce que Dieu estime comme étant prioritaire. Il n’est certes pas facile de contrôler nos pensées, et pourtant c’est exactement ce que Dieu attend de nous. Dans une version anglaise du livre des Proverbes, au chapitre 23, verset 7, il est dit : « Ce qu’un homme pense dans son cœur, c’est ce qu’il est en réalité ».

La parole de Dieu nous exhorte d’ailleurs à amener toutes nos pensées captives à l’obéissance de Christ. Il nous faut apprendre à maîtriser nos pensées. Dans Romains 12/2, l’apôtre Paul nous dit : « Soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu. » Notre façon de penser se renouvelle lorsque nous « enfermons » les pensées négatives et que nous nous concentrons sur celles qui sont positives dans le Seigneur.

Efforçons-nous à le pratiquer

Dans l’épître aux Philippiens, chapitre 4, verset 9, l’apôtre nous dit encore : « Ce que vous avez appris, … pratiquez-le. Et le Dieu de paix sera avec vous. »

Exerçons-nous à la piété. A quoi pensons-nous, lorsque nous utilisons le verbe s’exercer à quelque chose ? S’exercer veut dire : recommencer à faire quelque chose jusqu’à ce que nous parvenions à le faire. En général, il ne nous est pas très facile de nous exercer, en répétant sans cesse la même action. L’exercice exige souvent un effort particulier et peut même devenir ennuyeux parfois.

Cependant c’est précisément ce que l’apôtre Paul nous exhorte à faire quand il nous dit : « pratiquez » (ou exercez-vous). Il nous encourage à remplacer nos soucis par la prière, le négatif de nos pensées par le positif des interventions du Seigneur et alors la paix de Dieu deviendra notre partage et nous serons en mesure de dire : j’ai appris à être content et satisfait dans chaque situation de ma vie.

Chacun de nous traverse de temps à autre des circonstances douloureuses et difficiles, voir même des tragédies. Que notre prière soit alors : « Seigneur garde-moi de me faire du souci en vain. Je veux utiliser cette situation pour qu’elle me rapproche de Toi et que ton image se reflète davantage au travers de ma vie. Je veux apprendre à être content en toute circonstance. »

Lorsque des difficultés surgissent dans ma propre vie, je sais que le Seigneur m’appelle à lui remettre le contrôle de la situation, à accepter le chemin par lequel Il veut me faire passer. Il me demande aussi de le laisser lui-même gérer l’issue de cet événement qui me cause tant de soucis et de lui faire entièrement confiance. Il est bon de me rappeler aussi qu’en toute circonstance, le Seigneur cherche à se glorifier et à faire concourir toutes choses pour mon bien.

Chacun de nous a ce choix à faire : Sur quoi vais-je fixer mon regard ? Quelle est la direction que je veux donner à mes pensées ? Vais-je les orienter vers ce qui est sale ou vers les étoiles ? Comme ces deux femmes de l’histoire ? (Début du message). Puissions nous prendre chaque fois la bonne décision et notre vie honorera certainement davantage le Seigneur et réjouira profondément son coeur.

Dorothée Hatzakortzian
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Aspirez-vous à plus d’efficacité dans vos prières ?

« La prière agissante du juste à un grande efficacité », nous dit l’apôtre Jacques dans son épître (chap. 5, verset 16). C’est une réalité que la Parole de dieu souligne à maintes reprises.
Mais si nous voulons que nos prières soient efficaces, les Ecritures nous en révèlent les conditions. N’importe quelle prière, faites dans n’importe quelle condition ne sera pas efficace, si elle n’est pas faite selon certains critères bibliques. En voici quelques-uns !

1. Notre prière doit naître de la méditation quotidienne de la Parole de Dieu

Si nous voulons que notre prière soit forte et qu’elle devienne une véritable source de plénitude, il faut que les paroles de Dieu (les Ecritures) vivent dans notre cœur :
« Si vous demeurez en moi et que mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordé » (Jean 15/7).

Il nous faut donc étudier, dévorer ces Paroles et les laisser s’implanter dans nos pensées, les laisser aussi façonner chaque jour notre existence, jusqu’au moindre de nos actes. Le Saint-Esprit qui a inspiré chacune des pages de la Bible viendra à notre secours et nous aidera à l’appliquer dans notre vie.

Réalisons, au même titre que les hommes de la Bible, que lire cette divine Parole, c’est écouter Dieu nous parler, c’est entendre Sa voix. Les passages suivants nous aideront à le comprendre.
« Sur ma couche, je médite sur toi pendant les veilles de la nuit, » nous dit le psalmiste David (Pr 63/7). Et encore :
« Heureux l’homme qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel et qui la médite jour et nuit » (Ps 1/1-2).
C’est en méditant seul dans le désert qu’Elie a appris à discerner le son doux et subtil de la voix de Dieu (1 Rois 19/9-18).

Tous les grands personnages de la Bible et tous les hommes et femmes de Dieu de l’histoire de l’Eglise connaissaient l’importance de la méditation de la Parole de Dieu.
Pour ne prendre que quelques exemples :
R.A. Torrey a déclaré : « C’est par la Parole que le Saint-Esprit forme en nous Ses prières. La négligence des Ecritures rend impossible la prière par le Saint-Esprit. Si nous alimentons le feu de nos prières avec le combustible qu’est la Parole de Dieu, toutes les difficultés de prier disparaissent.

Un des hommes de foi les plus remarquables, Georges Müller, était aussi un des plus puissants hommes de prière de sa génération. Quand venait l’heure de la prière, il commençait par lire et méditer un passage des Ecritures, jusqu’à ce que, de cette étude, une prière commence à se former en lui. C’est ainsi que le Seigneur était Lui-même le véritable inspirateur de sa prière.

Méditer, c’est tout simple : c’est se pencher sur la Bible, apprendre à écouter la voix de Dieu et développer avec le Seigneur sur la base de Sa Parole. C’est établir une relation intime avec le Seigneur qui, petit à petit, transformera notre personnalité intérieure.
La prière qui en découlera sera empreinte de cette relation naturelle et intime qu’avait Moïse avec son Dieu. Il est dit de lui : « qu’il s’entretenait face à face avec Dieu comme on parle avec un ami » (Exode 33/11).

Par la méditation, la Parole de Dieu écrite devient une Parole vivante, adressée à chacun d’entre nous personnellement. Il ne s’agit pas là d’une technique, mais d’un mouvement de notre cœur et de notre esprit. En méditant, on écoute le Seigneur Lui-même nous parler.

2. Notre prière doit naître dans un cœur purifié

« Si j’avais conçu l’iniquité dans mon cœur, le Seigneur ne m’aurait pas exaucé » dit le psalmiste (Ps 66/18).

La prière agissante du juste comme nous l’avons lu au début de ce message a une grande efficacité. La prière fervente de qui, de quelle sorte de personne ? Du juste.
Si nous vivons dans le péché ou que nous caressons un péché secret dans notre vie, le Seigneur ne nous entendra pas.

Le prophète Esaïe nous donne une description claire d’une telle situation ; lorsqu’il dit (selon une version anglaise) : « Ecoutez maintenant ! Non, la main de l’Eternel n’est pas trop courte pour vous sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos crimes qui mettent une séparation entre vous et votre Dieu ; ce sont vos péchés qui vous cachent sa face et l’empêche de vous écouter… A cause de votre péché, il a détourné la face de vous, il ne vous écoute plus » (Es 59/1-2).

Ne nous arrive-t-il pas de nous poser la question « Pourquoi nos prières ne sont-elles pas entendues ? » Il peut y avoir plusieurs réponses à cette question bien sûr. Mais la première question que nous devons nous poser est certainement celle-ci : « Y aurait-il un péché dans ma vie ? »C’est la prière fervente du juste qui est efficace, comme nous venons de le voir. C’est peut-être la raison pour laquelle le ciel semble fermé à notre requête. Nous cherchons parfois à atteindre Dieu, mais quelque chose nous en barre le chemin ; peut-être simplement une mauvaise attitude, une parole de travers. Et le Seigneur voudrait ôter cet obstacle entre Lui et nous. S’il en est ainsi, c’est de notre faute et non de la sienne, si Ses oreilles restent sourdes à nos prières. Ne négligeons rien de ce qui voudrait nous ravir ou ternir notre communion avec le Seigneur.

3. Notre prière ne doit pas imposer une certaine réponse à Dieu

Lorsque nous prions, si souvent nous avons tendance à demander au Seigneur de nous accorder une réponse qui correspond aux désirs de notre propre cœur. Pour éviter ce genre de dérapage, il est bon de se souvenir que la prière est avant tout le fruit de notre communion avec Dieu, et non la main mise sur l’objet de notre désir.

Au lieu de m’adresser à Lui en lui imposant absolument une réponse, cherchons plutôt la face de Dieu Lui-même pour qu’Il nous donne, s’Il le veut et le juge bon, la réponse. Il nous arrive souvent d’imaginer nous-mêmes comment Dieu va agir et à nous impatienter lorsqu’Il n’agit pas dans les délais même approximatifs que nous nous étions fixés. Et lorsque les choses ne se passent pas comme prévu, nous nous décourageons.

Ce faisant, nous ne voyons plus vraiment la main de Dieu agir dans nos circonstances, alors qu’Il est constamment là, se manifestant par les gens et les choses de notre vie quotidienne.
Combien il serait préférable de commencer à compter les nombreux bienfaits et interventions divines dans notre vie passée et louer le Seigneur pour Sa grande fidélité, plutôt que de focaliser nos pensées sur la réponse de Dieu que nous attendons et qui ne vient pas comme nous le supposons. Les voies et les pensées de Dieu sont tellement au-dessus de nos pensées, et Ses plans pour notre vie tellement parfaits que c’est un privilège pour nous de lui faire confiance et d’attendre en silence Son secours en toute situation.

4. Soignons notre relation personnelle avec le Seigneur

En conclusion, avec les disciples de Jésus, nous ne pouvons que dire, Seigneur ! Enseigne-nous à prier ! En réponse à leur prière, le Seigneur leur a dit : « Quand vous priez, dites : « Notre Père qui es aux cieux… ». Jésus intentionnellement n’a pas utilisé le singulier dans la prière modèle qu’Il nous a laissée. Il n’a pas dit : « Mon Père ». Il s’est servi du pluriel en disant : « Notre Père ». Dieu est notre Père, mon Père, le Père de Jésus. « Notre Père qui es aux cieux ! ». Lorsque nous nous mettons en prière, réalisons que Dieu est notre Père et respectons les principes que le Seigneur Jésus et la Parole de Dieu nous invite à tenir.

Dieu écoute nos prières. Le psalmiste a pu dire : « Dieu a écouté, Il a fait attention à la voix de ma prière » (Ps 66/19). Peut-être êtes-vous dans une situation très grave, à tel point que vous ne savez pas comment vous aller vous en sortir. Alors, il y a une ressource : la prière. Si le Dieu créateur, le Tout-Puissant, juste et saint, a écouté la prière du psalmiste et y a répondu, Il écoute également la vôtre. Il vous voit, vous connaît, vous aime. Il sait de quoi vous avez besoin.

Ce qui est toutefois important pour vous, c’est de soigner votre relation avec Dieu, de veilleur à ce que vos prières naissent d’une méditation quotidienne avec Lui, à ce que votre cœur soit toujours purifié avant de vous adresser à Lui. Veillons aussi à ne pas Lui donner d’ordres, à ne pas chercher à Lui imposer notre volonté et nos désirs personnels.
Apprenons aussi à délaisser nos litanies et à détourner nos yeux de nos circonstances, de nos fardeaux, pour fixer notre regard sur Celui qui a toutes les réponses et toutes les solutions.
Adressons-nous à Lui avec un cœur de reconnaissance et dans un esprit d’adoration, conscients qu’Il connaît toutes choses et qu’Il a un plan merveilleux pour notre vie.

Dorothée Hatzakortzian
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Je suis l’Eternel qui te guérit…

Dans tous les pays du monde, les gens sont malades. La science et la médecine moderne ont certes fait de grands progrès, mais il n’en reste pas moins vrai que de nombreuses personnes sont malades, et que nombre d’entre elles souffrent, sans espoir de guérison. Des opérations chirurgicales étonnantes sont réalisés, telles que la greffe du cœur, des poumons, des reins et bien d’autres. Mais la maladie règne encore et elle continue de semer la désolation, la douleur et dans certains cas même la mort.

Depuis la nuit des temps, les hommes ont connu la maladie, les maux et les infirmités de toutes sortes. La Bible nous dit que ces choses sont les conséquences du péché qui est entré dans le monde par la désobéissance de l’homme à Dieu et à sa Parole (Romains 5/9). Les hommes se sont donc préoccupés de soigner et de guérir les malades, ce qui est une excellente chose, et dans bien des domaines ils ont obtenu des victoires sur les maladies.

Cependant, toutes ces connaissances médicales modernes, fruit d’une longue recherche des scientifiques, n’empêche aucunement notre Dieu tout-puissant d’accomplir ses desseins souverains et glorieux envers les hommes, ses créatures, et de les guérir miraculeusement. Le chrétien qui tombe malade a la possibilité de s’adresser au Seigneur pour recevoir de lui la guérison dont il a besoin. Si une guérison par voie médicale ne lui permet pas de dire qu’il a bénéficié d’une guérison divine, il peut cependant proclamer avec force et conviction que pendant son traitement médical, il a reçu le soutien et le secours du Seigneur tout au long de sa maladie.

Nous chrétiens qui avons reçu le pardon de nos péchés en les confessant à Dieu, en nous repentant sincèrement devant lui et en changeant de vie, n’oublions pas que, puisque le péché est entré dans le monde en apportant maladie, infirmité et afflictions en tout genre, la mort de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix nous a apporté la solution pour le pardon de nos péchés, pour recevoir la vie éternelle, mais aussi la guérison divine pour ce qui concerne nos maladies. C’est la manifestation de son amour et de sa compassion à notre égard. Durant son ministère terrestre, Jésus a sauvé des multitudes de pécheurs et guéri miraculeusement de très nombreux malades. L’Evangile, à maintes reprises, nous parle des guérisons que Lui-même, et ensuite ses disciples ont opérées dans les divers endroits où ils se rendaient. Aussi, nous chrétiens, pouvons-nous nous approcher du trône de Dieu confiants, sachant qu’Il est derrière Sa Parole pour l’accomplir.

Il arrive donc que Jésus qui est vivant, guérisse aujourd’hui encore de la même manière que de son vivant sur la terre, sans aucune participation médicale. Parfois il se peut aussi qu’Il interrompe un programme médical pour intervenir miraculeusement, et cela pour sa seule gloire.
Mon expérience personnelle dans le domaine de la guérison divine

Effectivement, notre Dieu n’a pas changé. Si de nos jours la foi dans ce monde s’estompe, certains auraient la tendance d’oublier que Dieu est un Dieu de miracles et que Jésus est vivant ; que ce qu’il a fait de son vivant sur la terre, il le fait encore aujourd’hui.

Depuis de longues années, le Seigneur m’a fait la grâce d’être témoin de la véracité et de l’accomplissement des promesses de Dieu au sujet de la guérison. Combien de fois ai-je vu le Seigneur toucher des malades, incurables pour certains, et de les guérir, alors que la médecine les avait abandonnés à leur triste sort.

Il est aussi intervenu dans ma propre vie et m’a sauvée de la mort. A un moment donné, j’étais alors missionnaire en Afrique, je me suis trouvée au bord de la tombe. J’étais atteinte à la fois d’une crise aiguë de paludisme et d’une hépatite virale. J’avais à l’époque 27 ans et j’étais mère de deux petites filles. Etant restée sans manger depuis 10 jours et sans boire depuis 3 jours sous le soleil ardent d’Afrique, j’étais parvenue à un état de faiblesse extrême. Je vomissais même l’eau que je buvais à laquelle se mélangeait ma propre bile. Je m’affaiblissais de jour en jour ; les dernières forces qui me restaient semblaient me quitter. J’étais à l’article de la mort et je la sentais venir me chercher lorsqu’à un instant précis, le Seigneur s’est révélé à moi et a posé sa main puissante sur mon corps mourant. A l’instant même je fus complètement guérie !

Me levant d’un bond, je me suis exclamée : « Je suis guérie, le Seigneur m’a guérie ». J’étais totalement rétablie. C’était le soir ; le lendemain matin, je pouvais à nouveau manger un petit déjeuner complet et le digérer sans problèmes. Tous mes organes internes s’étaient remis à fonctionner correctement et les forces m’étaient revenues. Je ne peux que remercier le Seigneur et louer Son Grand Nom pour ce grand miracle qu’il m’a accordé. Il m’a relevée de mon lit de mort et m’a accordé un sursit jusqu’à ce jour. Je n’ai plus jamais eu de problèmes de foie d’ailleurs depuis. Ce que le Seigneur fait est parfait. Je lui en rends aujourd’hui encore toute la gloire.

Si nous lui faisons confiance, le Seigneur agira en notre faveur, même s’il nous arrive d’être au milieu de personnes incrédules. Depuis ce temps-là, il m’a fait la grâce de me conduire dans ce ministère de la parole de connaissance qu’il m’a confié et m’a accordé le privilège de voir le Seigneur guérir de nombreux malades par ce moyen, tout particulièrement des personnes condamnées par la médecine et qui se trouvaient sans espoir. Le Seigneur est fidèle à ses promesses. Ce qu’Il a dit, Il l’accomplit. Faisons-lui confiance. Il n’est pas un homme pour mentir, ni un fils d’homme pour se repentir.

L’importance de bien comprendre ce qu’est la guérison divine

Les récits de guérison et de délivrance rapportés dans l’Evangile ont pour but de nous inviter à la confiance envers notre Dieu. Nos situations les plus désespérées sont des invitations à nous approcher de Jésus pour le voir se glorifier dans notre vie.
Les quelques citations bibliques ci-après nous rappelleront ce que Dieu lui-même souligne dans Sa Parole en ce qui concerne la guérison divine. Il est important de relever ici deux points essentiels qui nous aideront à mieux saisir le plan de Dieu au travers de la guérison divine :

La guérison divine est comprise dans l’œuvre du salut en Jésus-Christ
Elle est disponible à tous. Si tous les hommes peuvent être sauvés, Jésus ayant porté les péchés de tous, tous peuvent aussi être guéris, puisqu’il s’est chargé des maladies et des infirmités de tous.
« Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s’accomplit ce qui avait été annoncé par Esaïe le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s’est chargé de nos maladies » (Matthieu 8/16-17).

La guérison divine est surnaturelle et glorifie Dieu
Les Ecritures soulignent le fait que la destruction de notre corps n’est pas l’œuvre de Dieu, car notre Dieu est celui de la création et de la vie. Il aime donc se glorifier en nous accordant la guérison divine.
« Il s’approcha, et toucha le cercueil. Ceux qui le portaient s’arrêtèrent. Il dit : ‘Jeune homme, je te le dis, lève-toi’. Et le mort s’assit, et se mit à parler. Jésus le rendit à sa mère. Tous furent saisis de crainte, et ils glorifiaient Dieu disant : Un grand prophète a paru parmi nous, et Dieu a visité son peuple » (Luc 7/14-16).
Comment obtenir la guérison divine

C’est en plaçant notre confiance en Jésus et non en l’homme, non en des rites religieux ou en nous-mêmes, que nous obtiendrons la guérison.

La guérison s’obtient par la foi
Un homme, impotent des pieds, boiteux de naissance et qui n’avait jamais marché, écoutait l’apôtre Paul lui parler.
« Et Paul, fixant les regards sur lui et voyant qu’il avait la foi pour être guéri, dit d’une voix forte : ‘Lève-toi droit sur tes pieds’. Et il se leva d’un bond et marcha » (Actes 14/9-10).

La guérison découle d’un acte de foi
Il y aurait bien sûr de multiples cas à citer dans les Ecritures où les malades, suite à un acte de foi, ont été guéris. Mais en voici un qui est particulièrement frappant :
« Une femme souffrait d’une importante hémorragie depuis une douzaine d’années. Elle avait tout tenté pour s’en sortir et dépensé beaucoup d’argent, tout ce qu’elle possédait, mais en vain. A bout, elle tenta de s’approcher de Jésus. Elle se disait : si je puis seulement toucher son vêtement, je serai guérie. Au même instant la perte de sang s’arrêta, et elle sentit dans son corps qu’elle était guérie » (Marc 5/28-29).

La guérison divine s’obtient aussi par l’imposition des mains
Le Seigneur Jésus lui-même nous a laissé un exemple en imposant les mains aux malades, ce qu’il a ensuite également demandé de faire à ses disciples.
« Tous ceux qui avaient des malades atteints de diverses maladies les lui amenèrent. Il imposa les mains sur chacun d’eux, et il les guérit » (Luc 4/40).
Ensuite, après sa résurrection des morts, il a donné ses dernières instructions à ses disciples, juste avant son ascension au ciel, en leur adressant ces paroles fort encourageantes :
« Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : …ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris…Et ils s’en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l’accompagnaient » (Marc 16/17-18, 20).

La guérison divine s’obtient par le moyen de la prière accompagnée de l’onction d’huile
Un autre moyen par lequel la Parole de Dieu nous exhorte à recevoir la guérison est l’onction d’huile jointe à la prière des anciens :
« Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’Eglise et que les anciens prient pour lui en l’oignant d’huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade et le Seigneur le relèvera… » (Jacques 5/14-15).

La guérison divine peut être accordée également suite à une parole de connaissance donnée
Qu’est-ce qu’une parole de connaissance ? C’est un don spirituel selon 1 Corinthiens 12/8, un don de l’Esprit qui met en valeur la connaissance souveraine et surnaturelle que Dieu a de tous et de toutes choses, son omniscience. C’est une connaissance communiquée à une personne lui révélant des circonstances et des faits pour avertir ou encourager quelqu’un. Celui qui exerce ce don reçoit de l’Esprit une parole révélant des choses cachées à la perception de l’homme, et les met en lumière en vue d’une intervention de Dieu.

Lorsque l’apôtre Pierre s’adresse à Ananias et Saphira, c’est par une parole de connaissance qu’il leur dit comment Dieu a connu leurs pensées secrètes.
C’est aussi de cette manière que le Seigneur révèle son action de guérison dans le corps d’un malade. Il m’a utilisée, dans sa grâce, de multiples fois durant nos réunions dans divers pays du monde et Son Nom en a été glorifié et plusieurs personnes ont été miraculeusement guéries de cette manière. Que Son Nom en soit loué !

Dans les Ecritures, tous les malades ayant reçu la guérison divine ont, à un moment donné, mis leur foi en action. Il est aujourd’hui encore possible de le faire pour obtenir la guérison promise par le Seigneur. Souvenons-nous, cependant, que ni l’imposition des mains d’un serviteur ou d’une servante de Dieu, ni l’onction d’huile en elle-même, ni la prière de qui que ce soit n’ont le pouvoir de guérir. Dieu seul détient ce pouvoir et l’accorde à celui ou celle qui met sa confiance en lui et qui compte sur son pouvoir souverain.

Ainsi Dieu guérit aujourd’hui de la même manière que du temps des premiers chrétiens. S’il utilise les médecins pour le faire, il est cependant le seul à pouvoir le faire sans aucune participation de la voie médicale. Jésus a dit : « Croyez en Dieu, et croyez en moi » (Jean 14/1) ; et encore : « Ne crains pas, crois seulement » (Luc 8/50).
La mission de tout disciple de Jésus-Christ

Dans la Parole de Dieu, Jésus a donné un ordre à ses disciples :
« Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création…Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris » (Marc 16/15, 17-18).

C’est aussi à cet ordre que l’apôtre Paul a répondu, lorsqu’il se trouvait sur l’île de Malte :
« Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit. Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris » (Actes 28/8-9).

Jésus a souvent envoyé ses disciples deux à deux en leur donnant la mission suivante : « Guérissez les malades et dites-leur : le royaume de Dieu s’est approché de vous » (Luc 10/8-9). C’est ce qu’il fait aujourd’hui encore. Durant nos nombreux voyages dans divers pays du monde, mon mari et moi avons expérimenté de multiple fois, suite à la prédication de la Parole de Dieu, que le Seigneur était vivant et qu’il n’avait jamais cessé de confirmer Sa Parole par les miracles et les guérisons qui l’accompagnent, comme le mentionne les Ecritures. Le Seigneur est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ce qu’il a fait hier, il l’accomplit aujourd’hui encore et continuera de le faire jusqu’à son glorieux retour.

Ce que Dieu attend de nous, ses disciples du 21ème siècle, c’est encore l’obéissance à cet ordre qu’il a donné à ses premiers disciples et qui se perpétue de siècle en siècle. Puisse-t-il trouver en nous ce désir, et cette disponibilité de faire Sa volonté et d’apporter aussi bien le salut, la guérison de l’âme que celle du corps, partout où il nous envoie.

