PAROLES D'ENCOURAGEMENT

Chrétiens, préparons-nous ; Jésus revient !
La cité céleste nous attend là haut !

« Oui, je viens bientôt » (Apoc.22-20)
Ce sont les dernières paroles du Seigneur dans la Bible et combien importantes !

Quelle grâce et quelle consolation pour nous, les enfants de Dieu aimés par lui, de savoir que le Seigneur vient bientôt pour nous prendre auprès de lui dans son ciel de gloire. Notre pèlerinage dans ce monde enténébré va bientôt prendre fin, car tout montre que la nuit est déjà bien avancée.

Même si les ténèbres morales et spirituelles de notre temps nous effrayent parfois, levons les yeux : le Seigneur Jésus apparaîtra bientôt sur les nuées du ciel pour attirer à lui tous ses rachetés et les conduire dans la maison du Père. Notre glorieux Sauveur, l’étoile brillante du matin, Jésus, notre bien-aimé Seigneur revient.

Nous, tous les chrétiens rattachés, sauvés lavés par son sang, qui marchons en nouveauté de vie, nous nous écrions aujourd’hui, plus que jamais : « Maranatha, viens Seigneur Jésus ». Oui puissions-nous désirer ardemment, aspirer, languir après lui, avoir cette nostalgie de notre patrie céleste que le Seigneur a lui-même préparée pour nous. Cela produira en nous un saint détachement des choses terrestres et nous conduira dans une nouvelle consécration, une fidélité à son service continuellement renouvelée durant le temps d’attente qui nous reste encore à vivre sur cette terre.

Si nous aimons vraiment le Seigneur, nous nous réjouissons de sa venue. Mais si nous sommes encore attirés par les choses de ce monde, alors cette réalité sera peut-être dans notre tête, mais notre cœur sera incapable de s’en réjouir vraiment. Quelle perte, pour nous et quelle tristesse pour notre Seigneur.

Christ, notre espérance

« On raconte … comment vous vous êtes convertis à Dieu … pour attendre des cieux son Fils, qu’il a ressuscité des morts, Jésus, qui nous délivre de la colère à venir « ( 1 Thess 1 : 9-10)

Dans les Ecritures, à plusieurs reprises Jésus- Christ est mentionné comme le Seigneur qui revient. Cette réalité fait partie du cœur des Evangiles. Déjà les chrétiens de Thessalonique, qui pourtant venaient de se convertir, attendaient la venue de Jésus. Lorsque le Seigneur reviendra, il viendra tout d’abord pour prendre tous les vrais chrétiens auprès de lui dans la gloire, y compris ceux qui sont morts en Christ qui eux auront été réveillés d’entre les morts.

Pour nous, chrétiens d’aujourd’hui, ce retour nous communique 3 heureuses espérances :

Première espérance : nous allons voir Jésus, Celui qui nous a aimés jusqu’à donner sa propre vie pour nous, et nous serons pour toujours, pour l’éternité, auprès de lui.

Deuxième espérance : nous entrerons dans la jouissance parfaite de notre salut, de notre rédemption, car nous recevons un corps spirituel (1 Co 15 : 44-51)

Troisième espérance : nous jouirons d’une relation intime avec Christ et nous nous réjouirons pleinement de la gloire que Dieu lui a donnée.

Le Seigneur est notre espérance. Le mot espérance ne veut pas dire que sa venue est incertaine ; il signifie simplement que cette réalité est encore à venir. Aspirons à son prochain retour et attendons-le avec impatience. Bientôt la trompette sonnera et tout ce qui a été prophétisé dans les Ecritures s’accomplira.

Le retour du Seigneur est proche

Dans une certaine mesure bien réelle, le Seigneur peut revenir à chaque instant. L’important dans notre vie chrétienne, et cela est valable pour chacun d’entre nous, est d’être en mesure de discerner à quel moment il reviendra. Il pourrait nous apparaître comme « le charpentier du village » ou comme « le jardinier », et nous pourrions nous méprendre sur sa venue. Il pourrait nous apparaître au moment où nous accomplissons une tâche humiliante ou une activité déplaisante ou au contraire en train de vivre une victoire, un travail accomplis avec succès.

