ANECDOTES POUR MIEUX COMPRENDRE L'EVANGILE

Fête des mères

Guizot était Premier ministre du roi Louis-Philippe. Quand il recevait les plus hauts personnages de la France et de l'étranger dans son salon, il se présentait à ses invités tenant à son bras sa mère âgée. C'était une humble femme, issue de la petite bourgeoisie. Mais Guizot exigeait que tous les assistants viennent lui présenter leurs hommages.
Malheureusement, bien des gens haut placés ont eu un comportement opposé. Ils ont eu honte de paraître en compagnie de leur mère. Ils manifestaient de la sorte une ingratitude coupable à celle qui les avait mis au monde, nourri et soigné dès leur plus tendre enfance. Qu'en est-il aujourd'hui des relations des jeunes ou des aînés avec leurs parents ?
Un journal titrait cet avertissement : « Attention aux lendemains de fêtes ! » Ne peut-on pas en dire autant en ce qui concerne la Fête des mères ? Que, demain et tous les jours de l'année, celles qui auront été fêtées aujourd'hui soient aimées, respectées, honorées de façon concrète, par de délicates attentions !
Parmi les Dix commandements ordonnés par Dieu aux Israélites voici 35 siècles, on peut lire : Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l'Éternel ton Dieu te donne. Dans l'une de ses lettres, l'apôtre Paul précise que c'est le premier commandement qui soit suivi d'une promesse. Et ce commandement s'adresse à tous!

 

Dieu se moque des moqueurs

Dans le train du matin, au vu et au su des voyageurs, un homme incroyant, orgueilleux et provocateur, déchira deux ou trois feuilles de la Bible reçue de sa mère et les jeta par la fenêtre. Des années après, notre railleur impénitent traverse la place publique. Il est attiré par un groupe qui chante et interpelle la foule. Ce sont des chrétiens évangélisant en plein air. Intrigué, il s'arrête un moment.
Un homme sort du groupe et dit : « Voici comment je suis venu à la foi en Jésus. Je suis retraité de la SNCF, ancien garde-barrière. Un jour que je jardinais, ma binette heurta une feuille de papier. Les paroles que j'y ai lues m'impressionnèrent au point que je n'eus de cesse de savoir de quel livre il s'agissait. Cette feuille venait d'une Bible. Je m'en suis procuré une et j'y ai lu tant et si bien que j'ai compris et accepté l'amour que Dieu a pour moi en Jésus-Christ.
Cela fait bien des années de cela et je suis toujours heureux de la lire. » En écoutant ce récit, notre homme est stupéfait, comme saisi à la gorge. Il se souvient de ses fanfaronnades moqueuses et stupides à l'adresse de la Bible et de son Auteur. Lui, qui se moquait de Dieu, comprend que c'est Dieu qui s'est moqué de lui, en permettant qu'un feuillet tombe dans le jardinet du garde-barrière et l'amène à la conversion à Jésus-Christ. D'un grand mal, Dieu a tiré un grand bien.

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