Dorothée Hatzakortzian
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Le Seigneur nous conduit pas à pas…

« L’Eternel sera toujours ton guide, il rassasiera ton âme dans les lieux arides, et il redonnera de la vigueur à tes membres ; tu seras comme un jardin arrosé, comme une source dont les eaux ne tarissent pas (ou une source qui coule toujours) » (Esaïe 58/11)

Quelle promesse pour celui ou celle qui marche avec Dieu. Quel privilège est celui du chrétien de pouvoir cheminer avec le Seigneur dans ce monde et combien il est sécurisant pour lui de savoir que quelqu’un veille sur chacun de ses pas.

Je lisais récemment dans un magazine allemand la petite histoire suivante qui illustre fort bien ce message. Il s’agit d’un père et de son jeune garçon qui avait trouvé un merveilleux endroit pour camper et s’apprêtaient à passer quelques bonnes journées de vacances à l’orée d’un bois.

Le père demanda à son garçon de bien vouloir se rendre dans le village voisin pour y poster une lettre qu’il venait d’écrire. Il le conduisit sur le haut de la colline voisine pour lui montrer le chemin qu’il devait prendre pour atteindre le village qui se trouvait en contrebas et dans lequel se trouvait la poste.

Le garçon, s’adressant à son papa, lui dit : « Mais papa, d’ici je ne peux pas vraiment voir si le chemin que tu m’indiques me mènera au village ». Le père prit alors la petite main de son garçon dans la sienne, lui montrant tout le bout de chemin que son fils et lui pouvaient apercevoir de l’endroit où ils se tenaient.

« Vois-tu », lui dit-il, « le chemin que tu vois t’amène jusqu’à ce grand arbre que tu vois là-bas ». « Oui, je vois bien que le chemin mène jusqu’à l’arbre, mais près de l’arbre, il n’y a pas de village » reprit le garçon. « C’est vrai », précisa le père, « mais lorsque tu seras arrivé près de cet arbre, tu apercevras un virage, et après le virage, le chemin descend encore plus bas. Rend-toi déjà jusqu’à l’arbre, poursuis jusqu’au virage, et continue simplement d’avancer jusqu’à ce que tu aperçoives les premières maisons du village. Et lorsque tu les auras atteintes, tu verras un peu plus loin la poste et la boîte aux lettres en question. Tu pourras alors y glisser cette lettre que je te confie ».

La réaction de ce petit garçon ne reflète-t-elle pas aussi souvent la nôtre à l’égard de Dieu ? Nous aimerions toujours connaître d’avance ses plans pour notre vie, alors que notre Seigneur, par amour pour nous et dans sa sagesse, connaissant notre fragilité, se garde bien de nous les révéler dans leur totalité. Il nous conduit, par contre, sur un sûr chemin qu’Il a lui-même préparé d’avance pour chacun de nous, mais un pas à la fois seulement. Il ne nous fait découvrir qu’un virage après l’autre, sachant pertinemment que nous serions incapables de supporter et de gérer la totalité de son plan divin pour notre vie en une seule fois. Il compte sur nous pour des projets à long terme. Notre route se dessine progressivement. D’étape en étape, son appel se confirme en nous. Quel amour et quelle sagesse ! Qu’il est bon de se laisser conduire par le Seigneur !

Ceci nous rappelle combien il est important pour nous chrétiens, de faire confiance à notre Seigneur quant à ses directives en ce qui concerne les circonstances qu’il permet dans notre vie. Une chose est certaine : quelle que soit notre situation, et peut-être nous semble-t-elle actuellement particulièrement insaisissable, rappelons-nous que lui, notre merveilleux Sauveur, connaît d’avance le prochain virage, la prochaine décision importante que nous aurons à prendre. Il sait ce qui se présente devant nous, avant même que cela ne nous arrive. Il nous accordera toujours la force nécessaire pour surmonter les obstacles les plus difficiles et nous aidera à maîtriser les situations les plus périlleuses.

La seule chose qu’Il attend de nous, c’est que nous lui accordions une confiance totale quant à la destinée de la route qu’il a tracée pour nous.

Une autre illustration me vient à l’esprit en ce moment, celle d’une personne que le Seigneur à appelée à se consacrer à son service et qui, en réponse à cet appel, lui aurait présenté une feuille blanche, représentant sa vie. Elle la lui remet blanche, toutefois signée en bas de page, en lui précisant : « Seigneur, tu peux inscrire sur cette feuille (qui représente ma vie), ce que tu veux, ce que tu jugeras bon ; je te fais entièrement confiance pour le contenu de ce que tu y inscriras ».

N’est-ce pas ce que le Seigneur attend de chacun d’entre nous ? Puissions-nous ne jamais reprendre les rennes, le contrôle de notre vie, mais l’abandonner entre ses mains, lui qui sait tellement mieux ce qui nous convient.

Le Seigneur nous indiquera toujours le chemin à suivre, pas après pas. Ce qui est aussi réconfortant, c’est de savoir qu’il nous donnera toujours les forces nécessaires pour affronter puis surmonter les obstacles qui se dressent sur notre route.

Mais voilà, c’est toujours de nôtre côté que se trouve le problème : lui accordons-nous toujours notre entière confiance ? Avons-nous appris à lui remettre notre destinée ou alors, en dépit de ses promesses, continuons-nous de vivre dans la crainte quant à notre avenir ?

Le chrétien qui regarde à Jésus et lui fait confiance, celui qui remet son sort à l’Eternel et s’attend à lui pour son avenir verra toujours le Seigneur aplanir ses sentiers, car pour Dieu, les montagnes seraient-elles les plus hautes, elles ne seront jamais insurmontables, ni un obstacle pour lui. Et à chaque étape de sa vie, il pourra dire sans aucune hésitation : « …jusqu’ici l’Eternel m’a secouru. Béni soit Son Nom ! »

Toi qui, en ce moment, ne comprends pas ce qui t’arrive, réalise que la main de Celui qui te tient, te conduit, te porte, te soutient, est sur toi et que jamais elle ne te délaissera. C’est la main de ton Seigneur Tout-Puissant auquel rien n’est impossible. Celui qui te bénit, te console et t’aime est aussi fidèle. Il est l’immuable et son amour, ses tendres soins, ne changeront jamais à ton égard.

Serait-il possible de manquer de confiance à l’égard de celui qui a dit au prophète Esaïe :

« Ne crains rien, car je suis avec toi ; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours, je te soutiens de ma (main) droite triomphante » (Esaïe 41/10).

Même si des montagnes de difficultés nous environnent, sa grâce ne s’éloignera jamais de nous. Elle nous soutiendra en toute circonstance. S’adressant à chacun d’entre nous, il nous dit une nouvelle fois aujourd’hui :

« Tu n’as rien à craindre. Laisse-moi conduire chacun de tes pas et je te conduirai à bon port ».
Prends ces paroles pour toi et alors, avec le prophète Esaïe, tu pourras t’exclamer toi aussi :

« Voici, Dieu est ma délivrance, je serai plein de confiance, et je ne craindrai rien ; car l’Eternel, l’Eternel est ma force et le sujet de mes louanges » (Esaïe 12/2).

Quelle grâce pour chacun de nous, chrétiens, de pouvoir nous en remettre à notre Dieu Tout-Puissant et croire qu’il ne laissera jamais nos difficultés, nos problèmes ou nos épreuves nous dépasser ; qu’il nous accordera toujours la force correspondante pour les surmonter. Allons de l’avant avec courage, un pas à la fois, réalisant que le Seigneur marche devant nous et qu il se tient chaque jour à nos côtés, que rien ni personne ne saurait nous ravir de Sa forte Main!

Dorothée Hatzakortzian
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L’importance d’observer le jour de repos du Seigneur…

La tranquillité est aujourd’hui de plus en plus insaisissable ; il est donc plus nécessaire que jamais de la rechercher. Le Seigneur a dit : « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu : je domine sur les nations, je domine sur la terre » (Ps 46 :11). Notre vie ne lui appartient-elle pas ?

Un arrêt dans nos activités nous permet de centrer nos pensées sur la majesté de Dieu. Le calme de notre cœur nous permet de mieux écouter sa voix. En nous éloignant un peu de notre téléphone, de notre courrier électronique et de nos divers moyens de communications nous serons en mesure de mieux discerner son plan pour notre vie. Dans ce monde toujours pressé, sachons nous arrêter un peu et laisser le Seigneur être souverain de notre être. Passer du temps seul avec Dieu est aujourd’hui indispensable si nous voulons recevoir le repos de Dieu.

Jour de repos du Seigneur

Dieu a donné un commandement au peuple d’Israël (avant la venue de Jésus) : celui d’observer le sabbat comme jour de repos. Il s’agissait du septième jour de la semaine, jour où l’on cessait ses activités habituelles pour se consacrer à autre chose. Il a donné ce commandement à son peuple, reconnaissant ainsi la nécessité du repos.

Et qu’en est-il pour nous chrétiens ? Jésus est mort sur la croix. Le septième jour, c’est-à-dire le samedi, il était encore dans la tombe. Mais le dimanche, le premier jour de la semaine, il est ressuscité. Il est vrai que dans le Nouveau Testament, le chrétien est dégagé de la Loi et appelé à servir en nouveauté d’esprit (Ro 7/6) et qu’il n’est pas fait mention d’un jour précis pour respecter ce jour de repos. Cependant, comme les premiers chrétiens et comme l’Eglise dans son ensemble l’ont fait au cours des siècles, les chrétiens devraient être heureux de consacrer du temps pour Dieu le dimanche, « jour du Seigneur », pour lui rendre un culte.

Nous qui sommes chrétiens, réalisons que les commandements du Seigneur ont été donnés pour notre salut, notre santé spirituelle et physique, et qu’en observant le jour de repos du Seigneur chaque semaine, nous aurons une vie plus saine et plus équilibrée. Non seulement nous-mêmes en ressentirons les nombreux bienfaits, mais encore toute notre famille et notre entourage dans son ensemble.

1) Ralentissons notre cadence de vie

En ce vingt-et-unième siècle, nous avons tous une vie de plus en plus trépidante. Nous sommes des gens toujours pressés. En début d’année, certains d’entre nous prenons de nouvelles résolutions qui souvent accélèrent encore davantage le rythme déjà stressant de notre vie.

Si souvent, dans le désir de productivité et d’efficacité plus grande, nous surchargeons nos journées de travail, puis nous nous précipitons sur un repas, notre conduite au volant devient impatiente et nous sommes surpris qu’avec un tel rythme nous en perdions la joie de vivre.

Combien il est important aujourd’hui de rechercher à ralentir notre cadence de vie ; cela aura des effets positifs sur notre existence aussi bien au travail qu’à la maison. Poursuivre notre vie de façon aussi effrénée nous conduira petit à petit à ne plus discerner les choses importantes et à négliger les personnes précieuses, parfois de grande valeur que le Seigneur a placées à nos côtés.

Mettons donc un frein à nos activités, surtout à toutes celles qui ne sont pas prioritaires, pour consacrer plus de temps à rechercher la face du Seigneur et nous réjouir de ses nombreux bienfaits et de ses multiples richesses spirituelles. Ne ressemblons pas à ceux et à celles qui se préoccupent rarement de questions spirituelles.

Le prophète Esaïe a écrit : « Tu gardes dans une paix parfaite celui qui garde les yeux fixés sur toi, parce qu’il se confie en toi » (version anglaise Esaïe 26/3).

Combien, en ce vingt-et-unième siècle nous aspirons à la paix de notre cœur, à une vie plus paisible et plus douce. En prenant du temps pour nous tenir aux pieds du Seigneur, nous pourrons expérimenter cela, car Il veut nous communiquer Sa paix, cette paix qui surpasse toute intelligence et c’est elle qui gardera nos pensées en Lui.

N’est-il pas vrai que nous avons plus que jamais besoin de connaître la pensée de Dieu pour notre vie, son plan et ses directives, afin d’être en mesure de mieux marcher dans ses voies. Si nous voulons y parvenir, il nous faut à tout prix avoir un esprit paisible. Ces moments de mise à part avec le Seigneur nous seront indispensables. Il est important que nous prenions du temps pour nous reposer, afin d’être ainsi mieux à l’écoute de Sa voix.

2) Pourquoi du repos ?

Déjà dans le récit de la création du monde, Dieu nous en donne l’exemple. Il est écrit : « Le septième jour, Dieu se reposa de toute son œuvre qu’il avait faite ». Dieu a béni ce jour-là et l’a sanctifié ; c’est un jour qui lui appartient » (Ge 2/2-3).

Dans les 10 commandements, Il exhorte le peuple d’Israël à suivre son exemple. (Ex 20/8-11). Il l’invite à se détendre, à cesser son travail, montrant que c’est son plan pour tous les hommes. Il nous appelle donc aujourd’hui encore à faire de même.

Dieu sait de quoi nous sommes faits. Il est évident que si nous ne nous efforçons pas de prendre régulièrement un temps de repos, notre organisme sera bien vite épuisé. Le Seigneur connaît chacun de nos besoins ; il nous faut un temps pour respirer et puiser de nouvelles forces. Notre Créateur a prévu cela pour nous. C’est pourquoi (après le Sabbat) Dieu a désigné le dimanche comme jour de repos.

3) Du temps pour être reconnaissant…

Si nous prenons du temps pour nous reposer le dimanche comme le Seigneur nous le demande, nous nous apercevrons bien vite combien ce temps sera bénéfique, non seulement pour notre organisme, mais aussi pour l’équilibre de toute notre personne. Nous découvrirons alors soudainement que nous avons enfin du temps pour exprimer notre reconnaissance envers Dieu qui nous accorde tant de bienfaits et de grâces.

Les programmes de nos journées viennent souvent nous ravir jusqu’à nos dernières minutes avant de nous endormir le soir et nous empêcher de voir et de reconnaître ce que Dieu vient de faire dans notre existence. Apprenons lors de nos journées de repos, donc en particulier le dimanche, à réfléchir sur le déroulement de nos journées de la semaine qui vient de s’écouler, et à prendre en considération tous les bienfaits que le Seigneur nous a accordés durant chacun de nos moments passés sous son regard.

Lorsque nous parvenons à rompre ce rythme effréné dans lequel nous nous sommes laissés entraîner, c’est alors que nos yeux commenceront enfin à s’ouvrir sur la bonté de Dieu et les innombrables richesses spirituelles que nous avons en lui. Il a créé tout ce dont nous avons besoin. Lorsque nous nous calmons et que nous passons quelques instants dans le silence devant lui, que nous commençons à le remercier de tout notre cœur pour tout ce qu’il est pour nous, alors une joie profonde remplit notre cœur.

La société actuelle étant empreinte d’un esprit d’égoïsme et d’ingratitude, a tendance à mettre constamment en évidence ce qui pourrait manquer à chacun de ses citoyens et à lui faire croire qu’en ayant plus de richesses ou plus d’activités, il deviendrait une personne comblée.

Mais nous les chrétiens devons nous distinguer du monde quant à notre état d’esprit ; le Seigneur nous ayant fait prendre conscience des innombrables richesses de sa grâce, nous réalisons bien que nous sommes comblés et que tout cela n’est qu’un vulgaire mensonge.

4) Du temps pour réfléchir…

De plus, si nous nous projetons d’une semaine à l’autre sans jamais faire de pause, nous aurons tendance à rester accrochés à nos responsabilités, à nos difficultés et à nos différents problèmes en ignorant la promesse du Seigneur qui nous a pourtant promis de prendre soins de nous et de s’occuper lui-même de nos soucis. Ne nous a-t-il pas dit qu’il était le Dieu de toute consolation qui nous console dans toutes nos afflictions et que nous pouvions venir à lui pour lui déposer tous nos soucis, puisque lui-même prenait soin de nous.

Faire une promenade, ou nous retirer dans un endroit tranquille, nous permettra de passer en revue la semaine écoulée et nous souvenir des moments où nous avons reçu de la part de Dieu sa paix, sa consolation et sa force. Un regard en arrière nous permettra aussi de découvrir qu’Il est celui qui répond à nos prières et d’observer sa façon d’intervenir dans nos différentes situations.

5) Du temps au calme

Dans le psaume 46, Dieu nous dit : « Arrêtez, et sachez que je suis Dieu ». En cessant nos activités en fin de semaine, nous obéissons à Dieu et nous respectons Sa Parole. Il nous invite à vraiment laisser de côté pour un temps toutes nos préoccupations et notre liste d’activités et de responsabilités au travail pour prendre conscience que c’est Lui qui dirige le petit univers de notre vie, et non nous-mêmes. Il nous a bien dit, dans Sa Parole, que sans lui, nous ne pouvions rien faire.

En étant trop occupés, nous aurions bien tendance à oublier cette importante réalité. Il est donc des plus important de casser ce rythme effréné d’activité et de travail chaque semaine. C’est de Lui, et de lui seul, que nous avons besoin, pour bien diriger notre vie, d’où la nécessité de prendre du temps dans le calme devant sa face.

6) Du temps pour Dieu

Ce temps de repos du dimanche, puissions-nous le consacrer avant tout à notre Dieu, à nous recueillir devant lui et à lui apporter la louange et l’adoration qui lui est due. Le Seigneur a préparé le « Sabbat » pour l’homme. Le mot « Sabbat » signifie en hébreux : arrête-toi, repose-toi, parviens au repos ».

La première étape à franchir pour vraiment pouvoir nous reposer le dimanche est de découvrir ce qu’il ne faut pas faire ce jour-là. Ce que nous comprendrons le plus aisément, c’est de savoir mettre notre travail de côté. Puis il faut également apprendre à ne pas nous occuper des travaux du ménage, de la maison ou du jardin, ou encore nous préoccuper de nos finances, etc.

En un mot, apprenons à ne rien faire ce jour-là qui puisse nous ravir notre paix, et renouvelons notre esprit dans les choses de Dieu. Efforçons-nous par contre à chercher un moyen pour renouveler notre communion avec le Seigneur, et le meilleur moyen sera évidement, comme la Parole de Dieu nous exhorte à le faire, à nous rassembler avec d’autres chrétiens pour louer, adorer le Seigneur, nous pencher sur l’enseignement des Ecritures et nous édifier les uns les autres. Nous n’avons pas forcément besoin d’être nombreux ; le Seigneur a promis sa présence là où deux ou trois sont assemblés en son Nom.

Ne perdons donc pas la bonne habitude de nous rassembler avec ceux qui adorent le Seigneur d’un cœur pur et qui s’efforcent d’obéir à l’enseignement des Ecritures. Si nous appartenons à une église, combien il est important d’y rester attaché, dans la mesure où celle-ci demeure dans l’enseignement biblique des apôtres et de l’église primitive.

Apprenons aussi à nous réjouir de cette belle nature qu’Il a placée autour de nous en nous promenant avec notre famille ou avec des amis chrétiens. Prendre un bon bol d’air nous apaisera aussi.

D’autres bonnes habitudes peuvent être prise ce jour-là, comme par exemple celle de prier plus particulièrement pour d’autres chrétiens ou membres de nos familles dans la peine ; ou encore de faire une petite étude biblique, pourquoi pas aussi mettre à jour notre journal personnel… Bien d’autres bonnes idées nous viendront à l’esprit pour nous édifier dans notre marche personnelle avec Dieu.

Une chose est certaine : lorsque notre esprit est paisible, nous serons plus sensibles à la voix du Seigneur qui se révèlera à nous de façon plus intense. Il pourra ainsi nous conduire dans une plus grande consécration et une meilleure relation avec Lui. Pourquoi ne nous révèlerait-il pas une nouvelle étape pour notre vie avec Lui dans un tel moment ? De belles richesses spirituelles pourront ainsi se mettre en lumière et nous faire merveilleusement progresser dans les voies de Dieu.

7) Attention à un certain piège

Il y a cependant un danger relié à ce que nous venons de voir. Attention à ne pas tomber, ce jour-là, dans une sorte « d’activisme spirituel », au lieu de veiller avant tout au repos de notre esprit. Si nous saisissons chaque petit moment de repos pour immédiatement le remplir d’une activité, même si cette activité est bonne en elle-même, nous risquons de passer à côté de ce que Dieu avait vraiment préparé pour nous.

Nous n’avons pas à nous efforcer de sanctifier cette journée, le Seigneur l’a déjà fait. Il est là pour nous communiquer son amour et nous n’avons rien à faire pour le mériter. Il demeure le Seigneur et nous sommes ses enfants, peut-être son serviteur ou sa servante. Passons ce temps précieux à rester dans un esprit d’adoration et à jouir du grand privilège d’être ses enfants bien-aimés.

Le repos du dimanche institué par Dieu nous rappelle que nous n’avons pas à occuper chacune de nos minutes pour faire quelque chose, simplement pour nous prouver notre efficacité devant les hommes ou pour Dieu. Apprenons à nous reposer dans l’amour et dans la grâce de notre Seigneur.

Ce jour- là, encore mieux que les autres jours, réjouissons nous des nombreux bienfaits qu’Il nous accorde et de tout ce qu’Il est pour nous : notre merveilleux Sauveur et Seigneur que nous voulons adorer et servir jusqu’à la fin de nos jours. Il est digne d’être honoré, exalté, glorifié. Combien les heures passées à Ses pieds sont des heures bénies ! Une heure dans ses parvis vaut tellement mieux que mille ailleurs!

Dorothée Hatzakortzian
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L’importance d’observer le jour de repos du Seigneur…

Chaque être humain a une dette de reconnaissance. D’une façon générale, la gratitude n’est pas innée en nous et se trouve être une « denrée » rare aujourd’hui. Certaines personnes éprouvent plus de facilité à recevoir les remerciements et la reconnaissance des autres que d’exprimer la leur aux personnes qui les entourent.

Ce qui est triste, c’est de se trouver devant une tombe et devoir se dire qu’il est maintenant trop tard pour exprimer sa reconnaissance à la personne décédée, qu’il s’agisse d’un de nos proches parents, par exemple notre mère, ou une autre personne. Ce sont généralement les bienfaits d’une mère qui sont le plus souvent estimés comme des choses qui vont de soi, des choses dues. C’est précisément elle qu’il ne faut surtout pas oublier de remercier. Si nous lui sommes reconnaissants pour toutes ses bontés à notre égard, pourquoi ne pas le lui dire ? La reconnaissance est une vertu qu’il faut savoir exprimer. Nous sommes si vite enclins à voir ce qui nous a manqué, tout en passant négligemment à côté des nombreuses joies et des services que notre chère maman nous a si gracieusement donnés durant tant d’années.

Un vieillard a un jour écrit ces paroles remarquables :

« J’adresse un grand merci à tous ceux qui m’ont montré de la compréhension quant à mon pied trébuchant et ma main paralysée.

Merci à ceux qui ont compris que mon oreille doit parfois faire tout un effort pour comprendre ce qu’ils me disent.

Merci aussi à ceux qui semblent avoir discerné que mes yeux ne voient plus très bien et que ma façon de m’exprimer n’est plus aussi fluide qu’auparavant.

Je remercie toutes les personnes qui prennent, malgré tout, un peu de leur temps pour venir bavarder avec moi.

Je suis aussi très reconnaissant à ceux qui ne me disent jamais : ‘ Cette histoire-là, tu me l’as déjà racontée deux fois aujourd’hui ’.

Merci encore à ceux qui savent réveiller en moi des souvenirs d’autrefois, ceux qui me témoignent de l’affection et me montrent par là que je suis aimé, estimé et non abandonné.

En un mot, merci à tous ceux qui, par leur bonté, allègent un peu chacune des journées qu’il me reste à vivre sur cette terre avant de rejoindre l’Eternité. »

Quel exemple pour nous tous que le témoignage de cet homme, qui nous montre que notre vie consiste en une multitude de petites joies que les personnes qui nous entourent peuvent nous apporter.

La Parole de Dieu ne nous exhorte-t-elle pas à différentes reprises à être reconnaissants. Il s’agit bien sûr avant tout d’apprendre à compter les nombreux bienfaits que le Seigneur nous accorde si fidèlement jour après jour. Tout au fond de notre cœur, nous sommes tous biens conscients que nous devrions davantage le remercier pour tout ce qu’il nous donne. Par expérience, la plupart d’entre nous savons bien que lorsque nous commençons véritablement à le remercier de tout notre cœur pour toutes ses bontés, même nos soucis et nos fardeaux deviennent subitement plus légers.

Le psalmiste s’exprimait en ces termes. « Je louerai l’Eternel en tous temps, je ne cesserai de lui rendre grâce. » N’y a-t-il pas dans l’action de grâce, les remerciements, une puissance incroyable ? Lorsque nous parvenons à nous recueillir devant Dieu et à le remercier pour toutes les choses qui réjouissent notre cœur, nous découvrons alors toujours plus l’impact de ses bénédictions dans notre vie.

Il est vrai que si nous négligeons de remercier le Seigneur pour sa si grande fidélité à notre égard, nous ne serons pas non plus en mesure d’être reconnaissants envers les personnes de notre entourage.
1) Lorsque une personne vous a fait du bien, montrez-lui votre reconnaissance, même s’il s’agit parfois de choses insignifiantes !

