ANECDOTES POUR MIEUX COMPRENDRE L'EVANGILE

Dieu fit lever le vent

L’Eternel fit souffler un grand vent sur la mer. Jonas 1.4

Emmené par le courant, l’énorme voilier dérivait peu à peu vers un dangereux récif. Le commandant à bord fit de son mieux pour empêcher le bateau d’échouer, mais hélas le vent faisait défaut.

Les rochers devenaient de plus en plus distincts au fur et à mesure que le navire les approchait. Alors le capitaine, angoissé, annonça aux passagers que la catastrophe fut inévitable. « J’ai fait tout ce que j’ai pu », leur dit-il.
Mais sa confession fut saluée d’un « non, il y a encore une chose à faire ! » Cette parole venait d’un missionnaire accompagné de trois autres. Tous étaient en route pour la Chine. « nous pouvons encore prier, dit-il. Demandons tout de suite à Dieu de faire lever le vent. »
Aussitôt dit, aussitôt fait. De la part de ces quatre chrétiens une fervente prière monta au Seigneur qui lui… soudain, fit souffler un vent fort. Le voilier fut sauvé.
Le missionnaire en question était Hudson Taylor. Quelques années plus tard, il apporta l’Evangile à l’intérieur de la Chine où la Bible était encore inconnue. Il y posa les bases d’une église fidèle jusqu’à aujourd’hui et il fonda l’Union Missionnaire d’Outre-mer, qui aujourd’hui encore, propage la Parole de Dieu dans les pays orientaux.
Quand devant le danger, nous sommes désespérés, il y a encore quelque chose à faire : nous pouvons prier celui qui est le Seigneur de toute la terre. Il est toujours capable de nous secourir.

P. Wheeler

Un choix à faire

Chacun des New Yorkais qui, ce matin-là, prenaient le métro à la station de la 110e rue de Manhattan, pouvaient lire sur un mur un tag avec cette inscription : « Dieu est mort – Nietszche ».
Quelques jours plus tard, un autre passant avait écrit en dessous : « Nietzsche est mort – Dieu ».
Tous ceux qui sont passés devant ces deux inscriptions ont bien été obligés de réfléchir à leur pertinence.

D’un côté, l’affirmation d’un homme, philosophe réputé qui refuse l’existence de Dieu. Bien que sage à sa propre estime et à celle de ses contemporains, il figure dans la longue liste de tous ceux que la Bible appelle des insensés. Son exemple confirme ce que nous lisons en 1 Corinthiens 1.21 : « le monde, par la sagesse, n’a pas connu Dieu ». pourtant la création et toutes ses merveilles sont en elles-mêmes une preuve. « En effet, depuis la création du monde, ce qu’il y a d’invisible en lui, c’est-à-dire à la fois sa puissance éternelle et sa divinité, se discerne au moyen de l’intelligence, d’après les choses créées, de manière à rendre les hommes inexcusables » (Romains 1.20).
De l’autre côté, une réponse du Créateur, solennelle, incontournable. La sentence portée dans les premières pages de la Bible : « Tu mourras certainement » (Genèse 2.17) a toujours été exécutée. Et pour chaque être humain se pose la question de l’au-delà.
Ami lecteur, nous vous supplions de prendre le temps de réfléchir. Vous pouvez croire Nietzsche, ou croire Dieu. Votre avenir éternel dépend de votre choix.

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