ANECDOTES POUR MIEUX COMPRENDRE L'EVANGILE

Question ou remise en question

C’était l’exode en juin 1940 : sur le bord d’une route, un petit garçon pleurait. Quand il a été trouvé, il n’avait pas de papiers, plus de famille, il ne connaissait que son prénom. Le souvenir de sa mère s’est peu à peu estompé. Il n’a jamais su d’où il venait et il en a souffert toute sa vie.

Probablement que toi qui lis ce récit, tu connais tes parents, tu sais d’où tu viens, et où tu es né. C’est d’ailleurs écrit sur tes papiers d’identité. Mais si Dieu te pose la question : De qui es-tu le fils ou la fille, quand il s’agit de filiation spirituelle, que réponds-tu ? Es-tu un enfant de Dieu ? As-tu Dieu comme Père ?

« A tous ceux qui l’ont reçu, Jésus leur a donné le droit d’être enfants de Dieu, c’est-à-dire à ceux qui croient en Son nom » (Jean 1 : 12).

Le jour de Sa résurrection, Jésus a dit : « Je monte vers Mon Père et votre Père » (Jean 20 : 17). Mais Il avait dit aussi : « Personne ne vient au Père si ce n’est par Moi » (Jean 14 : 6). Le Père, c’est la sécurité, l’amour inconditionnel, c’est la main qui conduit, l’œil qui veille, le cœur qui écoute, console et encourage, les bras qui portent, la sagesse qui instruit, reprend, corrige. C’est l’intimité d’une relation, l’assurance d’un avenir dans Sa maison céleste.

A qui appartiens-tu ? Peut-être ne veux-tu être qu’à toi-même ? Mais Dieu dit aux croyants : « Vous n’êtes pas à vous-mêmes ; car vous avez été achetés à grand prix » (1 Corinthiens 6 : 19), au prix de la vie du Seigneur Jésus.

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE

Dieu n’est pas mort

Juste avant de mourir, une jeune femme, dans une superbe prière, avait recommandé son mari alcoolique et son jeune fils à la grâce de Dieu. Le soir des obsèques, l’enfant, à qui sa mère avait appris à prier, dit à son père :
- Papa, fais-moi faire ma prière.
- Ta prière ? Plus question maintenant que ta mère est morte !
- Mais Dieu n’est pas mort !
Cette simple parole perça comme une flèche le cœur de cet homme. D’autant plus que son fils se mit à prier, lui rappelant la foi qui avait animé sa femme. Des larmes perlèrent sur les joues de ce père endurci ; il pleura, pria, demanda pardon à Dieu, et sa vie en fut toute transformée.

A l’aube de Pâques, plusieurs femmes qui avaient cru en Jésus, et en particulier Marie-Madeleine, viennent au tombeau où le corps de Jésus a été déposé après sa mort sur la croix. A leur grande surprise, elles découvrent que le tombeau est vide. Deux hommes leur apparaissent vêtus d’habits étincelants et leur disent : Pourquoi cherchez-vous parmi les morts Celui qui est vivant ?

L’impossible est devenu possible : Jésus est vivant. Pour le cœur sincère, l’incroyable est devenu la réalité. Dieu n’est pas mort, JESUS VIT, il est LE VIVANT pour l’éternité. Il est plus puissant que jamais pour sauver, bénir, relever, consoler, guérir quiconque se confie en Lui. Il nous dit : Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

N’avons-nous pas toutes les raisons de croire en Lui et de Lui dire : Mon Seigneur et mon Dieu ?

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2003
471, avenue Victor Hugo – 26000 VALENCE