Il se peut que quelqu’un vous ait tenu la porte d’un magasin ouverte, alors que vous étiez chargé et que vous auriez eu de la peine à l’ouvrir ; peut-être s’agit-il d’un rendez-vous que vous avez fixé à quelqu’un et la personne est arrivée à l’heure, et non en retard… Ou encore, à votre bureau, vous avez égaré un dossier et quelqu’un l’a retrouvé et vous l’a rapporté... etc. etc. Il y a pour chacun de nous tant d’occasions pour dire merci et exprimer notre reconnaissance à la personne qui nous a fait du bien, qui nous a dépannés, soulagés, aidés d’une façon ou de l’autre.

Rien ne nous est dû ! Sachons simplement déjà le reconnaître et notre état d’esprit envers Dieu et les hommes changera. Notre Créateur nous connaît et sait de quoi nous sommes faits. Il sait aussi que la reconnaissance n’est pas notre fort. C’est pourquoi il nous exhorte à être reconnaissants en toutes choses. Ce faisant, nous Lui ressemblerons et le glorifierons davantage.
2) Soyez reconnaissant pour les membres de votre famille, en particulier pour le conjoint qui est à vos côtés !

Estimez votre mari ou votre épouse. Même s’il y a longtemps que vous êtes mariés, exprimez-lui votre reconnaissance de l’avoir près de vous. Remerciez-le (ou la) pour la patience et la sollicitude qu’il a (ou elle) à votre égard, pour ses tendres soins pour vous.

En lui exprimant votre reconnaissance, en lui montrant la valeur qu’il ou elle a à vos yeux, vous découvrirez que non seulement les paroles que vous lui direz lui feront du bien, mais qu’elles vous seront, à vous aussi, en bénédiction. Et plus vous le ferez, plus vous aurez de la joie à le faire.

De cette façon, vous enrichirez non seulement la vie de vos proches, mais également la vôtre, tout en vous souvenant des paroles de Seigneur : « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir. » Faites-le de façon désintéressée, en pensant davantage à votre conjoint qu’à vous-même.

3) Soyez aussi reconnaissant pour l’honnêteté de certaines personnes que Dieu a placées sur votre route !

Quelqu’un a dit un jour : Il n’y a que deux sortes de personnes qui te diront la vérité sur toi-même : une personne terriblement fâchée sur toi ou quelqu’un qui t’aime beaucoup. Le Seigneur permet de temps à autre qu’une telle personne croise notre chemin et il l’utilisera pour nous dire la vérité sur nous-mêmes. Son honnêteté nous aidera à reconsidérer nos faiblesses et à nous améliorer.

Soyez reconnaissant envers une personne qui vous dit la vérité sur vous-même, même si elle vous dit des choses que vous n’aimez pas ou ne voulez pas entendre. Lorsque vous entendez la vérité (et peut-être que ce qui vous est dit, vous ne l’avez jamais réalisé) vous permettra de changer de comportement. Et lorsque vous aurez changé, ce sera pour vous une nouvelle occasion de rendre grâce à celui qui vous aura donné la force de le faire et aussi d’être reconnaissant pour la personne qui, en toute honnêteté, vous aura dit la vérité à votre sujet.

4) En fin de journée, comptez les bienfaits que Dieu vous a accordés et rendez-lui grâce !

C’est une bonne habitude à prendre. Notre cœur souvent ingrat de nature est si peu enclin à le faire. Si vous commencez à compter tous les bienfaits que le Seigneur vous a accordés durant seulement une journée, vos dix doigts ne suffiront pas pour le faire. Il se peut que pour d’autres personnes, les choses que vous énumérez n’aient pas grande valeur, car elles les estiment peut-être comme un dû. Mais pour vous qui êtes chrétien et qui réalisez que tout nous vient de Dieu et que toutes ces choses sont des grâces, vous ne pouvez que rester émerveillé de la bonté de Dieu et des richesses de sa grâce.

Et en vous levant le matin, pourquoi ne pas commencer la journée en vous réjouissant de la présence de Dieu à vos côtés, lui qui a promis qu’il serait tous les jours avec vous jusqu’à la fin du monde. Sa présence ne vaut-elle pas plus que toutes les richesses et tout le bien-être que ce monde recherche ? Il est Lui notre Trésor et ne manquons pas de lui exprimer notre reconnaissance pour le privilège que nous avons de lui appartenir.

5) Réapprenons l’art d’être reconnaissant !

Comme L’apôtre Paul nous exhorte à le faire dans Colossiens 2/7 : « … abondez en actions de grâce » et dans Ephésiens 5/20 : « rendez continuellement grâces à Dieu le Père pour toutes choses, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ…. » . Nous avons tant de raisons et de sujets pour être reconnaissant, nous les enfants d’un Dieu aussi riche en bonté à notre égard.

Le psalmiste, dans le Psaume 100, s’exclamait : « Entrez dans ses portes avec des actions de grâce dans ses parvis avec des cantiques ! » (version allemande). Tant d’autres passages des Ecritures nous parlent de l’importance d’être reconnaissant.

Remercions le Seigneur, car Il est bon pour nous et son amour est infiniment varié dans ses actions. Il nous entoure de tant de bienfaits. Nous avons de nombreuses raisons de lui rendre grâce jour après jour pour Sa grande fidélité, les nombreux effets de sa grâce et de Sa présence à nos côtés. Que Son Nom soit béni !!

Réapprenons à compter les bienfaits de Dieu et nous nous apercevrons bien vite que le nombre en est grand. Etre reconnaissant, même pour les petites choses, est un art et une nécessité à redécouvrir en ce siècle où l’ingratitude s’est installée de manière flagrante, afin que notre vie glorifie davantage le Seigneur et que ceux qui nous entourent puisse en goûter les bons fruits.

Dorothée Hatzakortzian
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Comment régler nos conflits de couple (1ère partie)

Un autre titre qui conviendrait également à ce message serait : les principales causes de faillite d’un couple et leurs remèdes.

En examinant le désordre qui règne dans notre société au niveau familial et moral, nous sommes obligés de constater que chaque mariage aujourd’hui est hypothéqué dés le premier jour à cause de l’éventualité d’un divorce pour une bonne partie d’entre eux. Les familles recomposées ou monoparentales sont légion, l’adultère fait aujourd’hui sourire. Ce fléau a malheureusement même contaminé nos milieux chrétiens.

De nombreux couples sont chancelants et souvent divorcent, même parmi les chrétiens. Leurs relations sont perturbées, ce qui rend petit à petit leur cohabitation difficile, voir impossible. En tant que couples chrétiens ; il nous faut réapprendre les vraies priorités conjugales selon la Bible et réorganiser notre vie selon elles.

Avant de vous donner plusieurs raisons qui peuvent amener un couple à la faillite, je vous citerai un exemple un peu fort de faillite qui nous servira de mise en garde et nous montera le sérieux qu’il faut accorder à notre santé, nos relations de couple. Nous savons que dans chaque couple, des tensions se présentent et qu’aucun couple dans le monde n’a de relations parfaites et sans ombres. Nous devons tous être extrêmement vigilants, car l’ennemi rôde toujours quelque part, cherchant à nous déstabiliser dans notre harmonie conjugale.

Histoire d’une femme particulièrement désespérée

Elle raconte : « Avec mon mari, nous nous disputions et nous blessions constamment, presque sans interruption. Nos enfants en souffraient terriblement. Mon mari à maintes reprises me promettait de m’être à nouveau fidèle. En dépit de ses promesses, il continuait de me tromper. Je me suis mise à boire, jusqu’à ce que finalement mon mari se suicide ». Cette dame terminera son histoire en disant : « Et moi, je me suis mise à boire de plus belle ». (Extrait d’un magazine allemand)

Quel cercle vicieux dans ce couple qui s’entraînait mutuellement vers la destruction, même la mort. Quel désastre ! Ce foyer n’a certainement pas été célébré devant Dieu, et le Seigneur n’y avait aucune part, d’où un tel désastre. Pour parvenir à une telle catastrophe ; il y a forcément eu de multiples causes.

Puisse le Seigneur nous aider à détecter à temps, dans notre propre foyer, les failles qui pourraient nous conduire à un désastre, à la ruine.

Dans notre société actuelle si stressante, où chacun n’est préoccupé que par lui- même et où on ne prend plus la peine, ni le temps nécessaire pour examiner nos relations de couple, il est primordial, pour nous chrétiens de prendre le temps de faire le diagnostic de notre vie de couple pour voir où il faudrait que les choses changent.

En tant que couples chrétiens, nous avons constamment à maintenir notre chair crucifiée. Elle a ses tendances qui risquent de resurgir. Quelques- unes de nos mauvaises tendances peuvent nous faire chuter, si nous ne veillons pas. Notre vie de couple peut parfois se détériorer petit à petit, sans que nous ne nous en rendions compte, et cela même au fil des années, et nous conduire jusqu’à la rupture totale du couple, si nous ne veillons pas aux mauvais penchants de notre chair.

Voici donc 10 mauvaises tendances, réactions, attitudes qui peuvent nous faire chuter, si nous ne veillons pas

Chacune d’entre elles trouve son remède dans la Parole De Dieu.

Ces attitudes sont des sortes d’armes destructrices dans la vie d’un couple.

1) L’égoïsme

Le mariage c'est un homme et une femme qui s’engagent dans une communion définitive l’un envers l’autre, selon la Bible. Les deux conjoints portent la responsabilité de mener à bien cette vie commune.

Aujourd’hui, beaucoup de jeunes, trop gâtés, ont eu une vie trop facile. Et plus la vie a été facile, plus ils fuient leurs responsabilités et plus ils ne désirent que se réaliser eux-mêmes, leurs ambitions, leurs désirs, même au sein de leur couple, au lieu de chercher à harmoniser leurs désirs avec ceux de leur conjoint.

Pour harmoniser tout cela, il faudra bien que les 2 conjoints acceptent de renoncer chacun à son confort, à ses aises respectives. L’égoïsme et la réalisation de soi-même, de ses ambitions marchent de pair avec l’irresponsabilité.

Remède :

S’oublier soi même et se donner, se sacrifier pour servir son mari ou sa femme, à l’exemple du Seigneur. Renoncer à soi même, s’oublier, réaliser la responsabilité que Dieu nous a confiée en nous accordant le mari, l’épouse, les enfants qu’Il nous a donnés. Etre dans un esprit de service.

« Rendez-vous, par amour, serviteurs les uns des autres » (Gal 5:13)
Nourrir son égoïsme, c’est nourrir les désirs de la chair.
« Marchez selon l’Esprit, et vous n’accomplirez pas les désirs de la chair » (Gal 5- 16)
2) La méfiance

Un couple sans confiance mutuelle est comme un arbre déraciné, déclare un proverbe russe. Il lui manque la fondation, le terrain favorable à sa croissance. Comme l’être humain ne peut vivre sans apport d’oxygène, ainsi un couple sans confiance mutuelle ne peut subsister et court à la faillite.

Si nous n’avons pas confiance en notre conjoint, il se créera automatiquement une distance entre lui et moi. Je vais commencer à soupçonner mon mari ou ma femme et il me sera de plus en plus difficile de me donner à lui ou à elle. Mon dévouement pour mon conjoint va battre de l’aile et je commencerai à ne plus être heureux, ni content.

Remède :

« L’amour ne soupçonne point le mal » (1Cor.13-5)
La confiance : c’est croire en son mari ou sa femme, c’est compter sur lui ou sur elle, être bienveillant et compréhensif à son égard.
3) Le silence
Nous pouvons avoir différentes raisons pour nous taire, mais le silence peut être une façon de vouloir régler nos problèmes nous-mêmes. Chacun de nos silences est une suggestion, et contient un message.

Se taire au lieu de parler, c’est une rupture de dialogue. Nous avons peur d’exprimer notre pensée, de manifester nos sentiments, peur d’être incompris ou que notre conjoint puisse un jour se servir de ce que je vais dire contre moi.

Se taire peut être utilisé comme une arme. Mon mari voudrait par exemple dialoguer ; je le refuse, alors il se fâche et est blessé. Le silence ne résoudra aucun problème. Cherchons au contraire le dialogue et nous parviendrons à résoudre nos problèmes. Marchons dans la lumière l’un avec l’autre.

Remède :

« Marchez comme des enfants de lumière » (Eph 5-8)
Se dire les choses, c’est marcher dans la lumière et dans la vérité l’un à l’égard de l’autre.
4) Avoir toujours le dernier mot

Celui qui veut avoir raison à tort, même s’il a raison.
Vouloir avoir raison : c’est chercher à se faire valoir en se plaçant au-dessus de l’autre. C’est la meilleure façon de détruire un dialogue, une relation. L’autre est comme mis au pied du mur. Notre pensée est alors de chercher à le désarmer de ses arguments.
Celui qui veut avoir raison à tout prix n’est pas vraiment intéressé par la vérité, mais plutôt par son désir d’être en position de force, et il est prêt à en payer le prix. C’est une des raisons principales de rupture d’un couple, chacun voulant à tout prix avoir raison et le dernier mot.

Apprenons à marcher dans l’humilité. Vouloir avoir raison déchire notre amour l’un pour l’autre. Cette attitude est pharisaïque.

Remède :
Jésus nous dit aujourd’hui encore, comme Il l’avait dit jadis aux pharisiens :
« Vous chercher à paraître justes devant les hommes, mais Dieu connaît vos cœurs, car ce qui est élevé parmi les hommes est une abomination devant Dieu. » (Luc 16:15).

Le fait de nous abaisser au lieu de nous élever nous rapprochera de notre conjoint et nous conduira vers un dialogue efficace.

5) L’intolérance

Le sens latin de ce mot veut dire être intransigeant à l’égard de quelqu’un. C’est en grande partie de l’égoïsme. Par exemple, une femme ou un mari intransigeant est une personne qui manifeste peu de compréhension à l’égard des besoins et des désirs de son conjoint. Elle ne le supporte pas tel qu’il est. Elle cherche toujours à le changer, à lui imposer ses critères ; elle ne supporte pas ses particularités, ses faiblesses, et sa façon de vivre.

Si nous n’acceptons pas notre conjoint tel qu’il est, notre vie de couple finira par devenir impossible. Evitons de mettre des contraintes ou des pressions sur lui : c’est du poison pour notre relation de couple. Une bonne relation exige que les 2 partenaires se tolèrent et respectent chacune les particularités de l’autre.

Remède :

« L’amour (ou celui qui aime) n’abandonne pas, ne laisse jamais tomber quelqu’un ; en toutes choses il fait confiance et espère, il supporte tout avec une grande patience » (Col 13-7) (traduction allemande)

6) La domination

Celui qui veut dominer son conjoint tue l’amour en lui ! Il le force à être dépendant de lui, à toujours lui céder. Il le conduit dans l’amertume et dans une insatisfaction croissante.

La domination de la part d’une femme engendre forcément une résistance chez son mari. Elle exige d’ailleurs de cette femme beaucoup de temps et d’énergie, si cette dernière cherche, par sa domination, à faire absolument aboutir ses revendications.

La domination éloigne les conjoints l’un de l’autre et les attire dans une atmosphère de tensions et de stress.

Remède :

« Que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant supérieurs à vous-même »(Phil 2:3).

7) La jalousie

Ici encore, le conjoint n’est pas accepté, ni approuvé. La jalousie mine une relation de couple. Le conjoint jaloux se place dans un esprit de concurrence, de rivalité, de comparaison avec les autres et d’envie. Ces symptômes sont inquiétants et menaçant dans une vie de couple. Ils peuvent empoisonner vos pensées, vos actions, tout ce que vous voyez et entendez.

La jalousie est comme une sorte de chaîne que vous mettez sur votre conjoint.
Une femme ou un mari jaloux, sera constamment insatisfait, égoïste, susceptible et rancunier.

Remède :

« Puisqu’il y a parmi vous de la jalousie et des disputes, n’êtes- vous pas charnels, et ne marchez-vous pas selon l’homme » (1 Co 3:3).

(suite et fin dans prochain message)
Dorothée Hatzakortzian
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Comment régler nos conflits de couple (2ème partie)

En examinant le désordre qui règne dans notre société au niveau familial et moral, nous sommes obligés de constater que chaque mariage aujourd’hui est hypothéqué dés le premier jour à cause de l’éventualité d’un divorce pour une bonne partie d’entre eux. Les familles recomposées ou monoparentales sont légion, l’adultère fait aujourd’hui sourire. Ce fléau a malheureusement même contaminé nos milieux chrétiens.

De nombreux couples sont chancelants et souvent divorcent, même parmi les chrétiens. Leurs relations sont perturbées, ce qui rend petit à petit leur cohabitation difficile, voir impossible. En tant que couples chrétiens ; il nous faut réapprendre les vraies priorités conjugales selon la Bible et réorganiser notre vie selon elles.

Quelques remèdes pour les couples en danger de faillite

Voici encore quelques points sur lesquels il faut que chaque couple veille particulièrement :

8) Les accusations mutuelles

Les accusations mutuelles dans un couple jouent malheureusement un grand rôle. C’est toujours la faute de l’autre. On dit par exemple : "c’est lui qui m’a agacée, m’a provoquée, manipulée, méprisée ou encore trompée ".

Déjà du temps d’Adam et Eve, il en était ainsi. C’est un jeu dangereux. Suite à leur chute et jusqu’à ce jour, l’être humain refuse d’assumer la responsabilité de ses actes.
Nous nous réfugions constamment dans toutes sortes d’excuses pour nous blanchir. Remettre la faute sur l’autre est un péché capital. C’est précisément à cause de cette attitude-là que de nombreux foyers sont brisés aujourd’hui.

Celui qui jette la faute sur l’autre ne résout absolument rien. Il rejette simplement sa propre responsabilité. La relation du couple n’est pas du tout réglée (élucidée) pour autant. Les accusations ne servent finalement à rien. Le pardon mutuel est la solution pour rétablir un couple qui s’accuse mutuellement. Il faut revenir à la croix.

Remède :

« Si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonner, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses » (Marc 11:25).

9) Refuser de pardonner

Le pardon est la clé pour régler toutes nos disputes de couple. Toutes nos incompréhensions, nos offenses, les blessures que nous nous sommes infligées, peuvent être pardonnées et purifiées.

Le pardon est un cadeau de Dieu et Jésus nous en a donné l’exemple suprême. Celui ou celle qui refuse de pardonner n’est pas en mesure de vivre en couple. Deux personnes qui s’aiment vivent de pardon. Celui ou celle qui refuse de pardonner devrait renoncer à se marier.

Derrière une personne qui refuse de pardonner se cachent souvent certains objectifs :
-- Elle veut punir celui qui l’a offensée (qui selon elle aurait mis son foyer en danger)
-- Elle veut manipuler son conjoint
-- Elle veut produire en lui des sentiments de culpabilité pour qu’il réalise davantage le mal ou les blessures qu’il lui a faites
-- Elle veut forcer l’autre à apprendre une leçon

Faire payer ou se venger sont des attitudes bien souvent utilisées, mais elles détruisent une relation de couple. Leur relation passe alors par un véritable enfer dans lequel l’amertume, la colère, la déception dominent. Ne pas vouloir pardonner, c’est déclarer la guerre dans une relation de couple.

Remède :

« Si l’un a sujet de se plaindre de l’autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi » (Col 3:13).

Si nous voulons trouver des solutions, une harmonie dans notre vie de couple, nous trouverons tout ce qu’il nous faut dans la Parole de Dieu. Si un couple désire vraiment régler ses conflits et trouver une solution à ses problèmes de vie commune, il y a, dans le pardon, l’espoir et la possibilité d’envisager un nouveau départ ensemble.

10) Attendre que le temps arrange les choses

Beaucoup de couples en dispute cherchent à éviter la confrontation l’un avec l’autre, espérant qu’avec le temps leurs problèmes se résoudront tout seul.
C’est aussi une tendance très accentuée dans notre société actuelle. Nombreux sont les couples qui n’ont jamais appris ou qui ont négligé de parler franchement l’un avec l’autre. Une raison, disent-ils, est le manque de temps, car le temps, c’est de l’argent, et ce raisonnement s’est même infiltré en milieu chrétien. Cette lacune engendre un manque de dialogue, manque d’amour, des tensions s’accentuant au fil des jours qui s’écoulent, mais on ne s’en rend souvent compte qu’un peu tard.

Rien ne remplacera jamais le dialogue entre époux, une confrontation ouverte et franche avec votre conjoint. Et le temps ne règlera aucune dispute, aucune friction, si celles-ci ne sont pas réglées. Soyons franc et honnête à son égard.

Remède :

« La lumière a de l’avantage sur les ténèbres » (Ec 2 :13)
« Si nous marchons dans la lumière (l’un avec l’autre, en cherchant à régler nos disputes), comme Il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion (la communion avec notre conjoint se rétablit) et le sang de Jésus, son Fils, nous purifie de tout péché » (1Jean 1:7)

9 brefs conseils pour nous aider à régler nos conflits de couple

Voici certains points qui, si nous les respectons, nous éviteraient de faire des erreurs majeures. Avant de nous attaquer à un problème, une tension, entre notre conjoint et nous-même :

1) Efforçons-nous de rester calme. Gardons le contrôle de nous-même.

2) Mettons-nous d’accord avec lui quant au moment qui lui conviendra le mieux pour parler des choses sérieuses seul à seul (pas lorsqu’il regarde la TV). Trouvons un moment tranquille, sans distraction. Ce sera le meilleur instant pour avoir toute son attention.

3) Préparons un plan de discussion, avec des points précis à aborder, avant d’entrer dans une discussion sérieuse. (Ceci est spécialement important pour les jeunes couples qui cherchent à établir un modèle de comportement dans leur relation de couple).

4) Dans la discussion, ne prenons qu’un point à la fois.
Nous atteindrons ainsi mieux notre but et trouverons plus facilement des solutions.
Assurons-nous d’avoir bien terminé notre premier point avant d’en entamer un deuxième. Ne cherchons pas à régler tous les points en bloc.

5) Utilisons davantage le « « je » » que le « « tu ». Cela évitera à votre conjoint de se mettre sur la défensive. Réalisons que chaque mot est important. Les mots que nous utilisons peuvent soit apporter la guérison, soit détruire.
Si nous utilisons fréquemment le « « tu » », notre conjoint se sentira automatiquement accusé et il réagira. Et c’est ce qui provoquera soudain toute une série de réactions en chaîne chez lui et vous empêchera tous les deux de régler votre problème.

6) Ecoutons-le attentivement et efforçons-nous de clarifier tout malentendu. On entend souvent, dans une discussion, des paroles comme : "Je ne voulais pas dire cela… " Ou " J’ai cru que c’était cela que tu voulais dire… ! "

7) Donnons notre point de vue, sans tomber dans l’émotionnel (les crises de larmes). Nous les femmes, lorsque nous sommes frustrées, nous nous mettons parfois à pleurer sans contrôle et notre mari éprouve cela comme de la manipulation.

8) Complimentez votre mari souvent, apprenez à anticiper son côté sensible. Si nous ne faisons que nous plaindre et relever ses points négatifs ou ses échecs, il pourrait en arriver à la conclusion que je suis une femme qu’il ne pourra jamais contenter.

9) Prenons-nous par la main et demandons au Seigneur de nous aider à régler notre dispute. Ce qui est merveilleux dans la prière, c’est que les 2 conjoints se placent alors automatiquement dans une position de recherche de la face de Dieu, pour rechercher sa sagesse et la conduite de Son Esprit et pour lui répondre.

Au lieu de compter sur notre propre sagesse, nos propres forces, demandons au Seigneur de nous aider à communiquer avec notre époux ou notre épouse d’une manière qui le glorifie, et faisons-lui confiance. Le Seigneur ne désire que le meilleur pour tous les deux.

Conclusion

Où en est votre vie de couple ? Avez-vous de la peine à communiquer avec votre conjoint ?

Si vous avez laissé des sentiments d’amertume s’accumuler dans votre cœur durant des années, il est vital et primordial de vous en débarrasser au plus vite. Jésus a la pouvoir de nous pardonner tout ce que nous nous sommes fait l’un à l’autre et de nous libérer de tout sentiment de culpabilité.

Ne perdons pas espoir. La chose la plus importante pour chacun d’entre nous est de sauver notre foyer, notre couple s’il est en péril. Remettons au Seigneur chacune de nos émotions présentes, et passées. Il saura les gérer et les apaiser.

Rappelons-nous aussi que dans chacun de nos couples les conflits, les tentions sont inévitables. Le Seigneur connaît nos fragilités respectives. Apprenons donc à gérer correctement chacun de nos conflits, le Seigneur nous y assistera.

Ces quelques conseils vous aideront certainement à faire de votre couple un foyer en bonne santé, stable, fort et heureux. Que le Seigneur nous aide et faisons chacun notre part, ce qu’Il attend de nous.

13 attitudes générales pour prévenir des conflits et des disputes dans votre couple

1) Ecouter : avoir une oreille plus attentive pour écouter ce que dit notre conjoint

2) Encourager : l’encourager souvent, relever ses qualités, ses points positifs.

3) Avoir des moments d’intimité
: prendre le temps de passer des moments agréables, de détente ensemble.

4) Vous protéger l’un l’autre : en établissant des limites au vocabulaire que vous employez (par exemple : éviter à tout prix le mot divorce).

