HISTOIRES VECUES ETONNANTES

L’INDIENNE ET SA DECOUVERTE DE L’AMOUR IMMENSE DE JESUS  

  Un médecin missionnaire qui, voici des dizaines d’années, travaillait parmi les Indiens navajos dans le désert de l’Arizona, fut un jour témoin de l’évènement suivant :

Sur l’un de ses parcours, il s’approcha d’un buisson qui de loin déjà, se détachait visiblement du désert. Plus il s’approchait, plus il percevait encore plus clairement de terribles cris. Pensant qu’un animal sauvage était pris dans un piège, il sortit de la voiture, prit son fusil, et se fraya un passage à travers les broussailles. Presque arrivé de l’autre côté du buisson, il eut la surprise … de ne trouver ni animal ni piège, mais une Indienne gisant sur le sol, incapable de se tirer d’affaire. Le médecin s’aperçut rapidement qu’elle ne pouvait pas se mouvoir et avait des douleurs inexprimables. Après un bref examen, il constata qu’il n’y avait plus qu’un tout petit espoir pour elle ; la gangrène (destruction de tissus) avait commencé. – Il lui fit une piqûre de morphine pour atténuer les douleurs, l’enveloppa dans une couverture de laine, la porta délicatement jusque dans la voiture et l’emmena à l’hôpital de la Mission. En route, il essaya d’apprendre par cette femme comment elle était arrivée dans cet endroit isolé. – Tombée gravement malade, elle s’était rendue chez le sorcier de sa tribu qui n’avait pu « l’exorciser ». Ce dernier l’avait jetée dehors et abandonnée à son sort. Elle était déjà restée allongée derrière ce buisson pendant quatre jours, paralysée, sans alimentation ni boisson, exposée durant la journée à l’ardeur du soleil et pendant les nuits, à un froid glacial (la région était située à plus de 2000 mètres au-dessus du niveau de la mer). Pendant neuf jours et nuits, le médecin ne put quitter des yeux la grande malade. Enfin la forte fièvre fut surmontée. Lorsqu’elle fut à nouveau entièrement consciente, l’indienne raconta à son infirmière comment le médecin avait pris soin d’elle. Pourquoi a-t-il fait cela ? », demanda la patiente. « Je suis pourtant une Indienne ; et lui est un Blanc. Mon propre peuple m’a jetée dehors ; lui m’a amenée ici et il m’a redonné la vie. Pourquoi a-t-il fait cela ? «  L’infirmière chrétienne lui répondit : « C’est l’amour de Christ qui l’a fait agir ainsi. » « Qu’est-ce que c’est – l’amour de Christ ? », voulait savoir la malade. « Je n’en ai encore jamais entendu parler. Que veux-tu dire par cela ? » Il fallut toutefois encore plusieurs jours pour que la malade puisse comprendre combien l’amour de Jésus est grand et ce qu’Il avait fait pour elle. Elle réalisa alors de plus en plus clairement qu’elle se trouvait devant une décision à prendre : devait-elle renoncer à la croyance païenne aux esprits, qui ne lui avait apporté que craintes et  malheurs, et devait-elle la remplacer en acceptant Jésus-Christ comme Sauveur et Seigneur dans sa vie ? Au moment précis où elle parlait de cette décision avec le directeur spirituel de la station missionnaire venu la voir, le médecin entra – celui qui l’avait sauvée – pour voir comment elle allait. Son visage s’éclaira et, se tournant vers ce directeur d’hôpital, elle lui dit : « Si Jésus-Christ est comme ce  docteur-là, alors je veux mettre ma confiance éternellement en Lui.