ANECDOTES POUR MIEUX COMPRENDRE L'EVANGILE

L’agneau Sauveur

Le touriste qui visite le village de Werden, dans le Ruhr, peut être surpris d’apercevoir, sur le faîte du toit de l’église, un agneau en pierre, travaillé au ciseau sans autre décoration.
Lors de la construction de l’édifice, un couvreur qui achevait son travail sur le toit fut déséquilibré par la rupture de la corde retenant son panier de tuiles. Il se serait tué s’il n’était tombé miraculeusement sur un mouton qui broutait par là. L’animal perdit la vie en sauvant celle de l’artisan qui, en signe de gratitude, fit réaliser cette sculpture et la plaça bien en vue sur le toit.

Cette histoire nous fait penser à Jésus-Christ, que la Bible appelle souvent l’Agneau de Dieu, et dont la mort a sauvé et veut encore sauver d’innombrables personnes. Contrairement à l’animal de notre histoire, qui n’a été qu’un acteur passif, Jésus a pris une part active dans notre salut ; avant même de venir comme un homme dans ce monde, il savait qu’il devait mourir sur une croix, et il l’a accepté par amour pour nous. Son sacrifice a été volontaire ; il a pris sur lui tous nos péchés et en a assumé la culpabilité devant le Dieu juste et saint. Et la vie qu’il communique maintenant à ceux qui croient en lui ne concerne pas que le corps, mais aussi l’âme ; elle est éternelle.

Mais attention ! Sa mort ne sauve pas quelqu’un sans qu’il le veuille ; il veut être aussi le Sauveur de tous, mais n’impose pas le salut. Il l’offre gratuitement à ceux qui se reconnaissent perdus et se tournent vers lui. Que chacun accepte pour lui-même le sacrifice de l’Agneau de Dieu !

Extrait de la Bonne Semence 2003 – Bibles et Publications chrétiennes
B.P. 335 - 26003 Valence (France)

Le besoin de Dieu

La pleine jungle, au détour d’un sentier, un lion se trouve nez à nez avec un chasseur et son fusil braqué sur lui. Il se voit perdu, mais garde son sang-froid. En outre, c’est « un malin ».

Du calme, chasseur ! lui crie-t-il. La violence, ce n’est pas bon pour la santé. Discutons et prions. (Le chasseur abaisse son fusil). Asseyons-nous sur ces deux pierres et causons : Tu cherches… une belle fourrure ? Moi, j’ai faim. Nous allons sûrement trouver un terrain d’entente…

Une heure plus tard : le lion est toujours sur sa pierre, mais de chasseur, plus. A sa place un chapeau, deux chaussures et un fusil. Le lion marmonne entre ses crocs, parlant… au chasseur : « Tu vois, nous avons bien failli négocier : toi, tu as revêtu un beau manteau de fourrure, et moi j’ai fait un bon repas. »

Cette fable illustre le fait qu’il ne faut jamais converser avec le diable. A ce jeu, c’est toujours lui qui gagne.

Imitons Jésus qui, lors de la tentation au désert, n’a pas discuté avec Satan. Au lieu de cela, par trois fois, Il a rappelé la Parole de Dieu : il est écrit, Il a cité la Bible telle quelle, ni plus ni moins.

L’apôtre Pierre a écrit : Soyez sobres, votre adversaire, le diable rôde comme un lion rugissant cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme !

M. Renneteau
Extraits de Vivre aujourd’hui 2002 – 471, avenue Victor Hugo – 26000 Valence