5) Etudier le comportement de son conjoint : cherchez à connaître de mieux en mieux qui est la personne que vous avez en face de vous et avec laquelle vous vivez.

6) Chercher à satisfaire ses besoins : à les connaître d’abord et à y pourvoir le mieux possible.

7) Savoir passer sous silence : les accrocs mineurs et ne chercher à vous expliquer que sur les choses importantes.

8) Apprendre à exprimer : vos reproches, vos griefs tout en cherchant à favoriser la réconciliation, plutôt que la vengeance.

9) Admettre : votre part de responsabilité avant de pointer sur celle de votre conjoint.

10) Ne pas réagir : de façon exagérée à un simple incident.

11) Ne pas : partir du principe que l’autre a toujours tort.

12) Eviter : de faire de grands gestes en criant, cela énerve plus encore.

13) Ne pas : se mettre à bouder, mais pardonner. Eviter la bouderie.

Que le Seigneur aide chacun de nous à rendre notre conjoint heureux, à s’oublier soi-même pour aimer et servir celui ou celle que le Seigneur nous a confié. Nous honorerons ainsi celui qui a institué le mariage pour en faire une aventure harmonieuse qui le glorifie. Avec notre créateur à nos côtés, tout est possible. La chair est faible, mais l’Esprit de Dieu veut nous aider et nous vivifier ; son désir est qu’en tant que couple, nous le glorifions par notre vie commune !

Dorothée Hatzakortzian
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Chrétiens, préparons-nous ; Jésus revient ! La cité céleste nous attend là haut !

« Oui, je viens bientôt » (Apoc.22-20)
Ce sont les dernières paroles du Seigneur dans la Bible et combien importantes !

Quelle grâce et quelle consolation pour nous, les enfants de Dieu aimés par lui, de savoir que le Seigneur vient bientôt pour nous prendre auprès de lui dans son ciel de gloire. Notre pèlerinage dans ce monde enténébré va bientôt prendre fin, car tout montre que la nuit est déjà bien avancée.

Même si les ténèbres morales et spirituelles de notre temps nous effrayent parfois, levons les yeux : le Seigneur Jésus apparaîtra bientôt sur les nuées du ciel pour attirer à lui tous ses rachetés et les conduire dans la maison du Père. Notre glorieux Sauveur, l’étoile brillante du matin, Jésus, notre bien-aimé Seigneur revient.

Nous, tous les chrétiens rattachés, sauvés lavés par son sang, qui marchons en nouveauté de vie, nous nous écrions aujourd’hui, plus que jamais : « Maranatha, viens Seigneur Jésus ». Oui puissions-nous désirer ardemment, aspirer, languir après lui, avoir cette nostalgie de notre patrie céleste que le Seigneur a lui-même préparée pour nous. Cela produira en nous un saint détachement des choses terrestres et nous conduira dans une nouvelle consécration, une fidélité à son service continuellement renouvelée durant le temps d’attente qui nous reste encore à vivre sur cette terre.

Si nous aimons vraiment le Seigneur, nous nous réjouissons de sa venue. Mais si nous sommes encore attirés par les choses de ce monde, alors cette réalité sera peut-être dans notre tête, mais notre cœur sera incapable de s’en réjouir vraiment. Quelle perte, pour nous et quelle tristesse pour notre Seigneur.

Christ, notre espérance

« On raconte … comment vous vous êtes convertis à Dieu … pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir « ( 1 Thess 1 : 9-10)

Dans les Ecritures, à plusieurs reprises Jésus- Christ est mentionné comme le Seigneur qui revient. Cette réalité fait partie du cœur des Evangiles. Déjà les chrétiens de Thessalonique, qui pourtant venaient de se convertir, attendaient la venue de Jésus. Lorsque le Seigneur reviendra, il viendra tout d’abord pour prendre tous les vrais chrétiens auprès de lui dans la gloire, y compris ceux qui sont morts en Christ qui eux auront été réveillés d’entre les morts.

Pour nous, chrétiens d’aujourd’hui, ce retour nous communique 3 heureuses espérances :

Première espérance : nous allons voir Jésus, Celui qui nous a aimés jusqu’à donner sa propre vie pour nous, et nous serons pour toujours, pour l’éternité, auprès de lui.

Deuxième espérance : nous entrerons dans la jouissance parfaite de notre salut, de notre rédemption, car nous recevons un corps spirituel (1 Co 15 : 44-51)

Troisième espérance : nous jouirons d’une relation intime avec Christ et nous nous réjouirons pleinement de la gloire que Dieu lui a donnée.

Le Seigneur est notre espérance. Le mot espérance ne veut pas dire que sa venue est incertaine ; il signifie simplement que cette réalité est encore à venir. Aspirons à son prochain retour et attendons-le avec impatience. Bientôt la trompette sonnera et tout ce qui a été prophétisé dans les Ecritures s’accomplira.

Le retour du Seigneur est proche

Dans une certaine mesure bien réelle, le Seigneur peut revenir à chaque instant. L’important dans notre vie chrétienne, et cela est valable pour chacun d’entre nous, est d’être en mesure de discerner à quel moment il reviendra. Il pourrait nous apparaître comme « le charpentier du village » ou comme « le jardinier », et nous pourrions nous méprendre sur sa venue. Il pourrait nous apparaître au moment où nous accomplissons une tâche humiliante ou une activité déplaisante ou au contraire en train de vivre une victoire, un travail accomplis avec succès.

Si nos yeux sont ouverts sur la glorieuse réalité de Son retour, nous le verrons revenir, quelle que soit notre occupation du moment. C’est cette perception de son retour qui donne une réelle valeur à notre vie chrétienne. Mais Il reviendra aussi d’une façon soudaine, quelque part inattendue, et donc notre âme sera tout à coup transportée dans une sphère inconnue.

Pour certains, Il viendra peut-être les rencontrer dans les couloirs de la mort. Le reconnaîtrons-nous alors ? Nos yeux seront-ils alors assez vifs pour que nous soyons capables de lever le sombre voile et nous écrier : « C’est le Seigneur » !

Ce fut l’expérience bienheureuse d’une multitude de chrétiens, qui nous ont devancés. Quand la convocation leur a été adressée, leurs âmes se sont alors avancées, non en victime de la mort, mais en épouse qui rencontre son époux. Ces personnes-là avaient joui d’une intimité avec le Seigneur durant leur vie et le moment de la glorieuse rencontre avec leur Seigneur et Sauveur était arrivé au moment de leur décès.

Quelle glorieuse réalité pour tous ceux qui ont réglé le problème de leur relation avec Dieu, qui ont marché avec Lui, sur la terre et qui ont attendu et aspiré à son avènement.

Préparons-nous à sa rencontre

Le Seigneur nous a préparé une place, à nous ses rachetés par grâce, dans son ciel de gloire. Il est l’époux qui prépare la cité céleste pour son épouse et toute cette préparation dans le ciel s’opère avec grands soins. Tout se fait dans une grande joie et un grand amour.

Un jour notre époux céleste nous dira : « Venez, car tout est prêt ». Et le Seigneur viendra enlever son épouse qui s’est préparée, elle aussi, pour l’emmener auprès de Lui dans sa gloire.

Nous serons alors tellement enveloppés par Lui que plus rien d’autre ne comptera pour nous. Nous serons tellement absorbés par la présence de notre glorieux époux que nous oublierons pour ainsi dire toute circonstance adverse qui pourrait nous assaillir. Oui, même cela est possible, puisque lui-même nous dit : « Celui qui garde ma Parole ne verra jamais la mort ! » (Jean 8:5)

Il nous introduira alors auprès de lui. Le dernier voile obscur sera ôté et nous le verrons face à face. Et ce sera là notre maison, car nous serons en paix et satisfaits pour toujours, les aspirations les plus profondes de notre âme seront satisfaites, comblées, et nous découvrirons alors que la maison de notre Père céleste est plus glorieuse que tout ce que nous n'aurions jamais pu imaginer.

Nous serons citoyens de la cité céleste

Les citoyens de cette cité seront revêtus de robes blanches. Le citoyen céleste a des habitudes parfaitement pures. Et la pureté dont il est revêtu est un don de Dieu et n’est pas un accomplissement humain. Elle ne peut être obtenu par le sacrifice de nous-mêmes. Cette pureté est devenue la nôtre exclusivement par le sacrifice suprême de notre Seigneur Jésus : « Ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau » (Apoc : 7-14).

Chaque citoyen du ciel, dans sa nouvelle patrie, aura une palme dans sa main. C’est l’emblème d’une conquête, de la victoire et de la souveraineté de Dieu. Par la grâce de Dieu, tous ces citoyens célestes auront été élevés au-dessus du péché, de l’égoïsme, du diable et de la mort et aurons été rendus capables d’être assis avec Lui sur son trône. La palme dans leur main est le symbole céleste qui affirme que tous leurs ennemis sont maintenant sous leurs pieds.

Dans la cité céleste, chaque citoyen chante un chant nouveau. Le peuple de Dieu, dans sa nouvelle patrie, est désormais uni dans la pureté et dans la louange envers son Seigneur. Il chantera : « Le salut est à notre Dieu qui est assis sur son trône ! » La mélodie de son nouveau chant approfondira et enrichira encore son unité.

Revêtons-nous de cette robe blanche, immaculée de Jésus sans laquelle nous ne saurions entrer dans ce ciel de gloire. Déjà maintenant, joignons-nous à tous ceux qui adorent le Seigneur jour et nuit dans cette cité de lumière et de paix. Notre vie dans la cité céleste

Cette vie dans notre patrie céleste sera en Dieu, en parfaite union avec lui : « Moi en eux, et toi en moi, à fin qu’ils soient parfaitement un »(Jean 17- 23).

Quand, Jésus parle de la maison du Père, c’est juste un autre nom qu’il donne à cette parfaite union que nous aurons avec lui. Ce sera la fusion parfaite de notre vie avec Sa vie. Toutes nos différences en tant qu’individus seront maintenues, mais nous nous imbriquerons parfaitement les uns dans les autres et formerons ainsi une parfaite harmonie céleste en chantant ce chant nouveau et céleste qui nous sera donné.

Déjà sur cette terre, préparons-nous à cette contemplation de la gloire de notre Seigneur. « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée » (Jean : 17-24), a dit Jésus. Oui, et nous pouvons commencer à le contempler dès maintenant.

Nous pouvons détourner nos yeux des affreux compromis des hommes pour fixer nos yeux sur la sainteté radieuse de notre Seigneur. Nous pouvons détourner nos regards de nos villes et villages souillés pour les orienter vers les sommets revêtus d’une blancheur vierge et immaculée, vers les hauteurs.

Regardons à Jésus, fixons les yeux sur lui ; contemplons sa pureté, sa sainteté, et les choses de la terre pâliront. Nous nous préparerons ainsi en vue de la glorieuse éternité que nous passerons auprès de lui.

Et en faisant cela, nous serons assurément transformés : « Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée… » a dit Jésus (Jean 17-22). C’est une possibilité merveilleuse que le Seigneur nous offre pour devenir semblable à lui.

Un certain nombre de choses seront absentes dans la cité céleste

Il y aura un nombre de choses qui seront absentes dans cette glorieuse cité où le Seigneur nous a préparé une place. Et c’est là la force de notre espérance durant tout notre pèlerinage terrestre.

La première de ces choses sera la séparation entre les enfants de Dieu : elle sera inexistante là-haut, car nous y jouirons d’une intimité, d’une relation inconcevable sur cette terre. Là-haut : plus de séparations, de divisions, de heurts, de blessures réciproques.

La deuxième chose absente : plus de douleurs, de souffrances !
Lorsque la construction d’un bâtiment est terminée, on enlève l’échafaudage. Quand un malade est guéri ou une personne est en bonne santé, on peut supprimer les médicaments. Et il en sera ainsi en ce qui concerne toutes nos douleurs et ce qui les accompagne. Aucun citoyen de la cité céleste ne dira jamais plus : « Je suis malade ». Une telle situation y sera inexistante.

La troisième chose absente sera la mort. Plus jamais de mort !!!
« Le dernier ennemi qui sera réduit à l’impuissance, c’est la mort » (1 Co 15-26). Et dans l’Apocalypse 21 verset 4, il est dit : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses auront disparu ». Oui la mort laissera tomber sa faux et relâchera sa main qui ne pourra plus jamais détruire, et cela pour l’éternité. La mort elle-même mourra, ainsi que toutes les œuvres qui s’y rattachent. Les choses anciennes auront disparu.

Dans la cité céleste, nous serons conviés aux noces de l’Agneau pendant lesquelles sonneront les cloches de la victoire définitive sur la mort et son cortège funèbre. Quelle espérance que la nôtre !

Chers enfants de Dieu, préparons-nous à rencontrer notre « époux divin », notre Sauveur et Seigneur de gloire. Notre espérance de nous retrouver un jour dans le ciel qui nous convie et où tout sera merveilleux, au-delà de toute description, car les mots nous manquent, cette espérance-là nous portera au travers des tribulations et des difficultés terrestres les plus grandes.

Levons nos yeux, car notre rédemption finale approche. Le Seigneur revient sur les nuées du ciel. Préparons-nous à sa rencontre et efforçons-nous de lui être fidèle et agréable en toutes choses. Le ciel qui nous attend en vaut bien la peine ! Gloire, gloire à celui qui a payé un tel prix pour nous faire partager sa gloire pour l’éternité. Quel avenir est le nôtre : soyons-en conscients et reconnaissants.

Comme un chant nous le dit si bien, notre Seigneur nous dit aujourd’hui comme tout à nouveau : « En avant, courage, peuple du Seigneur ; si Satan fait rage, Je suis vainqueur. Veille, lutte, prie, saisis par la foi, l’immortelle vie de Jésus ton Roi ».

Dorothée Hatzakortzian
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Laissons le Seigneur gérer notre vie

Si nous sommes chrétiens et vraiment en communion avec Jésus, nous réaliserons que Dieu a un plan pour notre vie. Nous apprendrons à reconnaître lorsqu’il nous introduit dans ses plans. A mesure que nous avançons dans notre vie chrétienne, celle-ci devient plus simple, parce que nous cessons de nous demander : « Pourquoi le Seigneur permet-il ceci ou cela ? »

Petit à petit, il est important pour chacun de nous de prendre conscience que toute la scène de notre vie est dominée par la souveraineté de Dieu. Nos destinées sont dans sa main. Nous cessons alors de nous fier à notre intelligence et commençons à compter davantage sur la sagesse de Dieu.

Réalisons que le fait de suivre un plan personnel ruine la simplicité et la sérénité qui devrait caractériser un véritable chrétien. Le vrai chrétien devrait être une personne paisible, et non chargée ou agitée comme le monde. Si nous voulons glorifier le Seigneur par notre vie, voici quelques réalités qu’il est important pour nous de saisir et d’appliquer :

1. Nous décharger sur Dieu de tous nos soucis.

« Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable, et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous (1 Pierre 5 :6/7).

Le fait de nous décharger sur Dieu et pouvoir ainsi continuer notre chemin le cœur plus léger, nous provient du fait que nous avons pris conscience que le Seigneur se soucie de nous et de ce qui nous arrive. Quel privilège nous avons, nous chrétiens, enfants de Dieu, de pouvoir connaître cette réalité. Combien nous devrions nous sentir léger après avoir déposé nos soucis aux pieds du Seigneur !

Cependant, l’expérience nous montre que dans bien des situations, malheureusement, les soucis demeurent un poids sur nos épaules, parfois même une gangrène qui nous ronge. On nous donne alors le conseil de laisser nos soucis aux pieds de Jésus et de ne pas les reprendre par la suite. Cela est bien vrai. Mais comment y parvenir ? C’est là où ce conseil s’arrête que commence notre problème.

La première chose à observer est précisément relevée dans le verset ci-dessus, au début du verset : « Humiliez-vous sous la puissante main de Dieu ». Avant nos demandes, nos supplications et nos désirs, aussi justifiés soient-ils, se présentent la souveraineté de Dieu, ses désirs et ses plans, sa volonté parfaite qui désire que les choses se passent à sa manière. Sa sagesse et ses pensées étant au-dessus des nôtres, il désire que les choses se passent selon son plan parfait et sans faille, celui qu’il a lui-même préparé pour chacune de nos vies.

Puissions-nous apprendre à nous soumettre à Sa volonté souveraine et dire « oui de tout notre cœur, en nous inclinant devant Celui qui est parfait dans toutes ses voies. Une telle attitude de notre part est certainement la première clé pour être déchargés de nos soucis, et ainsi le Seigneur pourra « nous élever au temps convenables » et nous pourrons alors expérimenter combien il prend parfaitement soin de nous.

Une autre clé s’intitule : la foi.
Il nous faut apprendre à vraiment compter sur le fait que le Seigneur peut faire tout ce qui est nécessaire pour nous sortir de nos problèmes. Sachons aussi réaliser qu’il a fait de nos soucis les siens !

Un enfant qui vient trouver son père pour lui dire ses soucis, s’en va ensuite en se disant : « Mon père va maintenant s’en occuper. » C’est précisément cela, la foi.
Puissions-nous apprendre cette leçon que nous donnent bien souvent les enfants.

2. Réaliser que toutes choses concourent ensemble à notre bien.

L’histoire suivante illustrera bien cette vérité de La Parole de Dieu :
Durant une tempête, un vent extrêmement violent avait cassé un vitrail particulièrement beau et réputé d’une église, si bien qu’on en ramassa les nombreux morceaux sur la place de l’église. Les différentes pièces du vitrail cassé furent soigneusement mises dans une caisse qu’on rangea au fond du bâtiment. On remplaça le beau vitrail par du verre tout à fait ordinaire.

Un jour, un artiste talentueux se présenta et proposa de restaurer le vitrail cassé. Il y parvint grâce à des photos qui avaient été prises avant la tempête. Il en sortit une œuvre d’art remarquable qui eut un grand succès et gagna l’admiration de tous les membres de l’église en question.

Combien de nos plans et de nos projets sont remis en questions et bousculés par les tempêtes de la vie. Arrivent une déception, un accident, un décès, la perte d’un travail, des problèmes financiers, et tous nos projets se retrouvent en mille morceaux. Mais ne nous décourageons pas ! Confions-nous dans le Seigneur. S’il a lui-même permis que tout s’ébranle, c’est qu’il a préparé un meilleur plan pour nous, car il nous aime. « Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui, l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnerait-il pas aussi toutes choses avec lui » (Ro : 8/32).

Si cet artiste, en rassemblant les débris de ce vitrail, a pu le restaurer et reproduire exactement la version originale, alors notre Dieu en prenant notre situation désastreuse en main, ne serait-il pas en mesure de tout transformer en quelque chose de tellement plus beau et plus grand, pour sa gloire et pour notre bénédiction.
Et il le fera pour tous ses enfants qui mettent leur confiance en lui par la foi.

Si le Seigneur, dans sa Parole, nous exhorte à plusieurs reprises de ne pas nous faire de soucis étant donné qu’il connaît chacun de nos besoins et veut y pouvoir, ce serait bien absurde de notre part d’être encore dans la crainte. Considérons que notre Dieu est puissant et bon et qu’il prend merveilleusement soin de nous.

Ce qui importe dans nos circonstances difficiles, ce n’est pas tant ce que nous voyons, mais plutôt comment nous voyons les choses ; c’est ce qui déterminera notre attitude, face aux circonstances. Si nous regardons la vie au travers du regard de notre Dieu grand et puissant, au lieu de nous soucier et d’être dans la crainte, nous lui ferons davantage confiance. Lorsque nos perspectives sont bonnes, nous voyons aussi mieux la bonté et la fidélité de notre Dieu pour nous.

3. Entrevoir la victoire, malgré une défaite apparente.

Au service du Seigneur ; il ne faut pas confondre succès et bénédictions. Nous pouvons peut-être avoir des résultats visibles lorsque nous témoignons de ce que le Seigneur a fait dans notre vie. Mais ce qui est beaucoup plus important que le succès aux yeux de Dieu, c’est notre relation avec lui.

Lorsque nous avons des échecs dans notre vie, c’est bien souvent de notre propre faute. Mais le Seigneur, notre parfait modèle, n’a jamais fait une seule faute et pourtant il a lui aussi connu l’échec dans une certaine mesure. Cependant cet échec-là ne fut que momentané et apparent, c’était à la croix, lorsqu’il est mort. Et pourtant c’est précisément par cet apparent échec qu’il a remporté la plus grande des victoires. Il est venu pour accomplir parfaitement la volonté de son Père, et c’est ce qu’il a fait, même si certains résultas de son sacrifice n’étaient pas visibles sur le moment. Dieu son Père a perçu toutes les pensées, toutes les paroles et toutes les œuvres de Jésus et les a confirmées.

Il en est de même pour nous. Le Seigneur n’oubliera rien non plus de tout ce que nous aurons fait pour lui et par lui dans un esprit d’humilité, peut-être dans le plus grand secret. Tout cela a une grande valeur pour lui. Et peut-être que ce qui nous a paru comme un échec, se révèlera comme une source de bénédiction au jour de Christ, à tel point que nous serons peut-être étonnés.

Ainsi, ne nous décourageons pas dans ce qui aujourd’hui nous apparaît comme un échec. Les pensées de Dieu et ses voies sont bien au-dessus de nos voies et sa lumière divine éclairera un jour toute choses. L’essentiel aux yeux de Dieu est, et demeure, une relation régulière et saine avec notre merveilleux Sauveur et Maître, Jésus notre Glorieux Seigneur.

4. Savoir que notre vie est précieuse aux yeux de Dieu.

Il nous arrive de nous demander comment telle ou telle affaire ou situation se terminera pour nous. Notre interrogation peut-être légitime, car il semble que les choses sont mal parties pour nous. Pourtant beaucoup de ces choses dépendent de nos propres réactions, plus que nous ne l’imaginons parfois.

Il est temps alors de mettre notre problème au pied du Seigneur, de l’invoquer, de nous tourner vers lui et de le laisser lui-même intervenir dans notre situation. Le fait de savoir que notre vie est très précieuse pour le Seigneur, parce qu’il a donné son propre Fils pour nous sauver, nous aide à placer toute notre espérance en celui qui ne nous délaissera jamais.

Rien dans notre vie n’est le fruit du hasard, aucune de nos situations n’est inutile dans le plan que Dieu a préparé pour notre vie. Notre vie est semblable à un puzzle, où chaque évènement prend une place préparée avec grand soin par le Seigneur. Notre Maître a prévu un endroit dans le puzzle de notre vie pour chaque évènement ; il en a aussi prévu l’utilité. Et tout ce tableau magnifique qui en résultera sera tout à son honneur et à sa gloire.

Dans un puzzle, il y a de grandes et de petites pièces, et à chacune d’entre elles est réservé une place bien déterminée. Soyons donc apaisés, même lorsque l’épreuve arrive et que les choses ne se passent pas comme nous l’avions pensé. Prenons conscience que notre vie, avec tout ce qu’elle contient actuellement déjà, est entre les mains de Dieu qui l’estime précieuse. Il veille sur chacune de nos circonstances et les fait concourir à notre bien, ainsi qu’à la progression de son règne dans notre existence.

Réjouissons-nous donc à la pensée que notre vie est gérée par une main si puissante et si efficace qu’elle rend toutes choses belles et harmonieuses. Que Son Nom soit loué pour sa grande patience et sa fidélité à notre égard !

Dorothée Hatzakortzian
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Dieu est saint et mon péché m’empêche d’être en relation avec lui

À plusieurs reprises, dans la Bible, il est écrit que notre Dieu est un Dieu saint, trois fois saint et c’est ce qui fait sa beauté et sa gloire. Régulièrement dans sa Parole, cela nous est rappelé du début à la fin des Ecritures.

« Qui est comme toi magnifique en sainteté, digne de louanges » (Ex 15 :11)
(disaient Moïse et les enfants d’Israël)

Quand je parle de la sainteté de Dieu, je veux dire qu’il est spirituellement et moralement parfait dans toutes ses pensées, ses actions, ses motifs et tous les autres aspects de sa personne. Il est absolument sans péché et sans souillures. Il ne peut être que la pureté même.

« Je suis saint moi, l’Eternel votre Dieu » (Lé 19 :2) 
« Nul n’est saint comme l’Eternel » (1 Sam. 2 :2)
« Tes yeux sont trop purs pour voir le mal, et tu ne peux pas regarder l’iniquité » (Hab. 1 : 12-13)

Dieu nous regarde vivre des cieux : il voit tout ce que nous faisons et disons.

« Car il regarde du lieu élevé de sa sainteté ; du haut des cieux, l’Eternel regarde sur la terre… » (Ps 102 :20). Rien ne lui échappe.