Si nos yeux sont ouverts sur la glorieuse réalité de Son retour, nous le verrons revenir, quelle que soit notre occupation du moment. C’est cette perception de son retour qui donne une réelle valeur à notre vie chrétienne. Mais Il reviendra aussi d’une façon soudaine, quelque part inattendue, et donc notre âme sera tout à coup transportée dans une sphère inconnue.

Pour certains, Il viendra peut-être les rencontrer dans les couloirs de la mort. Le reconnaîtrons-nous alors ? Nos yeux seront-ils alors assez vifs pour que nous soyons capables de lever le sombre voile et nous écrier : « C’est le Seigneur » !

Ce fut l’expérience bienheureuse d’une multitude de chrétiens, qui nous ont devancés. Quand la convocation leur a été adressée, leurs âmes se sont alors avancées, non en victime de la mort, mais en épouse qui rencontre son époux. Ces personnes-là avaient joui d’une intimité avec le Seigneur durant leur vie et le moment de la glorieuse rencontre avec leur Seigneur et Sauveur était arrivé au moment de leur décès.

Quelle glorieuse réalité pour tous ceux qui ont réglé le problème de leur relation avec Dieu, qui ont marché avec Lui, sur la terre et qui ont attendu et aspiré à son avènement.

Préparons-nous à sa rencontre

Le Seigneur nous a préparé une place, à nous ses rachetés par grâce, dans son ciel de gloire. Il est l’époux qui prépare la cité céleste pour son épouse et toute cette préparation dans le ciel s’opère avec grands soins. Tout se fait dans une grande joie et un grand amour.

Un jour notre époux céleste nous dira : « Venez, car tout est prêt ». Et le Seigneur viendra enlever son épouse qui s’est préparée, elle aussi, pour l’emmener auprès de Lui dans sa gloire.

Nous serons alors tellement enveloppés par Lui que plus rien d’autre ne comptera pour nous. Nous serons tellement absorbés par la présence de notre glorieux époux que nous oublierons pour ainsi dire toute circonstance adverse qui pourrait nous assaillir. Oui, même cela est possible, puisque lui-même nous dit : « Celui qui garde ma Parole ne verra jamais la mort ! » (Jean 8:5)

Il nous introduira alors auprès de lui. Le dernier voile obscur sera ôté et nous le verrons face à face. Et ce sera là notre maison, car nous serons en paix et satisfaits pour toujours, les aspirations les plus profondes de notre âme seront satisfaites, comblées, et nous découvrirons alors que la maison de notre Père céleste est plus glorieuse que tout ce que nous n'aurions jamais pu imaginer.

Nous serons citoyens de la cité céleste

Les citoyens de cette cité seront revêtus de robes blanches. Le citoyen céleste a des habitudes parfaitement pures. Et la pureté dont il est revêtu est un don de Dieu et n’est pas un accomplissement humain. Elle ne peut être obtenu par le sacrifice de nous-mêmes. Cette pureté est devenue la nôtre exclusivement par le sacrifice suprême de notre Seigneur Jésus : « Ils ont lavé leurs robes, et ils les ont blanchies dans le sang de l’Agneau » (Apoc : 7-14).

Chaque citoyen du ciel, dans sa nouvelle patrie, aura une palme dans sa main. C’est l’emblème d’une conquête, de la victoire et de la souveraineté de Dieu. Par la grâce de Dieu, tous ces citoyens célestes auront été élevés au-dessus du péché, de l’égoïsme, du diable et de la mort et aurons été rendus capables d’être assis avec Lui sur son trône. La palme dans leur main est le symbole céleste qui affirme que tous leurs ennemis sont maintenant sous leurs pieds.

Dans la cité céleste, chaque citoyen chante un chant nouveau. Le peuple de Dieu, dans sa nouvelle patrie, est désormais uni dans la pureté et dans la louange envers son Seigneur. Il chantera : « Le salut est à notre Dieu qui est assis sur son trône ! » La mélodie de son nouveau chant approfondira et enrichira encore son unité.

Revêtons-nous de cette robe blanche, immaculée de Jésus sans laquelle nous ne saurions entrer dans ce ciel de gloire. Déjà maintenant, joignons-nous à tous ceux qui adorent le Seigneur jour et nuit dans cette cité de lumière et de paix.

Notre vie dans la cité céleste

Cette vie dans notre patrie céleste sera en Dieu, en parfaite union avec lui : « Moi en eux, et toi en moi, à fin qu’ils soient parfaitement un »(Jean 17- 23).

