ANECDOTES POUR MIEUX COMPRENDRE L'EVANGILE

« Tout va bien »

Une compagnie d’assurance vient de lancer une nouvelle campagne publicitaire. Ses affiches montrent des personnes en situation périlleuse et un petit avion qui vole à leur secours en les rassurant : « Tout va bien ! » avec en dessous la devise de la compagnie : « Etre les premiers à vos côtés ».

Dans la Bible, on trouve aussi la même expression « Tout va bien ». Elle n’est pas prononcée par une personne qui en aide une autre, mais par une femme elle-même accablée parce qu’elle vient de voir mourir son fils sur ses genoux (lire 2 Rois 4 : 8-37). Mais c’est une femme de foi, et même quand tout est sombre, elle peut encore déclarer : « Tout va bien ». Elle regarde à Dieu, elle sait qu’il n’est jamais dépassé par aucun événement et qu’en Lui seul se trouve un secours qui va au-delà de nos limites humaines.

Au-dessus des nuages et de la tempête, le ciel reste toujours serein pour la foi. La douleur peut être très grande, mais l’espérance reste attachée à notre puissant Sauveur, déjà dans la présence de Dieu. Il n’est pas seulement le premier à nos côtés, mais il est toujours à nos côtés. Souvent Il prépare la délivrance avant même que nous ayons crié à Lui par la prière.

Nous pouvons donc rejeter sur Lui tout notre souci, car Il prend soin de nous (1 Pierre 5 : 7). Il ne nous promet pas de nous faire éviter toujours les épreuves, mais Il nous donne l’assurance que Ses soins ne manqueront pas et seront suffisants. Il connaît jusqu’au nombre des cheveux de notre tête (Matthieu 10 : 30).

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE

Une perte irréparable

Un explorateur du cours supérieur de l’Amazone, en Amérique du Sud, avait exigé de ses porteurs un travail excessif afin de parvenir le plus rapidement à son but. Il voulait brûler les étapes, au prix de marches forcées.

  

Tout alla bien pendant quelques jours. Mais, un soir, les porteurs indigènes, épuisés, déclarèrent qu’ils ne pouvaient plus bouger. Gravement assis autour du feu, ils ne cédaient à aucune exhortation ni promesse. Leur chef donna la raison de leur refus :
- Mes hommes ne peuvent ni ne veulent reprendre la route avant que leur âme ait rattrapé leur corps.

Ils étaient exténués et se sentaient défaillir. A quoi leur aurait servi une augmentation de salaire ?

Nous sommes dans un temps où l’appât du gain, le rythme échevelé d’une vie trépidante, mais aussi les exigences du rendement, amènent beaucoup de nos contemporains à l’extrême limite de leurs forces. A quoi servirait-il de posséder tous les trésors du monde si, en fin de compte, on vient à en perdre sa vie ?

Le but réel de l’existence, ce n’est pas l’accumulation des richesses, des plaisirs et des vanités de ce monde ; c’est assurer sa vie, son âme pour l’éternité. Et pour cela, il n’y a qu’un chemin, qu’une porte : Jésus-Christ. Ni les compagnies d’assurances ni la «Sécu» n’offrent une quelconque garantie à ce sujet pourtant capital. Jésus le dit : Pour ne pas perdre notre âme, il faut renoncer à soi-même et Le suivre, lui qui a consenti à perdre Sa vie sur la croix pour donner la vie éternelle à ceux qui se rangent à Sa suite. Le croyez-vous ?

Extrait de « Vivre aujourd’hui » 2002
42, chemin de Lautagne – 26000 VALENCE