Le prophète Esaïe, suite à une vision de Dieu qu’il a eu, a pu dire :

« Je vis le Seigneur assis sur un trône élevé…
Des séraphins (anges) se tenaient au-dessus de lui…Ils criaient l’un à l’autre et disaient : Saint, saint, saint est l’Eternel des armées… 

Et il a ajouté : Malheur à moi ; je suis perdu, car je suis un homme dont les lèvres sont impures, j’habite au milieu d’un peuple dont les lèvres sont impures. (Es 6 :1-5)

Dans l’Apocalypse, l’apôtre Jean dans sa vision du ciel, a dit avoir vu, autour du trône et au milieu, 4 êtres vivants remplis d’yeux tout autour et au-dedans qui ne cessaient de dire jour et nuit : « Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le TOUT-PUISSANT, qui était, qui est, et qui vient ! » (Ap 4 :8)

Une sainte frayeur devrait s’emparer de nous ; nous aussi nous devrions dire :
« Malheur à nous, nous sommes perdus ».

« Nous sommes tous comme des impurs, et toute notre justice est comme un vêtement souillé. »
Nous sommes tous flétris comme une feuille et nos crimes (toutes nos mauvaises actions) nous emportent comme le vent …Aussi nous as-tu caché ta face … (Esaïe 64 :5-6)

Sans Christ dans notre vie, chacun de nous est condamné à une mort éternelle certaine et à l’enfer, nous nous enfonçons dans la boue de notre péché. Une personne dans de la boue, est-elle capable de s’en sortir seule ? Non ! Elle s’enfonce de plus en plus. Il en est de même pour nous.

Nous nous enfonçons de plus en plus dans notre péché, sans pouvoir nous en sortir, sans pouvoir en être délivré. 
La Parole de Dieu dit que nous sommes tous naturellement inutiles et rebelles.

« Il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. (Rom 3 :12)

« Il n’y a point de juste, pas même un seul ; nul n’est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul…La destruction et le malheur sont sur leur route ; ils ne connaissent pas le chemin de la paix. La crainte de Dieu n’est pas devant leurs yeux… » ( Ro 3 : 10-18)

Mais j’ai une bonne nouvelle pour vous : Jésus, le Fils de Dieu est venu ; il est mort sur une croix pour rétablir notre relation avec ce Dieu très très saint qui ne peut voir le péché.

Jésus le Juste a répandu son sang pour nous coupables. Jésus, l’Agneau de Dieu est venu ôter le péché du monde. Il a donné sa propre vie pour nous sauver et désormais, celui qui se repent et qui reçoit Jésus est libéré de cette terrible condamnation. C’est là la clé de notre salut et de notre accès au ciel.

« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner et nous purifier de toute iniquité » (1 Jean 1 :9).

« Le sang de Jésus (le Fils de Dieu) nous purifie (et continue de nous purifier) de tout péché » (1 Jean 1 :7).

Réalisez-vous l’absolue nécessité de vous tourner vers Dieu pour régler la question de votre péché une fois pour toutes ? Le Seigneur vous appelle à le faire à l’instant.

Maintenant, pour nous qui avons déjà réalisé ces choses, qui avons confessé notre péché et qui nous en sommes sincèrement repenties, notre relation avec Dieu a été instantanément rétablie. Le Seigneur nous appelle ses enfants ; nous pouvons depuis entrer dans sa sainte présence revêtus de la robe de justice de Jésus, robe blanche immaculée, grâce à son sang qui nous a purifiés. Nous sommes devenus une nouvelle créature par Jésus notre Sauveur et Seigneur. Dieu appelle maintenant chacun de nous à le servir.

D’ailleurs, une fois que j’ai découvert combien Jésus m’a aimé et tout ce qu’Il a fait pour moi en mourant sur la croix, alors mon cœur est touché et je ne désire plus qu’une seule chose, vivre pour lui et le servir. Je ne chercherai désormais qu’à vivre pour lui, pour son honneur et pour sa gloire. Je prends alors également conscience que Jésus n’est pas seulement mon Sauveur, mais qu’il est aussi mon Seigneur !

Et maintenant que nous sommes devenus enfants de Dieu, il nous faut réaliser une chose : que Dieu nous a créés pour que nous soyons saints, que nous menions une vie sainte.

« Mais puisque celui qui vous a appelés est saint, vous aussi soyez saint dans toute votre conduite (1 Pierre 1 :15).

Nous qui sommes chrétiens, n’acceptons jamais rien qui soit contraire à la sainteté de Dieu, simplement par indulgence envers nous-mêmes, Cette sainteté doit se manifester dans toutes nos démarches, notre langage, nos pensées, chaque détail de notre vie doit être placé sous le regard de Dieu. La sainteté ne doit pas seulement être intérieure, elle doit aussi se manifester au dehors. Il faut maintenant que le monde puisse voir que nous appartenons à Christ et que notre vie est différente de la leur. Nous sommes appelés à refléter la sainteté et la pureté de notre Seigneur dans toute notre conduite.

Ne nous décourageons cependant pas dans cette recherche de la sainteté. Quelqu’un a dit : « Tout comme Dieu met du temps pour faire grandir un arbre, il met du temps pour rendre un homme saint, une femme sainte ». La croissance chrétienne dans la sanctification est le processus de toute une vie. Etes-vous impatient par rapport à votre croissance spirituelle ? Rappelez-vous que le Seigneur n’en a pas fini avec vous. Votre effort à vous est de continuer de chercher à lui ressembler toujours davantage ; et c’est lui qui vous mènera à maturité !

Dorothée Hatzakortzian

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Je m’encourage en m’appuyant sur l’Eternel mon Dieu !

Le roi David, à Tsiklag, avait fait une invasion avec ses gens et en revenant du combat, il trouva sa ville brûlée, ses femmes, leurs fils et leurs filles emmenés en captivité. Alors, David et le peuple élevèrent leur voix et pleurèrent jusqu’à ce qu’ils n’eurent plus la force de pleurer. David fut alors dans une grande angoisse, car le peuple parlait de le lapider, car tous avaient de l’amertume dans l’âme, chacun à cause de ses fils et de ses filles.

Et comment David s’en est-il sorti ? Il nous est dit que :
« David reprit courage en s’appuyant sur l’Eternel son Dieu » (1 Sa 30 : 6)

Dans une autre version ce passage est traduit ainsi :
« David s’encouragea lui-même en s’appuyant sur l’Eternel son Dieu.

Combien de fois nous nous trouvons nous-mêmes dans une situation de désespoir total semblable à celle de David, et combien il est alors utile pour chacun d’entre nous de savoir comment nous encourager nous-mêmes.
Comme lui, nous pouvons nous trouver tout à coup dans une solitude extrême, à cause d’une situation déterminée qui nous dépasse infiniment. Il est alors indispensable pour nous d’avoir des ressources spirituelles personnelles qui nous permettront de trouver un moyen de nous en sortir.

Comment m’encourager, me fortifier moi-même ?

1) Je me fortifie en me rappelant ce que Dieu a fait pour moi.

Tournons un peu notre regard vers le passé et répétons avec le psalmiste :
« Mon âme, bénis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits » (Ps 103 : 2)

Adressons-nous à notre âme et demandons-lui de compter les multiples bienfaits que le Seigneur nous a si fidèlement donnés, en commençant par le grand salut, le grand pardon qu’il nous a accordé, les nombreuses fois où il nous a protégés, guéris, délivrés, rassasiés de biens ; les multiples occasions où il a manifesté sa présence à nos côtés et réjouit notre cœur.

Nous nous apercevrons alors bien vite, en énumérant les bienfaits de la grâce de Dieu, combien notre Seigneur a été bon pour nous et nous reprendrons courage.

Avec le prophète Samuel, nous pouvons dire à notre tour :
« Jusqu’ici l’Eternel nous a secourus » (1 Sa 7 : 12) Jusqu’ici l’Eternel m’a secouru, béni soit son grand Nom et sa fidélité !

Prenons conscience de sa présence à nos côtés, de sa miséricorde et de sa compassion sans bornes, de sa fidélité à l’œuvre chaque jour dans notre vie.

2) Je me fortifie en me souvenant de ce qu’Il m’a promis.

A certaines occasions précises de notre existence, alors que nous cherchions sa face pour un problème, une souffrance, une épreuve particulière, le Seigneur nous avait fait des promesses. Repassons dans notre cœur ces moments bénis où il a répondu à nos cris, où il a montré qu’il s’occupait de nous et qu’il avait un plan, des bénédictions en vue pour nous...

Il est dit d’Abraham que lorsqu’il repassa en son cœur la promesse que Dieu lui avait faite, il en fut fortifié et il fut en mesure de rendre gloire à Dieu.
Malgré que sa femme ne fût plus en âge d’avoir des enfants, Abraham ne douta point de la promesse que le Seigneur lui avait faite de lui donner un fils.

« Mais il fut fortifié par la foi, donnant gloire à Dieu et ayant la pleine conviction que ce qu’il promet, il peut aussi l’accomplir. C’est pourquoi cela lui fut imputé à justice ! » (Romains 4 : 20-22)

En croyant aux promesses du Seigneur, nous l’honorons et il vient à notre secours. Comme Abraham, nous sommes alors fortifiés dans notre foi et capable d’en entrevoir l’accomplissement.

Et qu’en est-il de Josué ? Combien de fois l’Eternel ne lui a-t-il pas répété :

« Fortifie-toi et prends courage…. L’Eternel ton Dieu est avec toi dans tout ce que tu entreprendras »(en anglais : partout ou tu iras) (Josué 1 : 9)

Après la mort de Moïse, Josué s’est senti bien petit pour conduire le peuple d’Israël. C’est pourquoi le Seigneur lui a fait de nombreuses promesses pour le rassurer de sa présence à ses côtés.
Le Seigneur fait de même pour nous. Et comme il a exhorté Josué à se fortifier lui-même dans les promesses qu’il lui avait faites, il nous adresse également cet ordre, lorsque notre situation devient difficile, voir impossible à gérer :

« Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi (toute Ma Parole), afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras… Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage… » (Josué 1 : 7-9)

Apprenons à obéir à cet ordre de notre Seigneur de nous fortifier nous-mêmes en Lui. Les promesses du Seigneur sont oui et amen. Il n’est pas un homme pour mentir, ce qu’il a dit, il l’accomplit. Honorons le Seigneur en croyant en ses promesses !

3) Je me fortifie en me plongeant le plus souvent possible dans sa Parole.

La Parole de Dieu est et sera toujours pour nous la source intarissable et infaillible de notre force.
Si nous voulons nous fortifier dans notre très sainte foi, combien il est important de venir boire à la source divine, qui non seulement désaltère notre âme, mais la fortifie.

C’est la raison pour laquelle elle nous rappelle instamment que l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu, et que toutes les Ecritures sont inspirées de Dieu pour nous nourrir, nous exhorter, nous édifier, nous instruire.
La Parole de Dieu est esprit et vie. Elle nous donne toujours la force dont nous avons besoin pour continuer notre route.

David, lorsqu’il fut obligé de se réfugier dans la forêt pour échapper au roi Saül qui le poursuivait et cherchait à lui ôter la vie, se fortifia et fortifia sa confiance en Dieu, en recevant la parole que le Seigneur lui adressa au travers de son ami Jonathan (fils du roi Saül). Jonathan lui dit :

« Ne crains rien, car la main de Saül, mon père ne t’atteindra pas.
Tu règneras sur Israël… » (Samuel 23 : 16-17)

A combien de reprises le Seigneur ne nous a-t-il pas adressé une parole personnelle d’encouragement au travers d’un verset biblique, (parfois aussi d’une prophétie ou parole de connaissance donnée). La Parole de Dieu est vivante et efficace, forte et puissante pour nous renouveler dans nos moments les plus difficiles. N’hésitons pas à nous y plonger pour y puiser le renouvellement spirituel et même physique dont nous avons besoin tout au long de notre pèlerinage terrestre.

4) Je me fortifie en me décidant d’obéir à tout ce qui est écrit dans les Ecritures

Comment pourrions-nous réclamer de la force et du courage au Seigneur pour être fortifiés dans notre être intérieur si nous ne sommes pas prêts à obéir à tout ce qu’il nous dit dans sa Parole ?

Le prophète Samuel a exhorté le roi Saül en lui disant :

« Voici l’obéissance vaut mieux que les sacrifices et l’observation de sa Parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie… » ( 1 Sam 15 : 22-23).

Le Seigneur nous adresse aujourd’hui encore cette même exhortation et attend de nous que nous obéissions à tout ce qui est écrit dans les Saintes Ecritures. Il nous énumère toutes les bénédictions qui en découlent :

« Voici toutes les bénédictions qui se répandront sur toi et qui seront ton partage, lorsque tu obéiras à la voix de l’Eternel ton Dieu : tu seras béni dans les champs, le fruit de tes entrailles… ta corbeille et ta huche…l’Eternel t’ouvrira son bon trésor, le ciel…Tu seras toujours en haut et tu ne seras jamais en bas, lorsque tu obéiras aux commandements de l’Eternel, ton Dieu…lorsque tu les observeras et les mettras en pratique et que tu ne t’en détourneras ni à droite ni à gauche… » (Deu 28 : 12-14)

Où pourrions-nous trouver plus de force que dans la Parole de Dieu pour nous fortifier ? Combien il est important pour nous de puiser constamment nos forces dans les Ecritures et de nous appliquer à obéir à la lumière qu’elles nous communiquent.

5) Je me fortifie en sachant m’arrêter et me tenir dans le calme devant sa face.

Il est vital pour chacun de nous si nous voulons nous fortifier dans le Seigneur, d’arrêter quelques instants toutes nos activités pour nous tenir devant la face de Celui qui nous a créés, de Celui qui connait toutes choses et aux yeux duquel rien n’est caché, de Celui qui est la force même qui me sauve (2 Sa 22 : 3), de Celui qui a dans sa main toute la force et la puissance qu’il nous faut pour être restaurés et renouvelés.

Il est important d’apprendre à faire taire tous les bruits et toutes les voix de cette terre, et de prendre du temps pour se tenir dans le calme et la tranquillité devant le Seigneur notre Dieu, qui a toujours quelque chose à nous dire. Réapprenons à écouter Sa voix dans la méditation et dans le silence de notre cœur.

Comme le prophète Esaïe l’a si bien exprimé :

« C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre Salut, c’est dans le calme et la confiance que sera votre force ». (Es 30 : 15)

C’est dans cette attitude d’abandon total, de calme et de confiance devant notre Seigneur que notre être intérieur sera le mieux renouvelé et que sa force divine nous sera le plus efficacement communiquée.

Si notre cœur est agité ou angoissé et que nous le maintenons dans cette position, comment nous serait-il alors possible de recevoir Sa paix, Sa joie et tant d’autres bienfaits de sa part ? Notre crispation intérieure reste un obstacle majeur à notre renouvellement spirituel. Le calme, la tranquillité, la confiance en lui nous sont indispensables, si nous voulons être renouvelées spirituellement et reprendre courage.

6) Je me fortifie en prenant conscience que c’est Dieu qui me justifie.

Lorsque les hommes se dressent injustement contre moi, si je cherche à me battre moi-même contre leurs injustices, je m’épuise très rapidement. Il est alors temps de réaliser qu’il vaut tellement mieux confier ma cause à mon justicier suprême, à mon avocat divin qui saura défendre mes droits beaucoup plus efficacement que moi.

Reconnaissons nos incapacités dans ce domaine et déposons les armes.
Remettons notre cause entre les mains de notre avocat céleste.

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous » (Ro 8 : 31)
« Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie » (Ro 8 : 33) 
Le Seigneur est celui qui rend justice à l’innocent et le traite selon son innocence (1 Rois 8 : 32).

Il nous sera plus facile de nous fortifier dans le Seigneur, si nous commençons par déposer nos armes au pied du Seigneur et que nous lui confions notre cause ! Laissons-le-nous justifier Lui-même. Notre justice à nous est si imparfaite, la sienne est suprême et sans défaut, elle est parfaite.
Notre justice n’a jamais toutes les données de la situation. La sienne les possède toutes et nous conduira vers une solution durable.
Sa justice demeure infaillible !

7) Je me fortifie en marchant dans la pureté, la sanctification.

Job a précisément relevé cette réalité. Effectivement, nous nous fortifions puissamment non seulement en purifiant notre vie de toutes souillures au moment de notre conversion, mais aussi en continuant de marcher dans la pureté et la sanctification auxquelles le Seigneur nous appelle tout spécialement à veiller.

« Celui qui a les mains pures se fortifie de plus en plus » (Job 17 : 9).
« Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour. » (Pro 4 : 18).

Si nous nous efforçons de marcher dans la pureté et la sainteté de Dieu, le Seigneur sera toujours là pour nous accorder sa force.
Nous serons alors en mesure de marcher de force en force et de victoire en victoire avec lui. Dans ce monde si souillé, rempli d’impuretés de tous genres, préservons-nous de toutes ses souillures et veillons plus que jamais et scrupuleusement à la santé de notre âme et ne nous permettons pas de souiller notre corps qui est le temple du Saint-Esprit.

David, dans le cantique qu’il adressa à l’Eternel dans 2 Samuel 22, déclare au verset 21-25 :

« L’Eternel m’a traité selon ma droiture, il m’a rendu selon la pureté, de mes mains ; car j’ai observé les voies de l’Eternel… et je n’ai point été coupable envers mon Dieu. Toutes ses ordonnances ont été devant moi, et je ne me suis point écarté de ses lois. J’ai été sans reproche envers lui et je me suis tenu en garde contre mon impureté. Aussi l’Eternel m’a rendu selon ma droiture, selon ma pureté devant ses yeux »

Puissions-nous, comme David, marcher dans la pureté et la sainteté, afin d’avoir un comportement irréprochable devant le Seigneur qui voit tout et sait tout ce qui se passe dans notre vie. Nous pourrons alors faire, comme lui, l’expérience de la fidélité de Dieu à l’égard de ceux qui veillent à leur sanctification, et nous serons à notre tour fortifiés dans notre marche avec lui.

« Notre force augmentera pendant la marche » (Ps 84 : 8)

8) Je me fortifie en m’attendant au secours du Seigneur et à son attouchement.

Le fait de nous attendre au secours de Dieu et à son intervention dans chacune de nos circonstances, et de savoir que nous pourrons continuer de compter sur lui tout au long de notre existence sur cette terre, cela ne nous donne-t-il pas déjà de nouvelles forces et de nouveaux espoirs ?

« Heureux, ceux qui placent en toi leur appui… leur force augmente pendant la marche…l’Eternel ne refuse aucun bien à ceux qui marchent dans l’intégrité…
Heureux l’homme qui se confie en toi. » (Ps 84 : 13)

N’y a-t-il pas là un merveilleux ressourcement rien qu’à la pensée de pouvoir nous tourner vers quelqu’un, lorsque nous sommes en difficulté ou dans la détresse.
Et ce quelqu’un n’est pas n’importe qui puisqu’il s’agit de notre grand et puissant Sauveur. Il ne se fatigue et ne se lasse jamais de nous aider. Il est toujours prêt à nous toucher lorsque le besoin s’en fait sentir, à intervenir lorsqu’il nous voit embourbés dans nos problèmes parfois insolubles au niveau humain.

Il est le grand Dieu Tout-Puissant qui s’est engagé à subvenir à chacun des besoins de ses enfants. Le prophète Daniel s’est lui aussi trouvé en grandes difficultés et il a fait monter un cri de détresse envers son Dieu. Il connaissait son Dieu et savait qu’il pouvait s’attendre à lui en toute circonstance. On s’en aperçoit dans les paroles suivantes, lorsqu’en s’adressant à lui il dit :

« Maintenant les forces me manquent et je n’ai plus de souffle » (Da 10 : 17)

Et alors nous voyons le Seigneur intervenir dans son cas:

« Alors celui qui avait l’apparence d’un homme me toucha de nouveau et me fortifia. »(Da 10 : 18)
« Il me dit : Daniel, ne crains rien, car dès le premier jour où tu as eu à cœur de t’humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c’est à cause de tes paroles que je viens » (Da 10 : 12)

Ne cessons jamais d’espérer et de compter sur le secours de Dieu. Avec le psalmiste puissions-nous dire nous aussi que :

« Dieu…est le rocher de ma force, mon refuge est en Dieu » (Ps 62 : 8)

Le Seigneur Jésus s’est toujours penché avec compassion sur tous ceux qui se sont approchés de lui d’un cœur sincère pour recevoir son attouchement.

« Jésus vit la belle-mère de Pierre couchée et ayant de la fièvre. Il toucha sa main et la fièvre la quitta ; puis elle se leva et le servit. » (Matthieu 8 : 11-15)
« On amena vers Jésus un aveugle qu’on le pria de toucher. Il prit l’aveugle par la main… lui mit de la salive sur les yeux, lui imposa les mains… et quand l’aveugle regarda fixement, il fut guérit et vit tout distinctement. » (Marc 8 : 22-25).

Tant d’autres passages dans la Bible nous parlent de la puissance d’un seul attouchement de Jésus et de ses conséquences. Un attouchement de notre grand Dieu Sauveur peut complètement résoudre notre problème, quel qu’il soit.

Pensons à cela et repassons dans notre cœur tous les merveilleux témoignages d’intervention du Seigneur dans la vie d’hommes et de femmes contenus dans les Ecritures, ainsi que tous les témoignages actuels que nous avons entendus de personnes qui se sont attendus à Lui et qui n’ont jamais été déçues. Tout cela représentera certainement une source abondante de renouvellement et de force pour notre âme.

9) Je me fortifie en me tenant dans la prière aux pieds du Seigneur.

L’apôtre Paul exhortait déjà les premiers chrétiens par ces mots :

« Fortifiez donc vos mains languissantes et vos genoux affaiblis » (Hé12 : 12).

La prière est la respiration de notre âme sans laquelle il nous est impossible de nous fortifier dans le Seigneur. Pourrions-nous vivre sans respirer ?
Alors, comment fortifier notre âme sans la prière ?
C’est dans la prière et la communion sincère avec le Seigneur que Son Esprit vient fortifier et encourager notre âme.

En ces temps difficiles de la fin, il est encore plus urgent de veiller consciencieusement à notre vie de prière, afin que les difficultés par lesquelles nous sommes appelés à passer ne nous submergent pas, et pour éviter de sombrer dans le désespoir, voir la dépression.
Le Seigneur nous prévient ; il dit à se sujet :

« Prenez garde à vous-même, de crainte que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès, les soucis de la vie…
Veillez donc et priez en tout temps, afin que vous ayez la force d’échapper à toutes ces choses qui arrivent » (Luc 21 : 34-36)

Avoir la force d’échapper nous indique bien qu’il nous faut chercher à nous fortifier dans le Seigneur, si nous voulons être debout lorsque le Fils de l’homme viendra nous chercher. Fortifions-nous donc sans cesse dans la prière et disciplinons-nous à prendre du temps pour ployer les genoux devant Celui qui nous a tant aimés qu’il a donné sa propre vie pour nous.

Prions aussi pour les autres, pour tous ceux que le Seigneur place sur notre chemin. En priant pour les autres, notre propre âme en sera elle-même fortifiée ; et lorsque nous apprendrons ce que le Seigneur aura fait dans la vie des personnes pour lesquelles nous avons prié, quel encouragement ce sera pour nous, et combien notre cœur en sera fortifié !

10) Je me fortifie en adorant le Seigneur

Adorer le Seigneur sera toujours pour chacun de nous un très puissant moyen de nous fortifier dans le Seigneur. L’apôtre Paul en avait lui aussi saisi l’ultime importance et s’adressant aux Ephésiens, il les exhorta en leur révélant ce qu’il avait découvert lui-même. Il leur dit :

« Je fléchis les genoux devant le Père, duquel tire son nom toute famille dans les cieux et sur la terre, afin qu’il vous donne selon la richesse de sa gloire, d’être puissamment fortifiés par son Esprit dans l’homme intérieur…que vous puissiez comprendre… quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute connaissance, en sorte que vous soyez remplis jusqu’à toute la plénitude de Dieu »(Eph3 : 14-19)

Y aurait-il un moyen plus excellent pour nous fortifier dans le Seigneur que de nous courber devant Celui qui tient le monde entier et notre propre vie dans Sa Main ?

Adorer Dieu sera d’ailleurs notre destinée éternelle ; elle sera si glorieuse que cela dépasse toute imagination.
Joignons-nous donc à la multitude des anges dans le ciel pour proclamer avec toute la force de notre être :

« A celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau soient la louange, l’honneur, la gloire et la force aux siècles des siècles » (Ap 5 : 12-14)

Aspirons à être remplis de cette force divine, céleste, de cette source inépuisable de rafraîchissement et de renouvellement mise à notre disposition par le Seigneur lui-même.

Puissions-nous faire de l’adoration une habitude quotidienne, nous préparant ainsi à entrer dans ce ciel de gloire où nous continuerons de le faire pour l’éternité.