Quand, Jésus parle de la maison du Père, c’est juste un autre nom qu’il donne à cette parfaite union que nous aurons avec lui. Ce sera la fusion parfaite de notre vie avec Sa vie. Toutes nos différences en tant qu’individus seront maintenues, mais nous nous imbriquerons parfaitement les uns dans les autres et formerons ainsi une parfaite harmonie céleste en chantant ce chant nouveau et céleste qui nous sera donné.

Déjà sur cette terre, préparons-nous à cette contemplation de la gloire de notre Seigneur. « Père, je veux que là où je suis ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée » (Jean : 17-24), a dit Jésus. Oui, et nous pouvons commencer à le contempler dès maintenant.

Nous pouvons détourner nos yeux des affreux compromis des hommes pour fixer nos yeux sur la sainteté radieuse de notre Seigneur. Nous pouvons détourner nos regards de nos villes et villages souillés pour les orienter vers les sommets revêtus d’une blancheur vierge et immaculée, vers les hauteurs.

Regardons à Jésus, fixons les yeux sur lui ; contemplons sa pureté, sa sainteté, et les choses de la terre pâliront. Nous nous préparerons ainsi en vue de la glorieuse éternité que nous passerons auprès de lui.

Et en faisant cela, nous serons assurément transformés : « Je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée… » a dit Jésus (Jean 17-22). C’est une possibilité merveilleuse que le Seigneur nous offre pour devenir semblable à lui.

Un certain nombre de choses seront absentes dans la cité céleste

Il y aura un nombre de choses qui seront absentes dans cette glorieuse cité où le Seigneur nous a préparé une place. Et c’est là la force de notre espérance durant tout notre pèlerinage terrestre.

La première de ces choses sera la séparation entre les enfants de Dieu : elle sera inexistante là-haut, car nous y jouirons d’une intimité, d’une relation inconcevable sur cette terre. Là-haut : plus de séparations, de divisions, de heurts, de blessures réciproques.

La deuxième chose absente : plus de douleurs, de souffrances !
Lorsque la construction d’un bâtiment est terminée, on enlève l’échafaudage. Quand un malade est guéri ou une personne est en bonne santé, on peut supprimer les médicaments. Et il en sera ainsi en ce qui concerne toutes nos douleurs et ce qui les accompagne. Aucun citoyen de la cité céleste ne dira jamais plus : « Je suis malade ». Une telle situation y sera inexistante.

La troisième chose absente sera la mort. Plus jamais de mort !!!
« Le dernier ennemi qui sera réduit à l’impuissance, c’est la mort » (1 Co 15-26). Et dans l’Apocalypse 21 verset 4, il est dit : « Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus ; il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses auront disparu ». Oui la mort laissera tomber sa faux et relâchera sa main qui ne pourra plus jamais détruire, et cela pour l’éternité. La mort elle-même mourra, ainsi que toutes les œuvres qui s’y rattachent. Les choses anciennes auront disparu.

Dans la cité céleste, nous serons conviés aux noces de l’Agneau pendant lesquelles sonneront les cloches de la victoire définitive sur la mort et son cortège funèbre. Quelle espérance que la nôtre !

Chers enfants de Dieu, préparons-nous à rencontrer notre « époux divin », notre Sauveur et Seigneur de gloire. Notre espérance de nous retrouver un jour dans le ciel qui nous convie et où tout sera merveilleux, au-delà de toute description, car les mots nous manquent, cette espérance-là nous portera au travers des tribulations et des difficultés terrestres les plus grandes.

Levons nos yeux, car notre rédemption finale approche. Le Seigneur revient sur les nuées du ciel. Préparons-nous à sa rencontre et efforçons-nous de lui être fidèle et agréable en toutes choses. Le ciel qui nous attend en vaut bien la peine ! Gloire, gloire à celui qui a payé un tel prix pour nous faire partager sa gloire pour l’éternité. Quel avenir est le nôtre : soyons-en conscients et reconnaissants.

Comme un chant nous le dit si bien, notre Seigneur nous dit aujourd’hui comme tout à nouveau : « En avant, courage, peuple du Seigneur ; si Satan fait rage, Je suis vainqueur. Veille, lutte, prie, saisis par la foi, l’immortelle vie de Jésus ton Roi ».

Dorothée Hatzakortzian

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