ANECDOTES POUR MIEUX COMPRENDRE L'EVANGILE

Près du Seigneur Jésus

L’Eternel… devant qui je me tiens, est vivant. 1 Rois 17 . 1
(Jésus dit : ) Moi je suis avec vous tous les jours, jusqu’à l’achèvement du siècle.
Même quand je marcherais par la vallée de l’ombre de la mort, je ne craindrai aucun mal ; car tu es avec moi. Psaumes 23.

Un auteur contemporain écrit : « Au cours des années, s’est développée, parmi les chrétiens, la pensée que leur vocation primordiale, c’est d’être proche des autres, sensibles à leurs besoins et à leurs souffrances. Mais en lisant la Bible, nous voyons que la première pensée de Jésus était d’être obéissant au Père et de vivre constamment dans sa présence. Alors, il pouvait accomplir auprès des hommes ce qui lui était demandé par son Père ».

Pour nous qui disons vouloir suivre Jésus, nous avons à rechercher en tout premier lieu sa compagnie, à vivre près de lui, et à tenir compte à chaque instant du fait qu’il est là, qu’il intervient, qu’il répond… Alors quand surviendront les difficultés ou les tentations, nous nous sentirons comme protégés par cette présence d’amour. Alors aussi nous pourrons être attentifs, respectueux, ouverts à ceux que nous côtoyons.
A notre réveil chaque matin, les obligations de la journée, souvent nous assaillent. Que notre première tâche consiste simplement à les repousser toutes, à nous tourner vers Dieu par la prière, à l’écouter en lisant Sa parole, la Bible ! Notre vie sera alors plus forte, plus joyeuse, plus paisible, et ceci tout au long du jour.
Et si parfois dans la journée, nous nous rendons compte que nous avons, pour ainsi dire, lâché la main du Seigneur Jésus, que notre « réflexe » soit de revenir à lui, par une prière courte et silencieuse. Il répondra, car lui ne nous laisse jamais.

 

Vous avez dit: Péché?

Par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort.
Romains 5 . 12
Voilà l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde ! Jean 1 . 29

Un caractère actuel de notre monde occidental, c’est l’affaiblissement, pour ne pas dire la disparition de la notion de péché. On est bien d’accord pour reconnaître que les actes de violence doivent être réprimés. Mais si le nombre des délits et des crimes augmente, c’est la faute de la misère, de l’exclusion… du gouvernement, dit-on.

C’est vrai que l’égoïsme et la détresse qui en résultent génèrent bien des violences. Mais l’on refuse de voir que la nature humaine elle-même, dans une triste mais évidente solidarité est mauvaise.
D’autre part, on refuse de reconnaître le vrai caractère du mal : une faute contre Dieu.
Le péché, ce n’est pas seulement ce qui cause du tort à d’autres, c’est ce qui, dans l’homme, s’oppose à la volonté de Dieu, son créateur. Rebelle à la loi de Dieu, tel est l’homme. Dieu le déclare pécheur, coupable, souillé ; il mérite le jugement du Dieu saint et juste.
L’indifférent et l’incrédule ne veulent pas écouter de telles déclarations : tuer quelqu’un est, bien sûr, un crime, mais mentir ou blasphémer, ce n’est rien. Le chrétien superficiel dira : ce n’est pas grave.
A tous ceux-là est fermée la suite du message divin, qui proclame que Jésus-Christ est venu pour faire l’abolition du péché par son sacrifice. Lui, l’Agneau de Dieu, le Fils de Dieu devenu homme, s’est offert pour le pécheur en victime expiatoire. Mais pour le connaître comme Sauveur, il faut s’être soi-même reconnu pécheur. Tous les hommes le sont. Jésus-Christ est venu apporter la délivrance du péché « à tous ceux qui l’ont reçu…’ par la foi (Jean 1.12).

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