Dorothée Hatzakortzian

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L’importance de bien commencer, mais aussi de bien finir notre vie chrétienne

Les temps de plus en plus difficiles que nous vivons nous poussent périodiquement à réexaminer nos voies et à faire un bilan de notre vie. L’apôtre Paul, nous exhorte dans son épitre au Philippiens en ces termes :
« Prenez donc garde de vous conduire avec circonspection, non comme des insensés, mais comme des sages ; rachetez le temps, car les jours sont mauvais. C’est pourquoi, ne soyez pas inconsidérés, mais comprenez quelle est la volonté du Seigneur (Eph 5 :15-17).
Le Seigneur revient bientôt et il ne faut pas que nous soyons confus à son apparition. Il n’est pas seulement indispensable de bien commencer notre vie chrétienne ; mais encore faut-il arriver en vainqueur au terme de notre vie terrestre ; encore faut-il glorifier notre grand Sauveur à la fin de notre pèlerinage ici-bas. Le Seigneur notre Dieu proclame :
« Je suis l’Alpha et l’Oméga, le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant » (Apoc 1 :8) 
Notre Dieu en parfait exemple, est l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. Il n’est pas seulement intéressé par un bon commencement dans notre vie chrétienne, mais aussi par une bonne fin, et cela quel que soit l’âge auquel il nous rappellera auprès de lui.

Comprenons l’importance de bien terminer notre vie chrétienne !

Pour parvenir à une fin de vie chrétienne victorieuse et qui glorifie le Seigneur, il est important de garder nos priorités à leur place, de ne pas gaspiller notre temps, et cela même en fin de vie pour les plus âgés. Le Seigneur veut que nous vivions en personnes sages, non comme des insensés, comme le dit le verset ci-dessus. Et le psalmiste ajoute :

« Enseigne-nous à bien compter nos jours, afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse » (Ps 90 :12).

Réalisons que le compte à rebours a commencé le jour de notre naissance, et que la fin de notre vie peut intervenir à n’importe quel moment. Que cette pensée nous conduise à avoir plus de sagesse quant à la gestion de notre vie.

Efforçons-nous à utiliser constructivement tous ces temps d’attente qui jalonnent notre vie, comme par exemple celui d’un temps de maladie, ou dans une salle d’attente en vue d’un rendez-vous, ou encore en d’autres occasions où il s’agit de patienter. Pourquoi n’utiliserions-nous pas ce temps qui pourrait être si propice pour lire une portion des Ecritures, mémoriser un verset ou encore prier en faveur d’une personne que le Seigneur mettra sur notre cœur, au lieu d’attendre que ce moment un peu désagréable passe.

En procédant de la sorte, nos périodes d’attente ne seraient plus des temps d’incertitude et d’indécision qui nous laissent souvent si anxieux et frustrés. Il serait tellement préférable que chacun de nous saisissent les occasions que Dieu lui donne pour prier, plutôt que de s’énerver et de perdre patience au sujet des obstacles qui viennent entraver sa route.

Avant que la mort n’arrive, chacun de nous est appelé à bien remplir les tâches que Dieu lui a confiées. Le Seigneur désire que la fin de l’œuvre qu’il nous a donnée à faire soit fructueuse et conforme à ses désirs. S’il est vital de bien commencer, il est encore plus important de bien finir. La vie de notre Seigneur, si intéressante et si riche, n’est-elle pas notre parfait exemple, et combien glorieuse est sa fin !

Dieu a la même vision pour chacune de nos vies ; il a préparé une fin victorieuse pour chaque chrétien. C’est la raison pour laquelle il est si important de ranimer en nous la flamme et la détermination d’accomplir la pensée de Dieu dans chaque domaine de notre existence. N’est-ce pas là le plus profond désir de chacun d’entre nous d’être capable un jour d’entrer dans ce ciel de gloire triomphant et non pas tout juste sauvé, comme au travers du feu !

Bien commencer notre vie chrétienne est capital, mais bien la terminer est encore plus important ! Dans le livre de l’Apocalypse il est précisé que seul ceux qui sont fidèles jusqu’à la fin hériterons d’une couronne et d’un nom nouveau. Ce seront les vainqueurs, ceux qui finiront leur vie glorieusement, qui recevront des mains du Seigneur la récompense promise.

Appliquons-nous, courageusement, à bien terminer notre vie et, par la foi, entrevoyons le Seigneur Jésus nous dire :

« C’est bien bon et fidèle serviteur, tu as été fidèle en peu de chose, je te confirai beaucoup entre dans la joie de ton Maître (Matth, 25 :21).

Combien, il est indispensable non seulement de recevoir notre salut, mais encore de travailler à notre salut, et cela jusqu’à la fin. Nous nous efforcerons alors d’autant plus à nous placer sérieusement devant le Seigneur avant de prendre des décisions importantes pour notre vie. Si nous voulons parvenir à une fin glorieuse, il nous faut lui demeurer attachés et loyaux dans tout ce que nous faisons.

Appliquons-nous quotidiennement à rester fidèles au Seigneur

Notre attention de chaque jour doit se concentrer à ne pas attrister, voir renier le Seigneur, mais à rester attachés à sa Parole. Rester fidèle veut dire observer ses commandements, appliquer sa Parole dans notre vie et nous efforcer à garder un cœur pur devant lui. David, un homme selon le cœur de Dieu, priait et demandait au Seigneur de l’aider à garder un cœur pur, de l’aider aussi à avoir un esprit bien disposé.

Garder notre cœur pur dans ce monde impur doit-être notre priorité. Ce n’est pas toujours facile, c’est pourquoi les Ecritures nous exhortent à nous y appliquer, à user de vigilance et à veiller sur notre salut quotidiennement. C’est aussi la raison pour laquelle elles nous exhortent à de nombreuses reprises, à nous nourrir spirituellement chaque jour en prenant le temps de lire la Parole de Dieu. Le verset si connu : « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu » ne nous démontre-t-il pas l’importance de ne pas négliger notre âme ? Prenons du temps pour nous nourrir de cette précieuse Parole divine. C’est fondamental, car tant de choses dans notre environnement nous incitent à nous laisser glisser dans le sens contraire.

Dans Proverbes 20 :11 il nous est dit que déjà dans la vie d’un enfant on peut entrevoir, au travers de ses actions, ce qu’il va devenir :

« L’enfant laisse déjà voir par ses actions, si sa conduite sera pure et droite. »

Notre conduite, nos négligences, notre attitude et ce que nous faisons de nos journées révèlent déjà comment nous allons terminer nos jours. Si nous ne nous ressaisissons pas et ne veillons pas sur notre cœur, si nous ne nous efforçons pas à marcher dans la sanctification et si nous ne recherchons pas à marcher de progrès en progrès dans les voies du Seigneur, nous déterminons déjà maintenant la fin de notre vie qui, sans aucun doute, ne pourra être victorieuse.

Si nous considérons notre tâche quotidienne comme un éternel petit « train-train », nous risquons bien un jour de tomber dans la dépression et de perdre notre joie. Notre esprit négatif pourrait alors finir par contaminer notre entourage. Rappelons nous sans cesse que, chaque jour, le Seigneur voudrait faire de nouvelles choses en nous et au travers de nous, et qu’il nous appelle à accomplir les tâches qu’il nous a confiées avec joie, comme pour lui !

Chaque chrétien a en lui le potentiel nécessaire pour bien terminer sa vie

Le Seigneur a mis en chacun de nous la capacité de finir sa vie en le glorifiant. Mais si nous nous relâchons en chemin, l’espérance de bien finir notre vie s’estompera.

Du départ jusqu’à l’arrivée, notre chemin peut-être long. Mais si nous gardons une attention soutenue vers ce but à atteindre, celui d’honorer le Seigneur jusqu’à notre mort, cela nous aidera à veiller sur nos paroles, à faire de bons choix, à ne pas faiblir ou nous décourager. Ne comptons pas sur nos propres forces ou notre sagesse pour y parvenir, mais appuyons-nous sur celles de notre Seigneur qui a bien dit que ce n’est ni par la force, ni par puissance que nous y parviendrons, mais que c’est par l’Esprit de Dieu en nous.

C’est seulement notre foi en Lui qui nous conduira vers une fin de vie victorieuse et qui nous permettra d’honorer le nom de notre Sauveur jusqu’à la fin. Ne cherchons pas à vivre ou à penser comme tout le monde, et surtout ne perdons pas de vue le but suprême à atteindre : glorifier notre Maître et notre Roi au travers de toute notre vie, peu importe le prix que nous aurons à payer, et cela jusqu’à notre départ de ce monde pour la patrie céleste.

Nous avons commencé avec Jésus et nous voulons finir avec lui. Qu’il soit le premier et le dernier dans notre existence et que rien d’autre ne compte plus pour nous, c’est ainsi que nous pourrons entrer avec joie en Sa Présence, lorsque l’heure de notre départ vers lui aura sonné.

Dorothée Hatzakortzian

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L’amertume et le non pardon me voilent la face de Dieu

En tant qu’enfant de Dieu pardonné par grâce, le Seigneur attend de moi que je pardonne à mon tour à tous ceux qui m’ont offensé, comme Lui m’a pardonné. Si je ne le fais pas, ma relation avec Dieu sera coupée et cela me rendra absolument incapable de le servir.

Jésus, à maintes occasions, insiste sur la nécessité de pardonner comme lui l’a fait pour nous. Dans la prière dominicale, il nous dit :

« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. »(Matt 6 :9-15)

Le pardon transforme nos prières, nos relations avec les autres ; notre foi grandit. Le pardon transforme aussi les autres. Mais refuser ou négliger de pardonner aux autres nous paralyse et nous empêche de servir Dieu. Où faut-il donc commencer à pardonner ?

Notre mission de pardonner aux autres commencera dans la famille. La semence de l’amertume, du ressentiment et même la haine sont insidieusement semés dans notre cœur, dès notre plus tendre enfance et plus nous grandissons, plus l’amertume s’accumule en nous, si nous ne réglons pas ce grave problème.

Le mari doit apprendre à pardonner à sa femme et la femme à son mari. Sans l’esprit de pardon, il est impossible de vivre ensemble. Que de foyers seraient sauvés, si les époux avaient appris à se pardonner. Le pardon est la respiration du couple et si nous voulons servir le Seigneur, il est vital pour nous d’appliquer ce principe dans notre vie personnelle comme dans celle de notre foyer.

Nous êtres humains imparfaits et maladroits arrivons toujours à nous blesser mutuellement ; nous aurons toujours à nous pardonner quelque méfait, quelque mauvaise parole, quelque mauvaise attitude….

Avoir raison, et quand même demander pardon. Faire nous, la première démarche, c’est là notre rôle d’épouse. La femme doit aider son mari ; si le mari est le premier qui devrait le faire, comme chef du foyer, l’épouse a sa responsabilité en tant que son aide (Genèse 2 :18). Elle ne doit pas condamner son mari, mais l’aider, le secourir, le compléter. Son mari a besoin d’elle, de son soutien, de son aide, de son encouragement pour pardonner.

Si votre mari a de la peine à demander pardon, n’attendez pas qu’il le fasse, mais agissez la première. Vous l’aiderez et le libèrerez ; vous serez une grande bénédiction pour lui.

L’esprit de pardon mutuel affermira votre amour l’un pour l’autre. Plus vous vous pardonnerez, plus vous vous aimerez. Votre foyer en sera transformé et ce sera une grande bénédiction pour les enfants, un témoignage pour le monde.

Nous les parents avons aussi la responsabilité de pardonner à nos enfants. Le pardon seul gardera notre famille unie. Sachons reconnaître nos fautes à nos enfants et leur pardonner les leur.

Un enfant sera toujours prêt à pardonner à sa maman ou à son papa ses mauvaises paroles ou ses mauvais actes, lorsqu’elle les reconnaît. Ne laissons pas les années passer et envenimer nos relations avec nos enfants.

Chères épouses chrétiennes et chères mamans, le Seigneur vous a confié le ministère de la réconciliation. Pardonnez à votre mari et ne rejetez pas vos enfants rebelles. Pardonnez-leur. Disciplinez-les avec amour dans un esprit de pardon.

Le manque de pardon ruine votre relation avec Dieu, votre vie de prière et votre vie de famille. Il empoisonne même votre église et surtout paralyse votre service pour Dieu.

Pardonner n’est pas un luxe, mais une nécessité absolue, si vous voulez vous épanouir en Christ et mener une vie chrétienne victorieuse. Si vous désirez avoir une vie bénie et efficace, savoir pardonner sera indispensable pour vous ! Nourrir l’amertume est un frein majeur, quel que soit la tâche ou le ministère que le Seigneur vous a confié !

L’esprit de pardon brise les cœurs les plus durs, en commençant par le vôtre ! Reconnaissez que vous avez tort d’en vouloir à telle ou telle personne. Remettez-lui, ses dettes envers vous, comme Jésus l’a fait.

Rejetez toute amertume, tout non pardon qui pourrait vous rendre malade physiquement. Le non-pardon peut vous conduire jusqu’à la haine, si vous ne le réglez pas. Avoir de la haine contre une personne peut même ouvrir la porte au diable et vous mener jusqu’à la possession démoniaque, dans le pire des cas. Le non-pardon n’est pas inoffensif ; en un mot, il détruit une personne. Il peut littéralement vous détruire, vous faire mourir !

Comment pardonner :

1. __ pardonnez en oubliant : quelle mauvaise habitude de se rappeler ce qu’il faudrait oublier
2. __ pardonnez immédiatement, avant que le mal ne s’aggrave.
3. __ pardonnez continuellement 70x7x comme Dieu le fait pour chacun d’entre nous.
4. __ pardonnez définitivement, ne plus revenir sur ce qui a été pardonné. 
5. __ pardonnez en priant pour ceux et celles qui nous ont offensés.

Des relations rompues sont-elles venues assombrir votre existence ? Le meilleur remède reste le pardon qui vous libèrera instantanément et vous rendra désormais capable de servir Dieu.

Dorothée Hatzakortzian

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Conseils d'éducation utiles pour parents chrétiens

A l’époque actuelle, nos enfants et nos jeunes sont particulièrement exposés à différents dangers et tentations, spécialement au travers des médias telles que la télévision, les portables et Internet. Combien il est plus que jamais important pour nous parents chrétiens de pouvoir nous appuyer sur la Parole de Dieu pour être en mesure de pouvoir protéger nos enfants des influences mauvaises de ce monde. 
Comment, en tant que parents chrétiens, nous faut-il réagir pour aider nos enfants dans cette société de plus en plus violente, qui s’en va à la dérive et dans laquelle ils sont appelés à grandir ?
Une des priorités indispensable à se rappeler est que nous parents chrétiens, devrions être avant tout des exemples de vie et de conduite chrétienne et que notre préoccupation première devrait être le salut de nos enfants, plutôt que de nous focaliser sur notre profession, notre ministère dans l’Eglise ou encore le statut social de nos enfants. Il est de notre devoir de parents devant le Seigneur, de leur donner avant toute autre chose, une éducation qui les prépare à vivre dans ce genre de société tout en cherchant à plaire à Dieu sans faire de compromis avec l’esprit du monde. C’est à nous que revient prioritairement la responsabilité de leur éducation biblique et spirituelle.

L’importance de connaître les principes bibliques de base concernant l’éducation de nos enfants

Prendre le bon départ pour élever et éduquer nos enfants est important. Voici quelques principes très utiles qui vous aideront à favoriser leur épanouissement. Leur éducation commence d’ailleurs au berceau. Enseignons-leur tout petits déjà à craindre le Seigneur et à se détourner du mal, à obéir et à se soumettre à la discipline que nous aurons établie dans notre foyer.
Pour commencer :
Consacrons nos enfants à Dieu dès leur naissance

Assurons-leur que Dieu les aime et qu’il a un plan pour leur vie

Sensibilisons-les au fait que Dieu voit tout, sait tout ce qu’ils font, disent ou même pensent.

Conduisons-les à avoir une foi personnelle en Christ en les encourageant à toujours dire la vérité, à se repentir et à demander pardon lorsqu’ils font le mal

Communiquons-leur l’importance de lire la Bible, le pain de vie dont ils auront besoin durant toute leur existence

Apprenons-leur à parler de Jésus à leurs amis et à ne pas avoir honte de lui ; notre exemple leur sera d’une grande inspiration !

Soyons des modèles fiables pour eux. Offrons-leur notre amour. Vivons nous-mêmes ce que nous attendons d’eux. Demandons la force au Seigneur de mener une vie conforme à l’évangile. Ne prétendons jamais être des parents parfaits, mais montrons-leur qu’il nous arrive à nous aussi d’avoir besoin d’être corrigés et pardonnés.

Prions quotidiennement pour chacun d’entre d’eux. Demandons l’aide à notre Seigneur pour qu’il les préserve du mal. Notre prière devrait être que nos enfants se convertissent jeunes et qu’ils parviennent tôt à cette merveilleuse nouvelle naissance en Christ. Demandons au Seigneur de leur accorder très tôt le discernement de choisir eux-mêmes entre le bien et le mal.

Racontons-leur les histoires bibliques depuis tout petits. Expliquons-leur ces si beaux récits et ouvrons ainsi à nos enfants la voie qui leur permettra d’expérimenter à leur tour une foi vivante et personnelle.

Entrainons-les à chanter des chants chrétiens et à écouter de la musique chrétienne digne de ce nom ! Communiquons-leur le goût de jouer des instruments et de glorifier le Seigneur avec les talents musicaux qu’il leur a donnés.

Quelques règles importantes pour établir un meilleur dialogue avec nos enfants

1. Etablissons un dialogue avec nos enfants. Ecoutons-les attentivement. Dialoguons beaucoup avec eux et prenons le temps de répondre à leurs questions, leurs soucis. Cherchons à comprendre leurs détresses. Ayons toujours une oreille attentive pour eux, même lorsque nous sommes très occupés.

2. Entreprenons beaucoup de choses, de jeux, etc. avec eux. Ne laissons pas les médias et d’autres influences de cette société les entraîner dans ce monde trompeur du virtuel. Eloignons-les au contraire de tout ce virtuel par lequel ils sont si tentés aujourd’hui et qui risquerait de les rendre esclaves, et introduisons-les dans le monde du réel ! Programmons des excusions, des randonnées, des sorties en vélos et d’autres occupations sportives qui les intéressent. Organisons des fêtes de famille et visitons nos amis ou des membres de nos familles avec eux. Pourquoi pas aussi leur confier un animal domestique duquel ils auraient à prendre soin…

3. Apprenons-leur à gérer les médias modernes avec responsabilité. Les enfants et les jeunes d’aujourd’hui sont confrontés de multiples façons à leur influence. En fait, il leur est très difficile d’y échapper totalement, mais montrons-leur où se trouvent les réels dangers pour leur santé émotionnelle et spirituelle et pourquoi nous les chrétiens évitons de telles choses. Protégeons-les de l’influence dévastatrice des films occultes, violents et pervers de la télévision et des jeux internet. Mettons-leur des limites en ce qui concerne ces programmes.

4. Faisons de bons jeux de famille avec nos enfants et prévoyons des sorties régulières en famille. Ces moments de convivialité avec nos enfants resteront gravés dans leurs mémoires toute leur vie.

5. Appliquons-nous à lire, nous aussi, leurs manuels scolaires et informons-nous de ce qui se passe à l’école. Parlons avec nos enfants, spécialement lorsque nous y découvrons des contenus problématiques, comme par exemple des sorcières, des monstres, des esprits, une pédagogie anti-autorité, des blasphèmes ou encore, par exemple, l’influence du darwinisme... Rencontrons aussi leurs professeurs et entretenons-nous avec eux de leur enseignement. Pourquoi pas leur proposer d’éventuellement renoncer à certaines choses nuisibles à nos yeux, pour que nos enfants n’entrent pas en conflit avec leur propre conscience. Cependant, adressons-nous bien sûr à ces enseignants avec le plus de tact et de respect possible, réalisant que de cette manière, ils auront peut-être une oreille plus attentive à nos propositions.

6. Soyons conséquents et éloignons nos enfants de certaines manifestations scolaires lorsque celles-ci sont en contradiction avec notre foi chrétienne, comme par exemple Halloween, assister à des pièces de théâtre ou films occultes ou encore d’autres choses semblables. Prenons le temps d’expliquer nos raisons à leurs professeurs.

7. Donnons à nos enfants une éducation sexuelle avant que d’autres personnes ne le fassent. Expliquons-leur, précautionneusement et objectivement le don de sexualité que Dieu nous a donné. Disons-leur que c’est quelque chose de très beau entre l’homme et la femme, mais dans le cadre du mariage et précisons aussi que c’est le diable qui l’a transformée en une chose sale et impure.

8. Avertissons-les surtout à temps des dangers du tabac, de l’alcool et des drogues en tous genres !

9. Exposons à nos enfants nos arguments, lorsque nous leur interdisons quelque chose. Tant que nos enfants sont encore petits, leur interdire une chose ou l’autre est facile. Mais au fur et à mesure qu’ils grandissent, ils réclameront des informations plus précises et voudront connaître le point de vue biblique, et savoir pourquoi une chose est bonne ou mauvaise. Il s’agit alors de préparer nos réponses et de nous informer au préalable, si nous voulons que nos réponses soient persuasives et satisfaisantes pour eux.

10. Emmenons nos enfants régulièrement avec nous dans une église chrétienne, fidèle à l’enseignement de la Bible. Il est important que dans cette église la Parole de Dieu soit prêchée dans son intégralité et sans compromis. Ils y expérimenteront un sentiment de sécurité et seront au bénéfice de la paix et de la joie du Seigneur. Ils y recevront la force dont ils ont, eux aussi, tant besoin pour leur quotidien.

11. Veillons à ce que nos enfants aient des contacts avec d’autres enfants de familles chrétiennes. A cet effet, tissons des liens avec d’autres familles. Entreprenons différentes choses ensemble dans le but de nous encourager les uns les autres. Envoyons nos enfants dans des camps chrétiens organisés pour eux pendant leurs vacances scolaires !!! Combien de chrétiens adultes doivent leur conversion à Jésus-Christ aux camps d’enfants qu’ils ont fréquenté durant leur jeunesse.

12. Corrigeons nos enfants lorsque nous les voyons se mettre en danger ! Disons clairement les choses à nos enfants, lorsqu’ils se trompent et sont tentés de commettre des choses nuisibles. Ne les laissons pas poursuivre leur chemin vers la perdition. Par amour, mettons-leur des limites et corrigeons-les avec mesure. Apprenons-leur à se soumettre à une autorité !

13. Partageons avec nos enfants nos expériences avec Dieu. Permettons-leur de prendre part à ce qui, pour nous, est important, mais ne cherchons pas à les forcer à donner leur vie à Jésus. Cela restera toujours une décision personnelle à prendre pour chacun de nous !

14. Veillons tout particulièrement à la bonne santé de notre couple. C’est seulement lorsqu’un papa et une maman s’aiment de tout leur cœur que les enfants auront un exemple de famille chrétienne devant leurs yeux. C’est d’ailleurs ce qui leur servira d’inspiration pour leur propre vie par la suite. Si vous êtes dans le cas où votre couple a subi des dommages irréparables et que vous êtes maintenant divorcé, ne salissez pas le conjoint qui est parti, mais bannissez toute amertume de votre cœur et cherchez à être tout de même un exemple pour vos enfants en pardonnant. Rendez-vous disponible pour leur témoigner surtout beaucoup d’amour.

Dorothée Hatzakortzian

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Ami chrétien, toi qui traverse une épreuve dite insoluble à vues humaines, Jésus est là près de toi !

Nombreux sont les chrétiens d’aujourd’hui qui se trouvent dans une sorte de jungle d’impossibilités, ne sachant comment s’en sortir. Jésus nous dit : « Approchez-vous de moi. Je suis le chemin ; suivez moi et Je vous conduirai et vous éclairerai ». Il nous dit encore :

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Mt 11 :28)
« Je suis avec l’homme contrit et humilié » (Es 57 :15)
« Car ainsi parle le Très Haut, dont la demeure est éternelle, et dont le nom est saint :
« J’habite dans les lieux élevés et dans la sainteté ; mais je suis avec l’homme contrit et humilié, afin de ranimer les esprits humiliés, afin de ranimer les coeurs contrits (leur redonner vie) » (Es 57.15).

Le Seigneur est là pour rassurer chacun d’entre nous. Quand nous traversons une épreuve à vues humaines insoluble et que nous sommes déçus de son long silence, de ses apparentes noninterventions, n’hésitons pas à lui en parler, comme l’a fait Marthe au sujet de son frère Lazare qui était mort. Elle lui a dit : « Seigneur, si tu eusses été ici, mon frère ne serait pas mort » (Jn 11 :21).

Lorsque nos épreuves deviennent interminables, qu’elles nous semblent au-dessus de nos forces et que nous ne les comprenons pas, Jésus nous appelle à lui faire confiance malgré tout. La seule chose qu’il attend de nous, c’est que nous nous appuyons davantage sur lui et sur sa Parole. Nous pouvons venir à lui pour lui faire connaître chacun de nos besoins, notre mal-être moral ou physique, nos peines et nos chagrins. Lorsque quelque chose nous ronge, nous sépare des autres, veut nous voler notre joie de vivre et nous empêcher de lui faire confiance, lorsqu’il n’y a plus de solution humaine possible, souvenons-nous de cette réalité : « Rien n’est impossible pour notre Seigneur toutpuissant ! »

Apprenons aussi à le remercier pour toutes les vallées, et pas seulement les montagnes, qu’il nous conduit à traverser, car dans ces vallées nous comprenons tellement mieux ce que veut dire être portés dans ses bras d’amour. C’est en de tels moments que nous expérimentons sa Main puissante et son coeur de Père ! Réalisons aussi que si nous n’étions pas passés par là, nous n’aurions jamais connu sa véritable puissance, capable d’apporter une solution à chacun de nos problèmes ; nous n’aurions jamais découvert l’efficacité de ses promesses ! Devant nos montagnes d’impossibilités, rappelons-nous que notre Seigneur reste le Maître des situations impossibles et qu’il aime à se glorifier en de telles circonstances. Il est et demeure le Dieu de l’impossible.

Puissions-nous lui dire, comme Marthe l’a fait au chevet de son frère Lazare qui était pourtant mort :
« Mais maintenant même, je sais que tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera » (Jn 11 :22).
« Voici, Je suis l’Eternel, le Dieu de toute chair. Y a-t-il rien qui soit étonnant de ma part ? » (Jé 32 :27)
« Car j’étends mes regards sur toute la terre pour soutenir ceux dont le coeur est tout entier à Moi » (2 Ch 16 :9)
Ami chrétien, toi qui est balloté et peut-être même terrifié par une « mer déchaînée » dans ta vie, Jésus est celui qui dirige ta barque à partir du moment-même où tu lui as confié ta vie. Ecoute sa voix au milieu de ta tourmente et continue surtout de lui faire confiance. Il te dit, comme il l’a dit autrefois à ses disciples dans une barque au sein d’une violente tempête : « N’aie pas peur ! Celui qui permet à la mer de se soulever avec furie peut aussi l’apaiser en lui ordonnant : silence, tais-toi ! » (Mc 4 :39).

Le Seigneur vient te dire, à toi aussi : « Je connais tes épreuves. Elles ne te conduiront pas au naufrage, mais t’amèneront plus près de moi. Ne suis-je pas ton consolateur ? Reste près de moi, je t’écoute et t’entends toujours. Regarde à moi et reprends courage. Je suis là. Mon enfant, sois assuré que Je te vois et que Je suis assez puissant pour intervenir dans ta vie. Attache-toi de toute ton âme à moi et ma droite te soutiendra. Ma grâce et mon support quotidien te suffiront. Continue de croire en l’efficacité de tes prières et de mes interventions divines et surnaturelles. Rien ne pourra ébranler celui qui se blottit dans Ma forte Main ! »

Amis chrétiens, n’oublions jamais que notre Rédempteur est vivant et qu’il ne nous délaissera jamais, quelles que soient nos circonstances !

Quand nous passons par de dures épreuves, puissions-nous réaliser et dire comme Job :
« Je sais que mon Rédempteur vit ».
Que savait donc Job pour pouvoir s’exclamer avec une telle assurance : « Je sais… ».
« Je sais que mon Rédempteur est vivant, et qu’Il se lèvera le dernier sur la terre. Quand ma peau sera détruite, il se lèvera ; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu » (Job 19 :25-26).

1. Job savait que celui en qui il croyait était vivant :
En quoi la résurrection de Jésus est-elle si importante pour nous tous ?
- Elle nous prouve qu’Il est le Fils de Dieu
- Elle nous garantit l’efficacité de sa mort pour chacun de nous
- Elle confirme que la Parole de Dieu et ses promesses sont la Vérité et qu’elles finissent toujours par se réaliser
- Elle est la base de la vie spirituelle que Jésus nous a donnée
- Elle nous garantit son intercession pour nous dans le ciel (Hé 7:24-25)
- Elle nous donne l’assurance de notre héritage futur dans le ciel où il est allé nous préparer une place
- Elle nous permet d’avoir accès à sa présence de façon quotidienne
Si Job, sous l’ancienne alliance, a pu déclarer que son Rédempteur était vivant, à combien plus forte raison le pouvons-nous, nous qui avons été rachetés par son précieux sang et qui croyons en sa résurrection d’entre les morts !

2. Job savait qu’un jour son Rédempteur règnerait sur cette terre :
« Il se lèvera le dernier sur la terre… »
« Deux hommes vêtus de blanc (s’adressant aux disciples) leur apparurent et dirent : « Hommes galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel » Actes 1 :11)
Notre espérance en lui n’est-elle pas glorieuse ? Elle nous conduira vers la victoire finale.
Jésus-Christ reviendra un jour poser ses pieds sur cette terre pour y régner et nous serons avec lui.
Quelle grâce et quel honneur. Ne voulons-nous pas lui consacrer dès à présent notre vie entière ?

3. Job savait qu’il allait lui aussi un jour ressusciter et voir son Dieu :
« Quand ma peau sera détruite…quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu. Je le verrai et il me sera favorable ; mes yeux le verront… » (Job 19 :26-27)
Jésus lui-même déclare que tous ceux qui croient en lui ont la vie éternelle et il ajoute :
« La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6 :40).

Amis chrétiens, nous pouvons croire, proclamer et vivre ces réalités encore davantage que Job, nous qui sommes au bénéfice du sang de Christ versé pour chacun de nous. Y a-t-il rien qui soit
étonnant de la part de l’Eternel a dit Dieu à Abraham pour le fils qu’il lui avait promis. Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu, a dit Jésus à ceux qui l’écoutaient. Ces paroles sont valables pour nous encore aujourd’hui. Croyons les ! Elles sont Esprit et vie. Dieu n’est pas un homme pour mentir ou un fils d’homme pour se repentir de ce qu’il a promis.

Armons-nous de courage et relevons nos têtes ! Notre délivrance se trouve en Lui ! Il est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs et notre vie est dans sa forte main. Que son Nom en soit béni !

Dorothée Hatzakortzian

 

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Je suis l’Eternel qui te guérit…

Dans tous les pays du monde, les gens sont malades. La science et la médecine moderne ont certes fait de grands progrès, mais il n’en reste pas moins vrai que de nombreuses personnes sont malades, et que nombre d’entre eux souffrent, sans espoir de guérison. Des opérations chirurgicales étonnantes sont réalisés, telles que la greffe du cœur, des poumons, des reins et bien d’autres. Mais la maladie règne encore et elle continue de semer la désolation, la douleur et dans certains cas même la mort.

Depuis la nuit des temps, les hommes ont connu la maladie, les maux et les infirmités de toutes sortes. La Bible nous dit que ces choses sont les conséquences du péché qui est entré dans le monde par la désobéissance de l’homme à Dieu et à sa Parole (Romains 5 :9). Les hommes se sont donc préoccupés de soigner et de guérir les malades, ce qui est une excellente chose, et dans bien des domaines ils ont obtenu des victoires sur les maladies.

Cependant, toutes ces connaissances médicales modernes, fruit d’une longue recherche des scientifiques, n’empêche aucunement notre Dieu Tout-Puissant d’accomplir ses desseins souverains et glorieux envers les hommes, ses créatures, et de les guérir miraculeusement. Si la guérison par voie médicale ne permet pas au malade de dire qu’il a bénéficié d’une guérison divine, ce dernier peut cependant proclamer avec force et conviction que pendant son traitement médical, il a reçu le soutien et le secours du Seigneur tout au long de sa maladie.

Puisque le péché est entré dans le monde en apportant maladie, infirmité et afflictions en tout genre, n’oublions pas que la mort de notre Seigneur Jésus-Christ sur la croix nous apporte le pardon de nos péchés, la vie éternelle et…la guérison divine surnaturelle. C’est la manifestation de son amour et de sa compassion à notre égard. Durant son ministère terrestre, Jésus a sauvé des multitudes de pécheurs et guéri miraculeusement de très nombreux malades. L’Évangile, à maintes reprises, nous parle des guérisons que Lui-même, et ensuite ses disciples ont opérées dans les divers endroits où ils se rendaient.

Ainsi Dieu guérit encore aujourd’hui de la même manière, sans aucune participation médicale. Mon mari et moi-même avons été témoins maintes et maintes fois de telles interventions divines, parfois vraiment surprenantes ! Il arrive parfois également qu’Il interrompe un programme médical pour intervenir miraculeusement, cela à sa seule gloire !

La mission de tout disciple de Jésus-Christ

Dans la Parole de Dieu, Jésus a donné un ordre à ses disciples : « Allez par tout le monde et prêchez la bonne nouvelle à toute la création…Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru…Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris » (Marc 16 :15,17,18).

Dorothée Hatzakortzian

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Précieux conseils pour un chrétien qui vient de perdre un être cher !

Le chagrin, la douleur, la peine sont des sentiments tout à fait normaux et nous trouvons plusieurs exemples dans la parole de Dieu tels que Job, Naomie et le roi David. Jésus lui-même n’a-t-il pas lui aussi pleuré devant la tombe de Lazare, son ami.
"Lorsque Marie fut arrivée là où était Jésus, et qu'elle le vit, elle tomba à ses pieds,…Jésus, la voyant pleurer, elle et les juifs qui étaient venus avec elle, frémit en son esprit, et fut tout ému…Jésus pleura". (Jean 11 : 32-36)
Le Seigneur ne reste pas insensible devant cette douleur terrible, ce déchirement pour ceux qui restent sur la terre et qui pour un temps sont séparés de cet être cher qui vient de les quitter. Dans cette situation, il vient partager avec nous le chagrin de ce départ. Jésus est vraiment pour nous chrétiens ce souverain sacrificateur qui sait compatir à nos peines, à nos douleurs les plus profondes.
"Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses…Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce…pour être secourus dans nos besoins". (Hé 4 :15-16)
Et au bord d’une tombe, combien notre besoin de consolation est grand, et combien le réconfort de l’Esprit de Dieu (qui est un Esprit de consolation) nous est précieux.
Voici quelques conseils qui pourront nous aider à traverser ces moments si affligeants, si déchirants de la perte d’une personne à laquelle nous étions si attachés :
L’importance d’avoir une juste perception de ce grand chagrin

Reconnaissons que le chagrin est une réponse naturelle à la souffrance de la séparation de l’être cher perdu. Il est tout à fait normal de pleurer et d’exprimer cette douleur, de faire notre deuil sur une personne qui nous a quittés.
Se rappeler que ce temps de deuil a son but dans le plan du Seigneur pour nous
"Mieux vaut aller dans une maison de deuil que d’aller dans une maison de festin ; car c’est là la fin de tout homme, et celui qui vit prend la chose à cœur. Mieux vaut le chagrin que le rire ; car avec un visage triste le cœur peut-être content ! Le cœur des sages est dans la maison de deuil, et le cœur des insensés dans la maison de joie. Mieux vaut entendre la réprimande du sage que entendre le chant des insensés". (Ec 7 : 2-6)
Ces versets nous soulignent finalement que le chagrin et la peine sont là pour rafraîchir notre vraie perspective de la vie et nous rappellent que notre existence est bien courte et qu’il nous faut davantage compter et mesurer nos jours et ce que nous en faisons.
Se souvenir aussi que les sentiments de chagrin sont temporaires

"... la grâce de Dieu dure toute la vie; le soir arrivent les pleurs, et le matin l'allégresse". (Ps 30 :5)
Il y aura une fin à cette affliction, à ce grand chagrin. Si cette douleur a un but, elle a aussi ses limites.
Savoir que le Seigneur se tient encore plus près de nous dans le deuil

"Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi: ta houlette et ton bâton me rassurent". (Ps 23 :4)

Quand le roi David était dans la douleur la plus extrême, il priait et disait :

"Quand je suis dans la crainte, en toi je me confie.... Tu comptes les pas de ma vie errante; recueille mes larmes dans ton outre: ne sont-elles pas toutes inscrites dans ton livre ? " (Ps 56 :3-8).
Le fait de savoir que le Seigneur compte nos larmes et les recueille auprès de lui touche vraiment nos cœurs. Il voit notre chagrin, notre affliction et n’y reste pas indifférent, comme il l’a montré devant la tombe de Lazare et en face du grand chagrin de ses sœurs Marthe et Marie. Au contraire, il compatit profondément et nous fait aussi comprendre que tout n’est pas perdu pour nous avec ce départ ; qu’il reste le refuge pour celui qui se confie en lui et qui parvient à affirmer, avec le psalmiste, ces promesses de Dieu :
"Eternel, mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie... Puisqu'il m'aime, je le délivrerai; ... je serai avec lui dans la détresse, je le délivrerai et je le glorifierai". (Ps 91 : 14-15)

Dans ces moments si difficiles de la séparation d’avec un être qui nous était cher, le Seigneur vient nous rassurer et nous rappeler qu’il saura faire concourir toutes choses pour notre bien.

"Nous savons, du reste, que toutes choses concourent (ensemble) au bien de ceux qui aiment Dieu...". (Ro 8 :28)

Déverser notre chagrin devant celui qui connait toutes choses

Remarquons ce fait intéressant dans les psaumes : lorsque le psalmiste commence son psaume par des lamentations, des pleurs, il le finit en général par des louanges à son Dieu :

"Jusques à quand aurai-je des soucis dans mon âme, et chaque jour des chagrins dans mon cœur ?... Moi, j'ai confiance en ta bonté, j'ai de l'allégresse dans le cœur, à cause de ton salut; je chante à l'Éternel, car il m'a fait du bien". (Ps 13 :3-6)

Lorsque nous répandons notre douleur devant Dieu, il vient déverser sur nous sa puissante consolation, celle qui dépasse toute intelligence, celle qui nous dépasse tellement. Notre cœur souffrant est alors immédiatement apaisé et capable à nouveau d’adorer celui qui nous aime, en disant :

"Eternel, j’ai crié à toi, j’ai imploré l’Eternel... Et tu as changé mes lamentations en allégresse. Tu as délié mon sac, et tu m’as ceint de joie, afin que mon cœur te chante et ne sois pas muet. Eternel, mon Dieu, je te louerai toujours". (Ps 30 ; 8,10-11)

Rester en étroite communion avec le Seigneur sera notre force et notre sécurité

Dieu nous comprend. Rappelons-nous cette réalité :

"Tu sais quand je m’assieds et quand je me lève (et quand je pleure) ; tu sais quand je marche et quand je me couche ; tu pénètres toutes mes voies... Tu m’entoures par derrière et par devant, et tu mets ta main sur moi...C’est toi qui a formé mes reins, qui m’a tissé dans le sein de ma mère...Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient ; et sur ton livre étaient inscrits les jours qui m’étaient destinés, avant qu’aucun d’eux existât...". (Ps 139 :2, 5, 13,16)

Lorsque nous sommes en communion avec lui, nous sommes alors capables d’ouvrir notre esprit à certaines réalités, comme celle que Dieu nous aime, qu’il est fidèle, qu’il contrôle toutes choses et qu’il va faire concourir cette situation pour mon bien, et non pour mon malheur.

Partager notre douleur avec d’autres personnes

L’Eglise, la famille du Seigneur est celle qui est toute désignée par Dieu pour soulager les fardeaux de ses membres.

"Porter les fardeaux les uns des autres, et vous accomplirez ainsi la loi de Christ". (Ga 6 :2)

Nos frères et sœurs en Christ ont reçu du Seigneur cette capacité de pleurer avec ceux qui pleurent et d’avoir sa compassion dans leur cœur.

"Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent.
Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres…". (Ro 12 :15-16)


Il arrive souvent que le deuil nous sépare des autres, qui alors se sentent comme mal à l’aise en notre présence et se retirent. Cela augmente encore nos sentiments de solitude, de tristesse et de malheur. Combien une oreille attentive et quelques simples paroles d’encouragement peuvent alors aider pour apaiser un peu notre si grande souffrance. Il est vrai que partager un peu notre douleur, surtout avec le Seigneur, mais aussi avec nos frères et sœurs en Christ, peut l’atténuer quelque peu.

Conclusion

La douleur fait malheureusement partie de la vie et de l’expérience humaine. La perte d’un être cher est une partie intégrante de notre existence, et nos pleurs sont notre réponse bien légitime à ce départ. Mais nous avons une espérance en Jésus, et nous savons qu’il est assez puissant pour porter nos fardeaux. Il a dit :

"Venez à moi, vous tous qui êtes… chargés, et je vous donnerai du repos...vous trouverez du repos pour vos âmes".(Mt 11 :28-29)

Nous pouvons lui apporter nos blessures les plus profondes, car il compatit vraiment à nos souffrances et se sent concerné par tout ce qui nous arrive.

"Déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, (vos douleurs, vos afflictions, tout ce qui vous accable) car lui-même prend soin de vous".(1Pi 5 :7)

Le Saint-Esprit sait si bien nous apporter réconfort et consolation. Personne ne le fait aussi bien que lui !

"Et moi (dit Jésus), je prierai le Père, et il vous donnera un …consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous… il demeure avec vous, et il sera en vous". (Jean 14 :16-17)
"Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l'âme, sûre et solide...Jésus, ayant été fait souverain sacrificateur pour toujours".(Hé 6 :19-20)


Notre plus grande consolation dans le deuil n’est-elle pas de savoir que Jésus lui-même prie pour nous, puisqu’il est notre grand sacrificateur, notre intercesseur auprès de Dieu, notre Père ! Quelle assurance, quelle espérance et quelle consolation nous trouvons auprès de lui !

A lui la reconnaissance de nos cœurs pour le secours si précieux que nous recevons en sa présence, lorsque nous passons par cette si grande affliction qu’est le deuil et qui nous concerne tous, à un moment ou à un autre.

A celui qui est la vie et la résurrection, à celui qui a vaincu la mort et qui maintenant est assis sur le trône et qui vit aux siècles des siècles, à celui qui est allé nous préparer une place au ciel et nous a promis la résurrection et la vie à ses côtés, à lui soit la gloire, l’honneur et la reconnaissance pour la consolation qu’il nous donne, lorsque nous nous trouvons au bord d’une tombe ouverte qui vient d’accueillir l’un de nos bien-aimés.

Dorothée Hatzakortzian
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Dieu prend soin de moi !

Ma délivrance dans le danger, c’est ta présence, divin berger. Le secours me viendra de mon Sauveur.
" Le secours me vient de l’éternel qui a fait les cieux et la terre. Il ne permettra point que ton pied chancelle. Celui qui te garde ne sommeille point… L’Eternel te gardera de tout mal, il gardera ton âme. " (Ps 121)
Seul mon Seigneur et mon Dieu dispose de tous les moyens pour subvenir à tous mes besoins, qu’ils soient physiques ou spirituels. Ma part est de me confier en lui de tout mon cœur et de chercher sa face, afin qu’il puisse m’aider et me secourir. Je sais que je pourrai toujours compter sur sa protection et sa défense dans l’adversité, puisqu’il a même compté les cheveux de ma tête. Le Seigneur me garde, à partir du moment où je lui ai donné mon cœur et ma vie, et jusqu’au jour où je quitterai cette terre. Il est celui qui me garde en permanence.
" C’est pourquoi je (Jésus) vous dis: "Ne vous inquiétez pas pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus ?... Qui de vous par ses inquiétudes peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?" (Mt 6 :25-27)
Ce que le Seigneur veut, c’est que nous rejetions nos préoccupations et nos anxiétés, car celles-ci dénotent un manque de foi à l’égard de ses soins paternels pour nous. Lorsque nous traversons des moments difficiles, des instants d’incertitude, accrochons-nous aux promesses de notre Dieu qui s’est engagé à pourvoir à tout ce dont nous avons besoin. En établissant notre Sauveur comme Maître et Seigneur de notre vie, nous pouvons être certains qu’il prendra soin de nous, puisque nous la lui avons entièrement remise.
" Nous savons du reste, que toute chose concourent (ensemble) au bien de ceux qui aiment Dieu." (Ro 8 :28)
Aimer le Seigneur, vivre pour lui et nous soumettre à lui reste donc une priorité, si nous voulons qu’il fasse en sorte que toutes choses concourent à notre bien. Il prendra alors soin de nous dans nos épreuves et nos afflictions les plus grandes. En de telles occasions, il convient d’implorer son secours par la foi et une prière persévérante, lui faisant entièrement confiance et croyant fermement à ses promesses. Nous connaîtrons alors cette paix qui surpasse toute intelligence humaine, et recevrons sa grâce et son secours dans une situation qui parfois nous dépasse.
" Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu… et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous." (1Pi 5 :6-7)
Le Seigneur prend soin de chacun de ses enfants qui passent par l’épreuve. Déposons donc toutes nos craintes, nos anxiétés, nos soucis, nos problèmes aux pieds de notre grand et puissant Maître, le Seigneur Jésus, qui nous aime d’un amour éternel. En tant que chrétiens, il nous arrive parfois de traverser de graves épreuves, mais rien ne doit jamais nous conduire au désespoir, ni à la défaite. Tant que nous gardons nos yeux fixés sur lui, nous nous sentons en sécurité. Au milieu des ténèbres les plus épaisses, approchons-nous de lui et continuons d’espérer. L’aide précieuse du Saint-Esprit nous aidera à demeurer fermes dans notre foi et à continuer de lui faire notre confiance. Nous pouvons être certains qu’en son temps, le Seigneur manifestera sa bonté envers nous. Ne laissons jamais le désespoir nous gagner et prendre le dessus en nous.
" Recommande ton sort à l’Eternel, mets en lui ta confiance, et il agira." (Ps 37 :5) " Remets ton sort à l’Eternel, et il te soutiendra, il ne laissera jamais chanceler le juste." (Ps 55 :22)
Confrontés à des épreuves qui semblent parfois trop lourdes à supporter, nous sommes invités à tant de reprises dans la Parole de Dieu à nous décharger sur le Seigneur de chacun de nos soucis et de nos fardeaux. Il veut s’en charger lui-même et nous soutenir en tout temps.
" Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés (à dit Jésus), et je vous donnerai du repos" (Mt 11 :28)
Cette invitation de Jésus s’adresse à tous ceux qui sont fatigués des problèmes de la vie. Avec son aide, ils seront capables de supporter les malheurs et les afflictions qui les accablent.
" Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. (Ph 4 :6-7)
En criant à Dieu de tout notre cœur et en demeurant dans sa parole, sa paix inonde notre âme troublée et le Saint-Esprit nous communique une sérénité intérieure qui nous aide à ne pas perdre pied. Celle-ci nous rend alors conscients que Jésus se tient tout près de nous et qu’il agira pour notre bien, à son heure qui est toujours la meilleure !
Lorsque nous déposons nos problèmes à ses pieds dans la prière, nous sommes préservés des inquiétudes et des angoisses qui cherchent si souvent à bouleverser notre existence et à nous ravir notre espérance en Jésus. Quand la crainte et l’angoisse cherchent à refaire surface, empressons-nous de nous réfugier aux pieds du Seigneur, dans un esprit de reconnaissance et d’action de grâce. A ce moment-là, sa paix préservera nos cœurs et nos pensées en lui et nous pourrons rester sereins. Notre cœur étant apaisé, nous prendrons à nouveau conscience que le Seigneur est là, veillant sur nous, et qu’à aucun instant il ne détourne son regard de nous.
Puisqu’il vit, je n’ai rien à craindre :

  • Puisqu’il vit, je peux faire face aux temps incertains dans lesquels nous vivons.
  • Puisqu’il vit, je peux et pourrai toujours faire face à mes lendemains.
  • Puisqu’il vit, mon espérance est en lui et la crainte me quitte.
  • Puisqu’il vit, qu’il est mon Sauveur, je sais qu’il tient ma vie dans sa forte main.
  • Puisqu’il vit, qu’il est mon Seigneur, je sais que ma vie a de la valeur à ses yeux et qu’il prendra toujours soin de moi.
  • Puisqu’il vit, et qu’il est mon Berger, je sais que son regard ne me quitte jamais.
  • Puisqu’il vit, mon cœur reste en paix dans les circonstances les plus pénibles.

Tant que je demeure en Jésus, je n’ai rien à craindre :

  • La seule chose à laquelle il me faut veiller, c’est à ma relation personnelle avec mon merveilleux Sauveur.
  • C’est lui qui m’a créé et qui me connaît mieux que moi-même.
  • C’est lui qui m’a sauvé, qui m’a lavé et purifié de tous mes péchés, et c’est par lui que je suis devenu son enfant.

Aujourd’hui, une fois de plus, le Seigneur encourage ses enfants, tous ceux et celles qui lui ont donné leur vie :
"Ne crains rien, car je suis avec toi; ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu. Je te fortifie, je viens à ton secours. Je te soutiens de ma droite triomphante… Car je suis l'Éternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dit: Ne crains rien, je viens à ton secours." (Es 41 : 10-13)
Tant que nous serons sur cette terre, les épreuves, les afflictions seront notre lot. Mais quel repos pour chaque chrétien, chaque chrétienne qui parvient à se décharger sur lui de ses soucis et de ses fardeaux ! Quelle libération que celle de la pression qu’exercent sur nous toutes ces choses. Le Seigneur nous communique la certitude que tout s’arrangera pour notre bien, puisque lui-même prend soin de nous.
De nombreux chrétiens pensent qu’ils ne peuvent prier le Seigneur que pour des questions spirituelles. Ils estiment que leurs problèmes quotidiens sont beaucoup trop insignifiants pour Dieu et que c’est à eux de se soucier de leurs difficultés quotidiennes.
Naturellement, c’est bien à nous de résoudre nos problèmes journaliers, mais la différence est que nous ne sommes pas seuls pour les régler. Nous pouvons compter sur son aide, son soutien, ses directives et sa bénédiction, si nous gardons nos yeux fixés sur lui.
En estimant et en disant que Dieu ne s’occupe pas de notre vie quotidienne, nous nous privons de sa paix et de sa joie, et notre croissance spirituelle en pâtit. C’est la raison pour laquelle l’apôtre Pierre nous exhorte à nous libérer de tous nos soucis, quels qu’ils soient. Ce n’est donc pas du tout inconvenant de prendre la liberté de parler à Dieu de nos petites et grandes difficultés de la vie. Il prend soin de nous et ne reste jamais indifférent, lorsque nous avons des problèmes. C’est quotidiennement qu’il se soucie de nous.
Qui pourrait mieux le faire que lui ? Que son Saint Nom soit élevé dans chacun de nos cœurs.
Oui, Dieu prend vraiment soin de moi !

Dorothée Hatzakortzian
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5 facteurs importants pour ma croissance et mon épanouissement spirituels

En cette fin des temps où nous sommes sur le point de voir le Seigneur revenir sur les nuées du ciel pour nous enlever et nous emmener dans son ciel de gloire et de sainteté, il est important de faire un bilan régulier de notre santé spirituelle.
Tout au long de notre vie chrétienne sur cette terre, notre condition, notre état spirituel dépendent de différents facteurs :
1er Facteur : ma faim et ma soif de la présence de Dieu

" Tu chercheras l’éternel ton Dieu et tu le trouveras, si tu le cherches de tout ton cœur et de toute ton âme " (Deut 4 :29).


Pour cela, il me faut :

  • me faire violence pour rechercher sa présence, sans attendre que l’envie de le faire me saisisse
  • venir devant Dieu en implorant sa présence
  • venir à lui, dans la prière, en me détournant de mes mauvaises voies, lorsque je me suis égarée
  • m’humilier profondément devant lui, spécialement lorsque je suis dans la détresse

" Lorsque " Manassé " fut dans la détresse, il implora l’Eternel son Dieu, et il s’humilia profondément devant le Dieu de ses pères ! Il lui adressa ses prières ; et l’Eternel, se laissant fléchir, exauça ses supplications..." (2 Chr 33 :12-13).

  • me tourner vers lui, sachant qu’il n’y a de salut qu’en lui, et en nul autre

" Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés... car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre " (Es 45 :22).

" Cherchez l’Eternel pendant qu’il se trouve, invoquez-le tandis qu’il est près " (Es 55 :6).

  • l’aimer de tout mon cœur et me réjouir de sa bonté

" Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. Je me laisserai trouver par vous... ! » (Jé 29 :13).

2e facteur : ma faim et ma soif de la Parole de Dieu

" Cherchez-moi, et vous vivrez ! " (Am 5 :4).


" Je serre ta parole dans mon cœur, afin de ne pas pécher contre toi " (Ps 119 :11)
« Reçois de sa bouche l’instruction et mets dans ton cœur ses paroles » (Job 22 :22).
" Affermis mes pas dans ta parole " (Ps 119 :13).
" Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, Et il ne leur arrive aucun malheur " (Ps 119 :165).

Le psalmiste David a pu dire encore
" J’ai observé les voies de l’Eternel... toutes ses ordonnances ont été devant moi, et je ne me suis point écarté de ses lois... Aussi l’Eternel m’a rendu selon ma droiture... " (Ps 18 :22-25).
" Venez, et montons à la montagne de l’Eternel, à la maison de (notre Dieu), afin qu’il nous enseigne ses voies et que nous marchions dans ses sentiers. " (Es 2 :3).


3e facteur : ma faim et ma soif
d’une communion toujours plus intense avec le Seigneur.


Que mon plus grand désir soit de connaître Christ, mon Seigneur et d’être en communion avec Lui, d’expérimenter une communion personnelle toujours plus profonde et intime avec lui. Pour cela j’ai besoin de l’écouter me parler au-travers de sa divine Parole et d’obéir à son Esprit, d’obéir à ce qu’il me dit et de m’identifier à son plan pour ma vie. Il faut qu’il ait la première place dans mon existence et qu’il puisse occuper le trône de mon cœur. Pour cela, il est important que je puisse dire avec l’apôtre Paul :
" Je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l’excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j’ai renoncé à tout et je les regarde comme de la boue... afin de connaître Christ... et la communion de ses souffrances, en devenant conforme à lui dans sa mort ... " (Ph 3 :8-10).

" Ma chair et mon cœur peuvent se consumer : Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage... Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien... " (Ps 73 :26-28).

4e facteur : ma faim et ma soif de la manifestation
de la puissance de Dieu dans ma vie


« Ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance » pouvait dire l’apôtre Paul (1 Co 2 :5).
« Le royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance » (1 Co 4 :20).
« Que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu’il accomplisse par sa puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté » (2 Th 1 :11).
« Christ a été crucifié à cause de sa faiblesse, mais il vit par la puissance de Dieu ; nous aussi, nous sommes faibles en lui, mais nous vivrons avec lui par sa puissance » (2 Co 13 :4).


Il est important que je m’applique à ce que le Règne et la puissance de Dieu soit démontrés dans ma vie, à ce que je puisse être un instrument du Seigneur pour que des âmes puissent être sauvées ; à ce qu’il puisse m’utiliser pour que des malades soit guéris par sa puissance au travers de ma vie et de mon obéissance à Sa Parole ; et que son grand nom en soit glorifié !
5ème facteur : ma faim et ma soif de voir Jésus revenir sur les nuées du ciel
et de voir mon Sauveur face à face

Ô que le jour de sa venue, nous ne soyons pas confus ou honteux de n’avoir pas vécu pour sa gloire sur cette terre. Puissions-nous alors dire, comme l’apôtre Paul :
" J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi. Désormais la couronne de la justice m’est réservé ; le Seigneur, le juste juge me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement " (2 Ti 4 :7-8)
En faisant le bilan de ma vie devant le Seigneur, il faut que ma vie chrétienne ait été menée dans l’obéissance à sa Parole et pour la gloire de son Saint Nom. Que l’immoralité, la mondanité, le péché aient été écartés de mon existence. Que je sois restée fidèle à mon Seigneur et Sauveur toute ma vie, même au sein des épreuves et des tribulations les plus grandes !
Combien je désire vivre et poursuivre ma vie dans le plan qu’il a lui-même préparé pour moi, en me soumettant à sa volonté parfaite, afin d’être en mesure de recevoir son approbation.
C’est ainsi que je pourrai attendre avec impatience le retour de mon Seigneur sur les nuées du ciel pour m’envoler avec lui. Il me conduire dans cette cité céleste si glorieuse qu’il a préparée pour moi. Voir la face de mon Sauveur pendant l’éternité sera mon plus grand bonheur et le célébrer mon plus grand ravissement !

Dorothée Hatzakortzian
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Noël, fête unique, car Jésus est unique

Jésus a été et demeure l’Unique pour tous les hommes, car il est l’envoyé de Dieu, le Fils unique de Dieu.

  • Noël, l’anniversaire de sa naissance est donc une fête absolument unique.
  • Son nom a une portée unique :Jésus est le seul nom qui ait été donné aux hommes par lequel ils puissent être sauvés"
  • Le caractère unique de l’enfant Jésus a fait que même des sages (rois mages) se sont prosternés devant lui, alors qu’il n’était qu’un bébé.
  • Aujourd’hui encore, 2000 ans plus tard, des millions de fidèles se prosternent aux pieds de notre grand Sauveur.
  • C’est avec une grande reconnaissance qu’aujourd’hui nous venons nous aussi confesser son grand nom et nous courber devant lui.

1. En quoi Jésus est-il si unique ?
  • La richesse de son enseignement, sa force morale et la pureté de son âme font qu’il est unique pour chacun de ses disciples et tous ceux qui l’ont suivi depuis 2000 ans.
  • Ce qui est frappant c’est qu’aujourd’hui encore des jeunes et moins jeunes sont encore capables de se tourner vers lui, alors que tant de choses pourraient les attirer ailleurs. Ils trouvent aujourd’hui plus que jamais auprès de lui des réponses à leurs questions, des solutions à leurs problèmes, un fil conducteur pour leur vie.

2. Jésus est unique par sa supériorité spirituelle incontestable au-dessus de tous les hommes.
  • a) La pureté de l’enfant Jésus resta inchangée. Elle fut là durant toute son enfance et durant toute sa vie d’adulte. Il a pourtant rencontré comme nous la boue du vice, l’appel à l’orgueil, le piège des hypocrites et les préjugés de ses opposants.

Mais il n’a bronché en rien. Il a pu dire :

  • "Qui de vous me convaincra de péché ?"
  • Rien en lui n’appartenait au mal.
  • b) Son amour sans limite, capable d’aimer son prochain sans calculer. Aimer était chez lui non un devoir, mais une joie.

Il a aimé l’homme jusqu’au bout, jusqu’à donner sa vie pour lui.

  • c) Même lorsque des jugements sévères sortaient de sa bouche, il tendait ensuite toujours une main secourable pour sortir l’homme de sa boue.
  • d)Il n’a jamais fait de distinction de race, de différence entre hommes et femmes, entre juifs et non juifs. Tous ceux qui s’approchaient de lui pouvaient recevoir son amour parfait, sans aucune distinction.
3. Il était unique par son contact immédiat avec Dieu son Père.
  • Jésus dépasse tous les hommes par la permanence et l’intimité de sa relation avec Dieu son Père.
  • Sa vie intérieure si calme et si riche, même à travers les orages de l’existence font de lui cette personne exceptionnelle, l’exemple parfait pour chacun d’entre nous.
  • Il n’y a en Jésus aucune ombre de variation. Il reste toujours le même, serein en toutes circonstances.
  • Il réalise la présence perpétuelle du Tout-Puissant à ses côtés, exemple idéal pour notre foi. Il sait qu’il peut compter sur lui et le prier en tout temps.
  • Son nom est " Emmanuel ", Dieu avec nous.
  • Nul n’a connu Dieu comme lui. C’est ce qui le rend précieusement unique. Dans son privilège de Fils, il est venu nous faire connaître le Père.

4. Pourquoi Jésus doit-il rester le seul et l’unique pour nous ?

  • A cause de sa naissance miraculeuse ; il fut conçu du Saint-Esprit et existait auprès de Dieu avant sa naissance.
  • Parce qu’il a quitté les gloires célestes, la puissance qui était la sienne dans le ciel de gloire pour venir s’identifier à nous.
  • Parce qu’il est le Roi de l’humanité future, notre Sauveur et Seigneur.
  • Parce qu’il nous a aimés jusqu’à donner sa propre vie pour nous, ses ennemis.
  • Parce qu’il nous a rachetés de notre vaine manière de vivre et a fait de nous de toutes nouvelles créatures, grâce à son sang versé pour chacun d’entre nous.
  • Parce qu’il est notre véritable ami, le seul à nous écouter vraiment et auquel nous pouvons nous adresser en tout temps et lei parler de n’importe quel problème, n’importe quelle déception ou désillusion, le seul auprès duquel nous recevons consolation et secours.
  • Parce qu’il est le seul qui a préparé un plan parfait pour notre vie !
  • Il est le seul vrai Dieu qui vit aux siècles des siècles et veut un jour partager son règne avec tous ses rachetés pour l’éternité. Quelle espérance que la nôtre !

Jésus est pour nous :
L’agneau Pascale offert par Dieu pour le pardon de mes odieux péchés
Il est mon grand sacrificateur
Il est Celui qui veut conduire ma vie
Il est mon refuge et mon protecteur
Il est pour moi le Dieu de l’impossible
Il est mon Roi auquel je me soumets
Il est Celui qui m’enseigne la vérité
Il est Celui qui restaure ma vie et me corrige quand il le faut
Il est Celui qui veille jour et nuit sur moi, mon fidèle Berger
Il est Celui qui porte mes fardeaux
Il est mon grand libérateur, le Dieu fort et puissant
Il est le restaurateur des brèches dans ma vie
Il est l’unique porte de mon salut
Il est Celui qui éclaire mon chemin
Il est Celui qui me couvre de sa justice
Il est l’assurance de ma résurrection
Il est l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin dans ma vie
Il est Celui qui revient bientôt m’enlever sur les nuées du ciel, ma glorieuse espérance

Dorothée Hatzakortzian

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Parents chrétiens, Dieu nous appelle à être des exemples de vie pour nos enfants !

En tant que parents chrétiens, nous devrions nous préoccuper avant tout du salut de nos enfants. Cette responsabilité si importante que Dieu nous a confiée devrait être prioritaire pour nous, avant notre travail, notre profession, notre ministère ou encore notre rang social.

 

Enseignons à nos enfants la fidélité au Seigneur et à sa Parole

Les quelques conseils ci-après s’avèreront certainement précieux pour les jeunes parents chrétiens comme pour les moins jeunes, et les aideront à assumer leurs grandes responsabilités d’éducateurs devant Dieu à l’égard de leurs enfants.

En appliquant dans leur foyer les principes énoncés dans la Bible, ils récolteront sans aucun doute, tôt ou tard, les fruits découlant de leur obéissance à la Parole de Dieu.

1. Voici quelques principes bibliques de base à appliquer dans notre foyer

  • Consacrons nos enfants à Dieu dès leur naissance.
    • Aimons-les, témoignons-leur de la compassion, de la bonté, de la douceur, de la patience et de l’humilité, toutes ces vertus que notre Père céleste manifeste à notre égard.

Ps 103 : 13 :« Comme un père a compassion de ses enfants, Dieu a compassion de ceux qui le craignent ».

    • Faisons-leur connaître la grande et immuable fidélité de notre Seigneur.

Es 38 : 19 :« Le père fait connaître à ses enfants ta fidélité ».

    • Transmettons-leurs les vraies valeurs chrétiennes telles que l’honnêteté et le respect d’autrui, etc.

1 Ti 3 : 4,12 : « (Un père doit) bien diriger sa maison, tenir ses enfants dans la soumission et dans une parfaite honnêteté… il doit bien diriger ses enfants et sa maison ».

    • Exhortons-les, dès leur jeune âge, à se détourner du mal, à aimer la justice et la droiture et à fuir le péché.
    • Parlons avec eux chaque jour au sujet de ce que la Bible nous enseigne : dialoguons avec eux et réservons-leur des moments de prières.
    • Encourageons-les à prier eux même aussi et à remettre leur vie, leurs soucis quotidiens au Seigneur. C’est ce qui leur permettra de voir Dieu agir eux-mêmes dans leur propre vie.
    • Communiquons-leur l’habitude de le louer, de l’adorer par des chants, accompagnés par des instruments, si nous en avons la possibilité.

Es 38 : 20 : « Nous ferons résonner les cordes de nos instruments tous les jours de notre vie ».

    • Notre responsabilité de parents chrétiens est de préparer nos enfants à vivre de manière à plaire au Seigneur.

1 Ti 5 : 8 : « Si quelqu'un n’a pas soins des siens et principalement ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle ».

    • Démontrons-leur par notre exemple qu’avoir une relation, une foi personnelle avec Jésus est essentiel dans la vie.
    • Racontons-leur ses interventions dans notre propre vie (Ex 10 :2) en leur soulignant l’importance de s’en rappeler (Ex13 :8).

Joël 1 : 2-3 : « Écoutez ceci, vieillards ! Prêtez l'oreille, vous tous, habitants du pays ! Rien de pareil est-il arrivé de votre temps, ou du temps de vos pères ? Racontez-le à vos enfants, et que vos enfants le racontent à leurs enfants, et leurs enfants à la génération qui suivra ! »
Ex 13 : 8 : « Tu diras à ton fils : c’est en mémoire de ce que l’Éternel a fait pour moi ».

    • Exhortons-les à veiller sur leur cœur, leur âme tous les jours de leur vie, de peur d’oublier les choses que leurs propres yeux ont vues, et afin que celles-ci ne quittent pas leur cœur.

De 4 : 9-10 : « Prends garde à toi et veille attentivement sur ton âme, tous les jours de ta vie, de peur que tu n'oublies les choses que tes yeux ont vues, et qu'elles ne sortent de ton cœur ; enseigne-les à tes enfants et aux enfants de tes enfants. Je veux (dit l’Éternel) leur faire entendre mes paroles, afin qu'ils apprennent à me craindre tout le temps qu'ils vivront sur la terre ; et afin qu'ils les enseignent à leurs enfants ».

Ps 78 : 5-8 : « Dieu a mis une loi en Israël (la Parole de Dieu pour nous), et il a ordonné à nos pères de l'enseigner à leurs enfants, pour qu'elle fût connue de la génération future, des enfants qui naîtraient, et que, devenus grands, ils en parlassent à leurs enfants, afin qu'ils missent en Dieu leur confiance, et qu'ils n'oubliassent pas les œuvres de Dieu, et qu'ils observassent ses commandements, afin qu'ils ne fussent pas, comme leurs pères, une race indocile et rebelle, une race dont le cœur n'était pas ferme, et dont l'esprit n'était pas fidèle à Dieu ».

    • Parlons-leur de l’importance primordiale d’obéir aux commandements du Seigneur en toute occasion, à la maison, en voyage, le matin en commençant la journée comme le soir au coucher ; l’importance de saisir chaque occasion pour le faire et leur montrer, par notre exemple, qu’en le faisant on est heureux, et que nos jours en seront prolongés sur la terre.

Dt 6 : 6-7 : « Ces commandements, que je te donne aujourd'hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras ».

De 11 : 18-21 : « Mettez dans votre cœur et dans votre âme ces paroles que je vous dis… Vous les enseignerez à vos enfants, et vous leur en parlerez quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Et alors vos jours et les jours de vos enfants… seront aussi nombreux que les jours des cieux le seront au-dessus de la terre ».

2. Éduquons nos enfants en les corrigeant quand il le faut

    • Enseignons-leur la discipline biblique primordiale, celle d’obéir à leurs parents ; c’est ainsi qu’ils apprendront à obéir également au Seigneur.
    • Elle est nécessaire pour que nos enfants n’adoptent pas des attitudes qui les entraîneraient plus tard vers la ruine et la mort.
    • La discipline parentale apporte le bonheur et la paix au sein du foyer. Toujours l’administrer avec amour comme le fait notre père céleste à notre égard.
    • Faisons-leur comprendre que le Seigneur voit et entend tout ce qu’ils font et disent et qu’ils auront un jour des comptes à rendre devant lui.
    • N’hésitons pas à les reprendre, voir les punir lorsque leurs actions sont mauvaises.

Pr 3 : 12 : « L’Éternel châtie celui qu'il aime, comme un père l'enfant qu'il chérit ».

    • Si nous appliquons la discipline parentale de façon adéquate, administrée avec sagesse, affection et prévenance, celle-ci aide les enfants à comprendre qu’un mauvais comportement entraîne des conséquences et qu’il peut être source de souffrances.

Pr 23 : 13-14 : « N'épargne pas la correction à l'enfant ; …tu délivres son âme du séjour des morts".
Hé 12 : 7 : " Supporter le châtiment (de Dieu) : c’est comme des fils que Dieu vous traite ; car quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? »

    • En suivant les enseignements de la Bible dans le domaine de la correction de nos enfants, cela nous rapprochera d’eux et eux se rapprocheront de nous.

Promesse Mal 4 :6 : « Dieu ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères ».

    • Veillons, par nos corrections, à ne pas les irriter, mais à les instruire.

Ép. 6 :4 « Et vous, pères, élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur ».

    • Veillons aussi à ne pas les décourager.

Co 3 :21 : « Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent ».

    • Veillons encore à ne pas faire de favoritisme.
    • Sachons aussi les consoler et les encourager de la part du Seigneur.

1 Th 2 : 11-12 : « Vous savez… que nous avons été pour chacun de vous ce qu'un père est pour ses enfants, vous exhortant, vous consolant, vous conjurant de marcher d'une manière digne de Dieu, qui vous appelle à son royaume et à sa gloire ».

    • Protégeons-les de toutes influences mauvaises ; veillons sur leur entourage et exhortons-les à s’éloigner des mauvais camarades.
    • Montrons-leur que vivre en chrétien, c’est se mettre à l’écart de l’esprit du monde et de ses convoitises.

 

3. Soyons de bons conseillers et conducteurs spirituels pour nos enfants

    • Expliquons-leur qu’en devenant chrétiens, ils sont dès lors étrangers et voyageurs sur cette terre et que leur véritable demeure sera dans le ciel avec Jésus.
    • Emmenons-les avec nous à l’église, dans une église fidèle à la saine doctrine biblique.
    • Choisissons une église où l’Esprit de Dieu se manifeste par des conversions, des guérisons, des dons spirituels, etc.
    • Encourageons-les à se repentir de leurs péchés et à se faire baptiser.
    • Exhortons-les à demander au Seigneur le baptême dans le Saint-Esprit avec le parler en langues, afin que leur témoignage soit plus efficace. C’est aussi ce qui les aidera à rester fidèles à Jésus.
    • Préparons-les à endurer des persécutions, des rejets, à souffrir pour Jésus.

2 Ti 3 :12 : « Tout ceux qui veulent vivre pieusement en Jésus-Christ seront persécutés ».

    • Prions surtout régulièrement pour nos enfants ; intercédons devant Dieu pour eux, avec ferveur et ne nous lassons pas de le faire.

2 Ti 3 :12 : « La prière fervente du juste a une grande efficacité ».

4. Soyons de fidèles intercesseurs devant Dieu pour chacun de nos enfants

    • Intercédons pour la vie de nos enfants, à l’instar de Job. Il se levait de bon matin et offrait pour chacun d’eux un holocauste ; car Job disait : Peut-être mes fils ont-ils péché et ont-ils offensé Dieu dans leur cœur. C’est ainsi que Job avait coutume d’agir (Job 1:5).

1 Ch 22 : 11-13 : Le roi David pria pour son fils Salomon qui devait devenir roi à sa place. Il pria : « Maintenant, mon fils, que l'Éternel soit avec toi, afin que tu prospères et que tu bâtisses la maison de l'Éternel, ton Dieu, comme il l'a déclaré à ton égard ! Veuille seulement l'Éternel t'accorder de la sagesse et de l'intelligence, et te faire régner sur Israël dans l'observation de la loi de l'Éternel, ton Dieu ! Alors tu prospéreras, si tu as soin de mettre en pratique les lois et les ordonnances que l'Éternel a prescrites à Moïse pour Israël. Fortifie-toi et prends courage, ne crains point et ne t'effraie point".
2 S 12 : 16 : Le roi David pria pour son fils malade : "David pria Dieu pour l’enfant et jeûna… et il passa la nuit couché par terre ».

    • Fléchissons les genoux devant Dieu pour eux, afin que nos enfants puissent être puissamment fortifiés par l’Esprit du Seigneur dans leur cœur.

Ep 3 : 14-19 : Voici comment l’apôtre Paul priait pour ses enfants spirituels, les chrétiens d’Éphèse : Il dit : « Je fléchis les genoux devant le Père… afin qu'il vous donne, selon la richesse de sa gloire, d'être puissamment fortifiés par son Esprit dans l'homme intérieur… afin que vous puissiez comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur et la hauteur, et connaître l'amour de Christ… afin que vous soyez remplis jusqu'à toute la plénitude de Dieu ».

      • Qu’ils te connaissent, s’attache à toi et à ta Parole et qu’ils développent une relation intime et personnelle avec toi.

1 Ch 29 : 19 : Une autre prière du roi David pour son fils Salomon : « Seigneur, donne à mon fils Salomon un cœur dévoué à l'observation de tes commandements, de tes préceptes et de tes lois, afin qu'il mette en pratique toutes ces choses, et qu'il bâtisse le palais pour lequel j'ai fait des préparatifs ».

  • Prions pour que Dieu les préserve de l’esprit du monde et de ses égarements, de Satan et de ses pièges.
  • Prions pour qu’ils apprennent à purifier leurs pensées, à maîtriser leurs réactions et à déposer leurs fardeaux aux pieds du Seigneur.
  • Prions pour que nos enfants puissent avoir en eux la joie parfaite du Seigneur jusqu’à en rayonner.
  • Prions pour qu’ils réalisent que leur vie ne leur appartient pas et qu’ils désirent consacrer  leur vie entière au Seigneur.
  • Prions pour qu’ils persévèrent dans leur jeune foi et qu’ils apprennent à vivre devant lui et dans sa présence chaque jour.

Il ne peut y avoir de bénédictions de la part de Dieu, ni de vie spirituelle abondante dans nos églises, si les couples qui en sont membres négligent leurs responsabilités au sein de leurs foyers respectifs et à l’égard de leurs enfants.

Le Seigneur appelle les pères et les mères chrétiens à communiquer à leurs fils et à leurs filles leur amour, à exercer l’autorité que Dieu leur a donné pour faire régner l’ordre et la bienséance dans leur famille.

Lorsque l’amour, le respect, la discipline, la pureté, l’honnêteté et la justice règnent dans nos foyers chrétiens et que les principes bibliques y sont respectés, l’harmonie qui en découle se répercutera inévitablement aussi dans nos églises.

Dorothée Hatzakortzian

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